PEÑA SEBASTIEN CASTELLA
                   PEÑA            SEBASTIEN CASTELLA

Médias - Divers

 

01.25 - Sébastien à Lima :

 

Merci Marie-Claude

 

 

AMENCA EN LIMA A ESTE JUEVES 26 DE ENERO

Magaly Zapata    De toros y más.

Se anunció la venta de las entradas para el festival taurino y flamenco en el que toreará en solitario el torero francés Sebastián Castella con el marco  musical de los gitanos  tambien  franceses  Gipsy Kings para el lunes 23 de enero y no se pudo dar, por eso nos contactamos con el empresario taurino y de eventos, Salomón Villafuerte, para que nos cuente  como va la organización  de su "criatura", este novedoso  espectáculo que verá Lima el viernes 17 de febrero a las 9 pm en Asia, al costado del Boulevard, kilómetro 97 de La Panamericana Sur.

Te Avanzamos que las entradas se venderán  desde este jueves 26 de enero en la cadena Teleticket de Wong y Metro.

Entrevista

¿Cómo nace la idea de este festival toros y flamenco?

Inicialmente  conversé con Andrés Roca Rey  para  hacer un festival en Asia, luego a fines de Diciembre, después de Navidad, Sebastian  Castella acepta un  mano a mano  con él y cuando  tocó  cuadrar  fechas el maestro Campuzano   ya había  cerrado  un festival  benéfico  en  España y los tiempos no daban, de ahí surge que  Sebastian  toreara en solitario. Por solicitud de él mismo, esto  fue en Cartagena los primeros días de enero; es ahí que se nos ocurre  igualar a la gesta que lo  hizo en agosto al sur de Francia de encerrarse con 6 toros en una corrida con  los  Gipsy  Kings


Fuera de Acho es una gran apuesta, cual es la razòn

La idea es dar un espectáculo  novedoso  y  juntar  rumba  flamenca en vivo con  toreo  artístico del  bueno. Dos espectáculos en uno para que  interese  más  allá  del  toreo  y  creo que va despertar el interés  del público. Es así que lo conceptuamos con  un despliegue de sonido y luces  nunca antes  visto  en  una corrida nocturna  por  eso  escogimos el Sur de Lima donde  tenemos balnearios  desde Villa hasta  Cañete.

2017

09.30 : Zocato se rend !

 

La corrida de Séville vue par Zocato :
S CASTELLA 2.pdf
Document Adobe Acrobat [272.3 KB]

 

 

 

Les "Adolfo Martin" du 17 Septembre

 

 

08.22 - Article de monsieur Jean-Marie Magnan

 

dans Semana Grande (merciJYB)

 

 

Dans le dernier Semana Grande sorti ce jour, un bel article de Jean-Marie Magnan sur Sébastien, dont on sait qu'il est un grand admirateur, mais qui fait bien le point sur sa situation actuelle:

 

GÉNIE DE SÉBASTIEN CASTELLA AU SIXIÈME NUÑEZ DE TARIFA  

Ce début de saison, même si la malchance s'en mêle, n'a pas été des plus faciles pour Sébastien Castella. On ne savait trop quoi contrariait la qualité de ses faenas : Une bête qui ne transmet pas, une épée défectueuse, le vent inopportun. Sans doute la place qu'il avait gagnée depuis l'année dernière, la plus haute, suscitait bien des jalousies, excitait bien des rivalités. Il rejoignait le sort de nombre de ses illustres prédécesseurs. 

Il existe pour chaque grand torero deux consécrations à Madrid. La première, il l'a obtenue depuis longtemps : plusieurs sorties par la grande porte. La deuxième s'est fait attendre. Ce fut devant son second adversaire d'Adolfo Martin, lorsque les olés cédèrent la place aux protestations et alors qu'il toréait avec une infinie douceur. On ne l'engueulait pas, on l'enguirlandait. Cela est de tous les temps. 

