Peña Sébastien Castella
        Peña        Sébastien Castella

Reseñas

 

 

 

 

12.30 - Cali :

 

 

Toros 2000 :  

Ce qui s'est passé hier à Cali relève de la pure folie, dont la présidence est en grande partie responsable. Cependant, "le cœur et les tripes" du public ont vibré, certes trempés comme des soupes, mais emportés dans une tempête de sensations uniques, un océan d'adrénaline, pour un résultat certes "historique" mais totalement surdimensionné… Curieusement, on a octroyé un "indulto" que personne ne réclamait; et les trois toreros sont sortis a hombros, témoignage que "la corrida a servi", sans qu'ils soient pourtant accompagné du ganadero ou de son mayoral! 

 Sebastian Castella (de fuschia et or): Ovation; et Deux oreilles - toréa templado et a gusto le toro d'ouverture, noble mais faible, qui lui permit une faena torera, templée en courtes séries, et close d'une demi-lame et deux descabellos - Le quatrième, magnifique mais d'égales noblesse et faiblesse, allant "a menos", permit au Français une faena en deux temps: classique en son début, après entame au centre par cambio dans le dos; puis "en arrimon", lorsque le toro rendit les armes. Faena torera et "en pro", mettant la force que le toro n'avait pas, et rématée par une entière très en arrière. Deux oreilles, généreuse la seconde, et vuelta débutée "sec" et terminé sous la pluie!  

 

Aplausos :

 

El doble trofeo lo paseó Sebastián Castella del cuarto de la función, al que dio distancia en un emocionante inicio en los medios con varios pases cambiados por la espalda y al que cuajó un trasteo marca de la casa, llegando mucho a una afición que siempre le tuvo entra sus predilectos.

 

Los otros tres astados, primero, segundo y sexto -este último no se debió lidiar por lo impracticable del ruedo-, ofrecieron más dificultades y sus matadores anduvieron siempre por encima de las circunstancias.

 

 

 

 

09.25 - Séville :

 

Toros 2000 :

 "SEBASTIAN… DE SEVILLA!"
     Faenon d'un nouveau Castella, à deux doigts de la Porte du Prince. 
     Deux grands toros de Olga Jimenez

     26 Septembre: Probablement personne, et notamment ses plus tristes détracteurs - comme certain revistero qui délivre quotidiennement son fiel et son "amargura", au nom de "la Liberté" - ne songeait un instant voir "ce qu'ils ont vu", dès la première minute de cette corrida: Une authentique actuacion d'apothéose et de "Toreo Grande" de Sebastian Castella en la plaza de la Real Maestranza de Séville… 
     Hier, 25 Septembre 2016, le Français a manqué de peu "La Puerta del Principe", mais est définitivement "entré" à Séville. - Et ça!!!

     A peine la sonnerie annonçant la sortie du premier toro avait elle retenti, les spectateurs finissant de s'installer, que l'on vit Castella, vêtu du costume étrenné à Nîmes pour le solo des Vendanges, s'avancer résolument vers le toril, s'agenouillant à longue distance du grand porton. Surprise! - D'abord, on ne se rappelle pas de Castella "a portagayola"! Et ensuite… "Si loin? - Pas courant!". D'entrée, attente et émotion!  - Le toro sortit, déjà "templado" et le diestro sculpta une larga cambiada, très propre, et, se relevant, se montra "a gusto" en des lances de capotes de belle esthétique, scellés d'un remate "de cartel". Cela fit l'effet d'une bombe, et plus encore au moment du quite. Tandis que le toro manifestait déjà de grandes qualités de charge, Sebastian Castella faisait exploser la plaza par un cocktail de cordobinas lentes, templées, majestueuses, dont la première, citée de dos, à vingt mètres, comme le faisait le Miguelin des belles années. Fabuleux quite et ovation tonitruante d'une Maestranza littéralement "sur le c.. !"  - Jamais on avait vu Castella aussi inspiré, transfiguré! 
     Et cela continua en une faena de muleta extrêmement lente, majestueuse, totalement Torera, face à un toro idéal de noblesse et de rythme. Un Castella "autre"! Comme "visité"! L'estocade, entière un peu trasera, fit mouche, et Séville se couvrit de blanc. "La" vraie pétition, à la Mastranza! La neige en Septembre! Et les deux oreilles, sans conteste! - Radieux mais serein, mesuré, Sebastian Castella donna grande vuelta, ne lâchant pas les deux trophées… 
     Malheureusement, la chance allait tourner et, malgré toute la volonté du torero, et l'envie du public à le voir "ouvrir la Puerta del Principe", Castella ne put y parvenir, le quatrième étant d'un autre calibre et l'épée, cette fois, reprenant quelque mauvaise habitude… Pas d'oreille ! Pas de Porte du Prince, mais un public, debout, qui invitait le Français à donner vuelta, et surtout lui disait son admirative surprise…