Alors que son art n'accuse aucune baisse de forme, reste la question que l'on se pose. Il a dépouillé son toreo, l'a réduit à l'essentiel, ramené à la quintessence. Manquent peut-être les variantes, pour la musique on dirait variations dont, de Bach à Mozart les plus classiques ne se privent pas et dont les nouvelles promesses, Roca Rey en particulier, sont prodigues.  

Un des critiques espagnols qui le découvrit parmi les premiers, José Carlos Arévalo, écrivait il y a 4 ou 5 ans qu'il faisait mieux que jamais le toreo, mais qu'il le disait moins. Chaque fois que je le vois aujourd'hui, j'ai la même impression de très haute exigence, de perfection et aussi de pureté. Mais, je me dis : n'est-ce pas cette pureté qui est dangereuse et qui, à la longue, risque de communiquer moins avec les gradins ?  

Que ce pouvoir mystérieux du duende qui enlève tout sur son passage, l'entraîne à nouveau vers l'inédit, le choc émotionnel, le jaillissement. J'en étais là de ma tentative de rassembler les linéaments d'un portrait de Sébastien Castella lorsqu'eut lieu son "un contre six" Nuñez de Tarifa, ce qui me fournit l'occasion de revoir ma copie. 

Le mauvais sort parut se confirmer avec son premier taureau qui le chercha dès son entrée en piste. Un maigrichon au caractère désordonné. Sébastien Castella se montra à son avantage et d'une technique à toute épreuve avec les quatre suivants qui servirent et qu'il mit en condition par son talent coutumier, porté à une quasi perfection après quinze ans d'alternative. C'est lors de son combat avec le dernier fauve de l'après-midi que le génie s'est emparé de lui. 

Un vrai lutteur qui attaquait sans relâche et dont le rythme s'apaisait à chaque nouvelle rencontre dans une faena hors du temps, c'est-à-dire dans l'intemporel. Lenteur infinie, liaison, fusion, dans des séries qui, à la fois, surprenaient notre attente et la comblaient. On espérait tout à chaque instant et, déjà, on était porté au-delà. Une seule passe continue et toutes les passes dans la fraîcheur et la spontanéité de l'invention. Sébastien Castella jamais à court épuisait le répertoire et faisait sonner la gamme entière au service de la musique du toreo avec un sentiment qui le soulevait hors de lui. Toutes ses facultés libérées ensemble, il gravitait en état second avec le Tarifa subjugué comme si chacun anticipait dans la divination l'exigence de l'autre. L'arène ne faisait plus qu'un avec leur couple et là était la parfaite joie. Cette fin d'après-midi, dans l'affolement des guitares des Gypsy king, nous avons vécu, par la grâce de Sébastien Castella, quelques-unes de ces hautes minutes réconciliées où se sublime notre condition et qui nous persuadent que le corrida n'a aucun crime à se faire pardonner parce que, selon le proverbe gitan, "elle est descendue du ciel" et qu'il y a liesse chaque fois qu'elle y remonte. Jean-Marie MAGNAN

 

08.17 - Interview du 12 août : PLUS LENTEMENT DE CE QUE L’ON PEUT “

  • JE TOREE PLUS LENTEMENT DE CE QUE L’ON PEUT “trioJJuan du français Rà Saintes Maries de la Mer et sa mise en valeur à El Puerto. Voici quelques-unes de ses déclarations amóplus s“JE TOREE PLUS LENTEMENT DE CE QUE L’ON uan Ramón Romero interviewait Sebastián Castella au Carrusel Taurino (10/8/16) après le triomphe du français à Saintes Maries de la Mer et sa mise en valeur à El Puerto. Voici quelques-unes de ses déclarations plus significatives :
  •  Je torée le plus lentement possible 
  • Sur les Saintes Maries de la Mer :ón Roro interviewait Sebastián Castella au Carrusel Taurino (10/8/16) après le  du français à Saintes Maries de la Mer C’était un jour spécial pour moi. Il y a des journées où l’on essaie que tout soit préparé pour que tout se passe bien : la corrida était belle, bien faite ; à un endroit très joli, capital de la Camargue, du marais français ; avec les Gipsy Kings, que tout le monde connaît… Le seul qui n’avait pas été invité mais qu’y a participé était le vent, mais je me suis régalé et toréé à volonté.
  •  
  • Sur la tauromachie :et sa mise en valeur à El Puerto. Voici quelques-unes de ses déclarations plus s“JE

    La passe combinée est celle que je sens et qui me plaît. Je la fais à ma manière, et heureusement je continue de m’émouvoir quand je la fais. On recherche des choses dans le toreo, dans les sentiments, pour essayer de les exprimer, sans jamais perdre l’envie de toujours gagner la bagarre. Même si la rivalité n’est plus une grande motivation pour moi, je l’aperçois depuis un an (et rivalité y en pas mal quand-même !), je cherche d’autres choses qui m’encouragent et me comblent. Je suis obsédé par toréer lentement, très templé, et heureusement beaucoup d’après-midis j’y parviens.

  •  

     

    Sur son geste avec les 6 Adolfo Martin à Nîmes :

    Sur sa geste avec les six taureaux TOREE PLUS LENTEMENT DE CE QUE L’ON PEUT “

ignificUne partie de ma motivation est de m’annoncer avec des ganaderias dites « dures ». Quand on veut devenir une figura du Toreo, on doit faire beaucoup de choses, outre se rapprocher et rester en haut. Toréer ceux d’Adolfo Martín pour moi est un défi à moi-même et fait partie de l’éventail et de la variété avec quoi j’essaie de remplir ma carrière. C’est ce que je ressens et que je veux faire… quoi qu’à vrai dire je fais à l’envers que les autres : d’habitude on torée des fers durs au début de la carrière professionnelle, lorsque les choses ne tournent pas bien, mais moi je n’ai pas eu à faire ça, bien qu’il soit vrai que je suis entré à Bilbao avec une ganaderia dure. Maintenant je ne le fais pas par besoin, mais parce que ça me motive et m’apporte un plus, et que je peux toréer plus lentement de ce que l’on peut, comme je l’ai prouvé à Madrid avec les taureaux d’Adolfo. Le taureau qui semble si difficile, lorsqu’il est traité avec douceur, il n’est plus ce qu’on appelle une « vermine » et offre la possibilité de faire d’autres choses. Voilà pourquoi je sais que le 17 septembre prochain à Nîmes deviendra une grande après-midi dans ma carrière.atives :

Sur Saintes Maries de la Mer

 

SSur la tauromachie

Ld’Adolfo Martín à Nîmes

 

06.22 - Un article dans Mundotoro :

 

DÍAS DE CINE

Por Sebastián Castella

 

El toreo es una obra de teatro sin ensayo previo. El libreto es un toro sin escribir, un guión inexistente hasta que se levanta el telón. No hay marketing que asegure un éxito. Posiblemente el toreo sea una interpretación tan individual que se alimenta sólo de escenas individuales, de actos únicos en el tiempo. Acabado Madrid, el festival de cine/teatro en toros más importante del mundo, se premia, se analiza. Al pie de esa temporada sin fin que se reinicia con San Juan, Sebastián Castella habla de esos días de cine, de esas obras de teatro continuadas y del toreo como una declamación o interpretación íntima cuya meta es trascender a todas las sensibilidades que la contemplan. Vive Castella la cima de su profesión, sus días de cine en este octavo arte que es el toreo. Y ese hombre de silencios que a veces miden, despliega un discurso propio de los que viven para torear y torean para vivir.