     Sebastian Castella (de fuschia et or): Deux oreilles; et Grande ovation - a littéralement surpris, puis emballé, l'ensemble du public Sévillan, par la classe et la majestueuse lenteur de son toreo, tant au capote qu'à la muleta. - Partant "a portagayola", le Français donna une larga cambiada au toro d'ouverture, du nom de "Discreido", de Olga Jimenez, lequel allait se révéler magnifique de temple et noblesse. Les véroniques, "soupirées" et le remate qui suivit, firent exploser la plaza. Le quite la fit trembler: Citant le toro de loin, de dos (tel que le faisait Miguelin, dans les années 60), Castella "sculpta" littéralement une demie douzaine de cordobinas "à faire hurler", même à la vidéo (voyez vous-mêmes, ci-dessous!) Absolument sensationnel, Séville se frottant les yeux, devant un Castella positivement "transfiguré". - La faena allait confirmer ce moment unique: Lente, majestueuse, intelligente dans la gestion des temps. Classique en longues séries de six à sept muletazos, rematées avec empaque, soit en pechos, soit par le bas. Suavement baroque dans des enchaînements et des passes inversées, lorsque le toro, au final, fit mine de se retenir. Faena mesurée, de "ferme douceur", tout par le bas, que le public suivit en écarquillant les yeux: Jamais on n'avait vu Castella "comme ça, ici!"  - Faena qui marquera à jamais le curriculum du Français, close d'une entière, bien portée, un peu en arrière, qui fit tomber le brave "Discreido" et déclencha une intense pétition de deux oreilles, à laquelle la Présidence accéda, très rapidement. 
     Malheureusement, le quatrième, de Hermanos Sampedro, ne fut pas du même tonneau: Un toro violentito, encasté, mais surtout "qui ne sortait pas du muletazo". Castella fit son maximum, parvenant même à lever les ovations, en fin d'un trasteo irrégulier, où il se battit vraiment. Le public "souhaitait" ardemment la troisième oreille, et même après le premier pinchazo, "il la tenait!"- me dit on - et avec elle, la Porte du Prince. Hélas, il y en eut un autre et enfin une lame, en arrière. Adieu, la Porte!  - Le public, cependant, leva grande ovation, demandant même au Français de donner vuelta. Une offre que, poliment, il déclina. Déception certes, mais un vrai bonheur que cette actuacion de Sebastian Castella "mu Sevillano!", scellée, si besoin était, d'un bon quite de secours, au cinquième. 

 

Toro Bravo :

Castella, si proche de la Porte du Prince… !

Castella venait à Séville avec des désirs de triomphe et un volonté de gagneur. Alors que le paseo s’achève, le Français s’avance vers la porte du toril. Il tombe à genoux dans un silence quasi-religieux. Plus un bruit sur la Maestranza lorsque surgit « Discreido ». Une porta gayola parfaite qui précède une grand série de véroniques, templées, amples et de plus en plus lentes. Sébastien semble sur un nuage, il cite de loin une première série et impose deux derechazos avec une muleta basse à caresser le sable. Cet Olga Jimenez est un grand toro face à un immense torero. Sébastien dessine tout ce que l’on peut rêver. Tout est fait avec lenteur et suavité… On voudrait presque indulter « Discreido ». Mais l’épée tombe avec violence sur deux oreilles incontestables.

« Despiertos », avec les armures d’enfer des Hermanos Sampedro, n’a pas la classe du précédent adversaire. Mais Castella, en quelques muletazos, va en faire un vrai combattant. Statuaire, pecho spectaculaire, un sacré taureau, toujours bouche fermée. Rapidement Castella trouve la bonne distance à droite… Rapidement il tient une oreille en main. Il laisse récupérer « Despiertos », il s’approche du second trophée. Mais l’épée lui fait perdre ce troisième trophée, signe d’incontestable triomphe. La porte s’approche, elle finira bien par s’ouvrir !

De toros en libertad :

La llevada a cabo por Sebastián Castella frente al toro que abrió plaza, perteneciente a uno de los dos hierros de la ganadería titular, el de doña Olga Jiménez del que cortó dos merecidas orejas, para quien firma esta crónica fue la mejor que le hemos visto en Sevilla al espada francés y una de las más perfectas de su vida. Desde su magnífico saludo por verónicas tras recibir al burel con una limpia larga de rodillas a porta gayola, pasando por el brillante y variado quite que llevó a cabo después del leve castigo que recibió en varas, hasta la estocada con que cerró su también limpísima faena de muleta sobre ambas manos, cuanto llevó a cabo estuvo presidido por la suavidad en su templar con lentitud absoluta y en cómo estructuró el trasteo, superando con tino y sosiego los varios intentos de rajarse que tuvo el siempre docilísimo animal. Sin una sola duda ni un solo enganchón, Castella disfrutó a su total placer, como asimismo el público maestrante que solicitó con fuerza los dobles trofeos, concedidos de inmediato por la presidencia.

Mundotoro :

A porta gayola recibió Castella al primero para continuar con verónicas templadas y de mano baja. Hubo también un quite desde el centro con el capote a la espalda y cordobinas. Tras el brindis al público, un inicio torero. El toro, bien hecho, humilló con buen tranco y entrega. No se aburrió de embestir bien por el pitón derecho en las dos series siguientes en los medios que surgieron templadas y sin un pero. Por el izquierdo se rajó, desluciendo una serie con naturales sobresalientes. De nuevo por el derecho, ya en el tercio, volvió a brillar en lo que fue la mejor faena que ha firmado Castella en Sevilla. Mató de un estoconazo trasero y paseó dos orejas. El toro fue ovacionado en el arrastre. Más imponente aún de cara fue el cuarto, astifino y sin cuello. Tuvo genio y fue a peor en las primeras series que arrancaron la música por el derecho. Al natural fue difícil acompasar la embestida. Con la muleta puesta y perdiendo pasos le extrajo más por el derecho, esta vez con un toreo de garra más que de placer. En la espada estaba la Puerta del Príncipe que se le escapó. Saludó una fuerte ovación.

 

Aplausos :

El diestro francés entra en Sevilla al cortar dos orejas del primero de la tarde tras una templadísima faena

Sebastián Castella le cortó las dos orejas al primero de la tarde, un excelente toro de Olga Jiménez que desarrolló mucha nobleza y calidad en su embestida. El francés, en una clara declaración de intenciones, se fue a portagayola para recibir a su oponente. Templadísimo el recibo a la verónica, se lució también en un delicioso quite por cordobinas. Faena muy suave por ambas manos, todo lo que hizo fue por abajo, cargando la suerte y muy torero. Una nueva dimensión del francés. Muy roto. Por fin entró Sebastián Castella en Sevilla. El toro, de no haberse rajado al final de la faena, se le hubiera premiado con la vuelta al ruedo. Coronó la obra de una muy buena estocada aunque un punto trasera.