 

 

 

'Usualmente abandonamos nuestros sueños por miedo a fracasar... No me pidas que yo lo haga'. 
Sean Connery en 'Descubriendo a Forrester'

'Me dices que la apuesta de Madrid no fue valorada justamente por el aficionado antes, durante y después de torear. Yo no soy el más indicado para opinar, pero te diré lo que pienso. Antes: creo que se vivió como una espera. Y es lógico. Nos sorprenden pocas cosas en la vida en todos los órdenes, por tanto creo que se tomó con ese compás de espera frente a una figura que se anunciaba cuatro tardes, con los 'Adolfos' incluidos. Madrid es especial y por eso es tan grande e importante y comprendo que las sensaciones, los sentimientos y los temores por las consecuencias de esa decisión las ha de soportar y vivir uno mismo. Nunca pretendí trasladar a los demás ese peso ni buscar compresión añadida a una decisión personal. Que era muy fuerte, pero, insisto, pocas cosas sorprenden ya en la vida'.

 

 

 

Necesito creer que algo extraordinario me es posible'. 
Rusell Crowe en 'Una mente Maravillosa'. 

'¿Durante? Mira, para mí no era una Feria de San Isidro, era mi feria. Y las cosas no salían como yo quería y casi siempre causado por la escasa condición de los toros. Además, tres compañeros salieron en hombros toreando conmigo, añadiendo presión y creando una sensación de fuego por dentro... fue duro. Pero sucedieron cosas que supone una satisfacción interior, algo extraordinario, como la forma de torear a un toro de Adolfo. Esa forma de reducir tan despacio las embestidas fue como un rescate frente a todo lo negativo, porque me dio un aliento moral muy grande. Tuve suerte porque el toro tuvo hechuras y cualidades muy buenas y porque fui capaz de tratar esas cualidades con cariño. Es como si le devolviera al toro lo que él me daba: engancharlo suave con los vuelos, reducir por debajo de la pala del pitón sus embestidas, hacer aún más lenta su velocidad al paso...'.

 

 

 

'Una mañana me desperté y maté a un elefante en pijama. Me pregunto cómo pudo ponerse mi pijama'. 
Groucho Marx en 'El Conflicto de los Marx'. 

'¿Después? Los retos y las apuestas traen a veces consigo una cura de humildad. No porque hiciera nada desde la soberbia, sino porque no se pude olvidar lo que es la vida a veces: que a veces los esfuerzos no implican éxitos. Te soy sincero, estuve tres días sin querer tocar los trastos, tratando de asimilar lo más difícil de asimilar para un torero y un hombre: la impotencia y casi, casi la frustración. Pero he ido asimilando y matizando esta historia y llego a la conclusión de que hubo cosas muy importantes que no tuvieron la traducción de una Puerta Grande. Pero, sinceramente, hay triunfos con símbolos externos en la vida, como una Puerta Grande, que causan poca satisfacción interior'.

 

 

'No me pidas la luna. Yo tengo las estrellas'. 
Bette Davis en 'La Extraña Pasajera'.

'También es una lección de vida pues el toreo es la vida. Nada es siempre ascendente, uno tropieza, cae, y ha de levantarse y seguir y avanzar en el camino en el que uno cree, en sus convicciones como torero y como ser humano. Uno no puede creer que siempre va a 

estar rompiendo moldes o marcando la pauta de la vida. Aposté fuerte, eso ya pasó y ahora vienen otros momentos y otros retos que ahora mismo no te puedo decir, pero que van a ser muy importantes este año para mí, para Francia, para la fiesta. Creo que la historia de Madrid ahí quedó, ahí trataré de escribir y de hacer más historias, en esa plaza a la que tanto quiero, que tanto me ha dado'.

 

 

'Solo nosotros desafiamos a nuestros propios presagios'. 
Mel Gibson en 'Hamlet, de Zefirelli'.

'Al toreo siempre han llegado y han tratado de llegar nuevos hombres, nuevos toreros. Ese es uno de los alimentos históricos de la tauromaquia. Pero mi competencia es conmigo mismo, no con ellos. Podremos hablar de ciertas rivalidades, pero yo no compito con ellos, y lo digo desde el máximo respeto para todos los nuevos que están arreando ahora mismo. Ellos ahora tienen esa urgencia que todos hemos pasado en los inicios de nuestras carreras, buscar el éxito y el triunfo a toda costa. Atropellar la razón si es necesario y a veces sin ser necesario. Ese no es mi escenario y el público tampoco me permitiría torear en ese escenario. Ahora quien me exige ser mejor soy yo. El que pide torear cada día mejor soy yo. Lo que me marca la pauta de la ilusión es buscar, buscar, buscar... torear mejor usando la inteligencia. Ser más sensible... ¿Quién me iba a decir hace años que yo iba a torear así a un toro de Adolfo?'.