El cuarto, cinqueño, serio, fue un animal exigente y al que era complicado poderle. De mucho brío el toro. La faena de Sebastián Castella no tuve la redondez de la anterior. No siempre surgieron limpios los muletazos ante un animal que punteó los engaños. Bajó la calidad de la faena al natural. Empujó la afición al torero de Beziers que se quedó sin la Puerta del Príncipe tras pinchar en dos ocasiones.

 

 

09.21 - Logroño : 

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella (de tabac et or) : Silence; Silence; et Une oreille - monta discrète faena devant un premier adversaire qui ne "voulut jamais vraiment". Faena sobre, sans sel, close d'une lame tombée - Aplomado, bloqué le quatrième, devant lequel Castella essaya vainement, tuant encore bas, "plus deux descabellos" -  Heureusement sortit le sixième, qui fit le quite au ganadero, aidé en cela par un Castella tout à coup ragaillardi et fin torero: Faena " a mas" en belle qualité, débutée "en brave", par cambios dans le dos, au centre. Toro fort, devant lequel le Français put se livrer en longues séries, mains basses, bien rematées, liées en peu de terrain. Le public marcha à fond, logiquement. Final en sobre arrimon et bonne épée, enfin.  - Oreille "a ley", et un "Ouf!!" du côté de Ricardo Gallardo. 

 

Aplausos :

Tuvo nobleza el segundo, que se movió con fijeza aunque no terminó de entregarse. Sebastián Castella puso tesón dentro de una labor que no pasó de la raya de la firmeza. Plano trabajo que fue silenciado tras una estocada caída.

El cuarto fue devuelto por blando y en su lugar se lidió un sobrero deslucido del hierro titular. Fue un toro aplomado, de escaso recorrido y celo. No tuvo opciones Sebastián Castella que trató de justificarse en un intrascendente muleteo en los medios.

Apretó Castella frente al sexto, tratando de levantar la tarde. Se fue a los medios y abrió labor con muletazos cambiados en el platillo del ruedo tirando de raza y corazón. Tuvo delante un buen ejemplar de Fuente Ymbro que se empleó por abajo con carácter y entrega, embistiendo con codicia. El francés llevó empapado siempre al animal en una labor que combinó el temple y la tensión del toreo ligado en un palmo de terreno. Entrega del francés, que compactó una faena con momentos de alto voltaje. Emotiva faena. Estocada final. Oreja.

Mundotoro :

Hubo que esperar al sexto para que Castella acudiera al rescate del mano a mano. También Fuente Ymbro esperó al último capítulo para justificar una tarde en caída libre con un toro notable que propició una faena de cadencia, asentada y notable. No se repitió la historia del pasado año donde salió en hombros con Urdiales y embistieron seis de seis.

 

No tuvo opciones Castella con el segundo, un toro que siempre embistió de forma defensiva debido a su falta de pujanza. El francés manejó bien el capote a la verónica y le respondió Urdiales con un buen quite. Le dio sitio Castella que se bregó con el animal que llegó muy afligido. Incluso se la jugó al natural donde le pegó varios arreones en una labor meritoria. En cuarto lugar se lidió un sobrero que no mejoró lo que ya había. Bonito de presentación el burraco pero sin raza ni fuerza pues claudicó en varias ocasiones. Castella lo intentó en un inicio por estatuarios pero la faena se diluyó.

 

 

El sexto estuvo bien presentado y, a la postre, fue el mejor de un encierro descastado y muy deslucido. Castella firmó una labor espléndida ante un toro con excelente tranco y mucha acometividad. Lo recibió a los medios con un pase cambiado que hizo despertar a los tendidos con una sonora ovación para engarzarlo con un inicio contundente. Las tandas sobre la mano derecha fue magnífica, llevando al toro toreado hasta el final de la cadera, con mucha ligazón y reunido. Sólido y macizo, la faena estuvo enriquecida por una magnífica cadencia y limpieza en cada muletazo. Mató de una estocada y cortó un importante trofeo.

 

 

09.17 - Nîmes :

 

 

CorridaFrance :

A quoi se mesure la réussite ou l'échec d'une confrontation telle que celle osée par Sebastián Castella cet après-midi à Nîmes ? Si l'on se réfère aux trophées obtenus et au seul résultat statistique, il est évident qu'avec deux oreilles coupées sur six toros, la balance est largement négative. Mais si l'on prend en compte que le diestro biterrois avait, sur son nom, rempli les arènes de Nîmes... Si l'on ose admettre que, sans échecs à l'épée, le score aurait pu être doublé face à un élevage en général avare en appendices... Si enfin on reconnaît que pas un seul instant on ne s'est ennuyé ; que le public reconnaissant a salué d'une chaleureuse ovation le départ du Maestro, à pieds, on ne peut décemment pas parler d'échec.

Lui qui avait basé sa communication sur son obsession à toréer "despacio", nous a servi une série de naturelles "surnaturelles" au deuxième de l'envoi, malheureusement couché de trois coups de lame... 
La déception du matador biterrois était palpable à l'instant où il a refusé les costaleros. Mais l'avenir retiendra qu'il a été le premier à oser s'afficher dans cette configuration face aux toros d'Adolfo Martin et que l'aficion a bien compris qu'ainsi, quel qu'en soit le résultat, il écrivait une page de son histoire.

 

Toros 2000 :

… outre les deux oreilles au bilan final, Sebastian Castella, au plan personnel et Aficionado, aura été "très bien", très torero, tout au long de la tarde, face à un lot de Don Adolfo Martin, très présenté, qui ne lui aura donné aucune facilité.

     Lidier, seul (et très bien accompagné) une corrida d'Adolfo Martin n'est pas donné à tout le monde. Et cela, outre le fait de les avoir demandés, à Madrid en pleine San Isidro, témoigne de la juste et saine ambition torera de Castella… à l'inverse de certains! Il eut été bien plus facile, probablement, de s'afficher avec six Cuvillos ou six Garcigrande. Et de même, s'afficher devant six, dont quatre au moins furent d'authentiques "tios", multiplie le mérite.  
     On savait que la corrida serait difficile et qu'au plan des trophées, on n'atteindrait aucun sommet. Difficile elle le fut, de par son comportement, auquel les circonstances extérieures (le vent), ne firent qu'ajouter de dures pierres sur le chemin du triomphe. Pour des raisons évidentes (comportement des toros et vent), Sebastian Castella ne put, en six toros, péguer une seule véronique de réception, ni monter un seul quite. Peut-être eut il pu le tenter face au cinqueño quatrième, superbement reçu par Gabin, en trois entrées au caballo "royales", mais là, ce fut la préoccupation de bien lidier, "medir y lucir al toro" qui prima. En ce, le torero a eu entièrement raison.
     Le concept du Toreo qu'a Sebastian Castella, surtout en cette occasion, imposait un toro qui charge "régulièrement", et "pas de vent"! En effet, le Français avait pour objectif premier: "Toréer très lentement" et ainsi faire plaisir aux Aficionados autant qu'à lui-même. Or il eut tout le contraire: des toros de charges inégales, souvent brusques, incommodes, et toujours "la rafale" qui arrivait au mauvais moment, mettant la muleta "en chiffon", dans un sens ou un autre. Patient, Castella attendait qu'elle passe, mais ainsi "l'unité de la faena" ne résistait jamais à Eole; de même l'exploit courageux et technique… De plus, le Français reposant son toreo sur le "classique, templé, lié!", on ne pouvait que craindre d'avoir... ce que l'on a eu: Séries de droite et de gauche, parfois répétitives. Et ce, même par beau temps! - Malgré cela, lorsque le muletero trouva "les bonnes conditions", le public sut apprécier et bondit aussitôt, qui dans le tendido, qui devant sa télé: Les trois naturelles au toro deuxième, "Carpintero", sont un exemple de la volonté du diestro à toréer le plus lentement possible, templant au maximum la noble charge du toro, au point de sembler la ralentir. Et cela a mis tout le monde debout! 
     Hélas, il n'y a eu que peu de passages de cette haute tenue et c'est ce qui aura un peu freiné les enthousiasmes… Les toros ne le permirent que trop peu, et le vent se chargea du reste. Malgré ce, on a vu Castella "toréer très lentement un Adolfo"… 
     Et puis, il y a eu l'épée! … 
     On le répète depuis quelque temps: Sebastian Castella vit un gros "bache" avec l'épée. Et pour ne pas aller plus loin, l'avant-veille, à Salamanca; et la veille à Guadalajara, les choses avaient bien mal tourné, aux aciers… Ce n'était pas fait pour donner confiance, à l'heure d'entrer à matar! Or on sait bien que, sur un "Unico espada", il faut absolument tuer; et tuer "vite et bien"!  - Hélas à Nîmes, Sebastian Castella confirma ce passage à vide, qu'on espère momentané, mais qui est tombé au mauvais moment. Les trophées, on le sait, se gagnent par la faena, mais se coupent à l'épée et au descabello. Hier, à cause des aciers, Castella a probablement perdu deux à trois trophées de plus… 
     Mais au fond, peu importe... ou presque! - Certes on comprendra la semi-déception de certains, habitués aux "Portes des Consuls" et de même aux légendaires chevauchées solitaires, telle que l'historique matinée de Jose Tomas…  - Pues, "Que venga Jose Tomas, solo con seis de Adolfo! Y despues hablamos!" 
     Peut-être le torero lui-même ressentira t'il quelque amertume! - Il aura raison… pour ce qui est de "la espada"! Mais pour le reste, il peut dormir tranquille: En des conditions difficiles, Sebastian Castella a lidié et toréé six Adolfo, très sérieux, en plaza de Nîmes, et il a été, du paseo à la sortie "à pied", ovationnée… "En Torero"! 
     Et c'est absolument là le grand principal.  