 

 

 

 

'Algún día haré una película que les guste a todos los críticos. Cuando tenga dinero para despilfarrar'.
François Truffaut.

'Hay experiencias nuevas, muy ilusionantes, que te animan al mismo tiempo que te exigen. Hace poco, en Nîmes, sentí que en apenas una tanda o dos o en tres o cuatro muletazos, fui capaz de torear aún más al ralentí y sentí los olés que nunca había escuchado en mi país. Jamás, incluso los de las tardes de los mayores éxitos. Esos que también sentí en Madrid y que escucho cuando puedo torear así. Y eso me llena por dentro y me marca caminos de búsqueda que me ilusionan. Ese es mi reto, avanzar en ese toreo y lograr respuestas a preguntas que, antes, cuando necesitaba triunfar como fuera cada día, no me hacía. El toro actual cuando tiene condición, te permite buscar y avanzar en el toreo'.

 

 

 

'Lo que me importa de mis películas es que me lleven a mundos aún extraños, pero que presiento'.
David Lynch.

'Hay un riesgo evidente al avanzar en ese toreo. En el toreo de traer al toro sin usar su velocidad ni usar la inercia de su velocidad, sino, al contrario, de reducirla. Torear a toro parado. Eso se consigue desde el abandono total, usando la inteligencia sin necesitar saber nada del cuerpo. Y en ese momento el toro puede pisarte los vuelos, romper la perfección enganchando los trastos... Torear para dentro, con tanto abandono, tiene un riesgo superior, pero llega un momento en la evolución de los artistas, de los toreros, donde lo esencial es alimentar las ilusiones interiores de cada uno. Por eso, insisto que el mayor y más grande y el más exigente rival de uno es uno mismo desde el respeto a todos, 

 

 

 

Mis películas no son de respuestas, sino de preguntas'.
Alejandro Amenábar.

'El techo de uno viene marcado por la ilusión de uno. No te lo ponen los demás. Sin ilusionar algo en la vida, o toreando, todo está acabado. En ese toreo donde el toro puede sacar ese pasito más hacia allá, siguiendo por abajo los vuelos de la muleta hay una profundidad, un toreo al ralentí prolongado, que crea una emoción superior a las demás. Es lo más difícil y lo más arriesgado, pero esa es mi búsqueda ahora, llevar el hocico del toro cosido a los vuelos de la muleta hacia adelante, por abajo, hacia atrás... Y si esa es una búsqueda en el arte de torear, es que ahí hay un camino inmenso. Del mismo tamaño que mi ilusión'.

 

 

 

'Cuando me preguntan si fui a una escuela de cine, siempre respondo: no. Fui al cine'.
Quentin Tarantino.

'Yo habría sido torero sí o sí. Desde chiquito no tuve otra cosa en la cabeza o en el corazón. Esto es una pasión que viene en los genes, en la sangre, quizás por la afición de mi padre al toro. No habría sido otra cosa. Y si el toreo no existiera pues sería alguien que viviera en un mundo de pasiones y sentimientos que pudieran hacerme crecer como hombre y como artista. Eso se lo debo al toreo. Es una escuela de vida sin igual. No conozco a nadie, incluso los que lo intentaron y no llegaron, que no se exprese en la vida con los valores propios de un ser humano. Pero, además, yo vivo y he vivido para mi profesión y no he usado mi profesión para vivir, no he usado al toreo para mi vida. Creo que de eso se trata. No se puede usar lo que uno ama'.

 

 

 

'Un artista debería estar aislado. Si no lo está, le ponemos en riesgo de no serlo'. 
Orson Welles.

'¿Si la familia y su felicidad animan a ser conservador? No pienso en ello, sinceramente. Es obvio que uno sabe que arriesga la vida cada tarde. Pero nada que sea un hándicap para poder torear ha de estar presente en la cabeza. Los seres a los que más amas, tampoco. Con el tiempo gestionas la vida y el toreo de forma más sutil, pero con la misma verdad o más, con el mismo riesgo o más. Ellos saben dónde está mi felicidad y al ser feliz, podré hacerlos aún más felices cada día. Quiero que sientan el orgullo de que sea torero. El orgullo de que asumo ese riesgo para ser feliz'.

 

 

 

'Todo arte es autobiográfico'.
Federico Fellini.

'No podemos detener la evolución que marca el paso del tiempo. Y en esta evolución hemos de admitir que cada día que pasamos nos será más difícil sorprender a nadie. Los nuevos aficionados saben más de toros, los medios de comunicación cuentan más de toros, analizan más, hay criterios muy fijados, se habla de la técnica, de las formas de torear, hay información al instante... ¿Cómo sorprender en esta evolución tan vertiginosa? Es difícil. Tiene cosas positivas y cosas que no me gustan, pero ambas forman parte de lo mismo, de una realidad evidente que describe estos tiempos. Son los que son y ahí debemos vivir y torear'.

 

 

 

'El misterio es el elemento clave de toda obra de arte'
Luis Buñuel.

'Puede que entre todos, unos de una forma y otros de otra, toreros, periodistas, aficionados, hayamos matado un poco la magia, lo inexplicable que ha de tener el toreo. La analítica no es la mejor forma de describir un arte o una pasión. Y el toreo ha de ser eso, arte, pasión, sensibilidad e inteligencia. Pero coincido contigo que algo hemos hecho entre todos para que a veces el análisis sea mas importante que la obra de arte. Que la pasión sea algo secundario frente al matiz técnico. La técnica tan contada y, a veces, desafortunadamente contada, es enemiga de la magia. Nadie quiere ser técnico del toreo, quiere ser torero. Lo técnico te permite una herramienta para expresar o para hacer el toreo. Pero no es el toreo'.

 

 

 

'¿Has pensado alguna vez en la auténtica libertad?. Ser libre de la opinión de otros. Incluso serlo de la opinión propia'.
Marlon Brando (Col. Kurtz) en 'Apocalipsis Now '.

'Quienes están ahora decididos a terminar con la fiesta (creo que es una moda más de las malas modas que vivimos) lo hacen basados en un profundo desconocimiento que les hace ser injustos e intolerantes. Han fijado la sangre como el símbolo de una hipocresía que no aplican a las necesidades de los seres humanos, a las carencias de los seres humanos, de sus iguales, mientras se sienten más sensibles con un perrito en su casa. Hay una gran hipocresía y una falsa sensibilidad dirigida a un consumo no para el humano sino para la mascota. Creo que es una moda y afortunadamente hay personas de otras artes que sí nos ven con los ojos de la pasión y los sentimientos que tiene el toreo'.

 

 

 

Confío en los hombres, pero desconfío del demonio que llevan dentro'. 
'The Italian Job'.

'Entrenando por debajo de los puentes, a la orilla del río, en Sevilla, veía a mendigos. Hombres, no animales, por cierto. Y uno me llamó tanto la atención que me paré un día a hablar con él. Era un gran arquitecto que llegó a Sevilla por la Expo, en el año 92. La vida lo puso arriba y la vida lo llevó ahí. Pero nadie se detiene al lado de un hombre a preguntarle por qué. Qué necesita. Qué perdió o qué ganó. Ahí están en todas las ciudades, con sus historias de seres humanos. Pero para ellos no hay tiempo. No hay recursos. No me jodas. ¿Qué clase de ser humano es el que elige excluir de sus ocupaciones a otro ser humano y dedicar recursos y tiempo a una mascota?'.

 

 

 

>

Comment nous joindre : penasebastiencastella@gmail.com