 

 

09.16 - Guadalajara :

 

 

Aplausos :

Abrió plaza un toro deslucido de Torrehandilla, brusco, sin celo y de escaso recorrido. Poco pudo hacer Castella. Labor sin brillo del francés. Faena plana y breve. Mató de estocada corta y dos golpes de verduguillo. Bueno, con clase y fondo el cuarto toro de José Vázquez, animal con transmisión que embistió por abajo a la muleta de un esforzado y metido Sebastián Castella. Brillante la apertura en los medios con muletazos cambiados por la espalda y sabrosos remates. La faena tuvo la tensión propia del toreo ligado por las dos manos. Firmeza del francés en una labor con temperatura. Fallaron los aceros. Ovación para el toro y silencio para el diestro que perdió más reconocimiento por el mal uso del estoque.

 

Mundotoro :

Abrió plaza un toro aparente pero hueco de raza, que desde el inicio de faena se quiso marchar a la tapia. Castella se cansó de perseguirlo sin poder ligar dos muletazos seguidos. Tuvo más ímpetu y transmisión el cuarto de José Vázquez y la faena de Castella, iniciada en los medios con pases cambiados, de desigual limpieza, dispuesta siempre, llegó al tendido. Pero dos estocadas defectuosas hicieron regresar los pañuelos al bolsillo.

 

 

09.15 - Salamanca :

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella (de bleu nuit et or): Silence; et Bronca après trois avis - connut une tarde très difficile - En premier lieu, il eut à lidier un toro très compliqué, "malo", qui ne lui laissa aucune option - Mais les choses se compliquèrent bien plus au quatrième: un manso "con mala leche", le Français "lidia", très correct et dominant son sujet. Hélas, tout bascula à la mort: Problème au descabellos; trois avis qui sonnent; le toro al corral… et bronca. - Cela doit arriver, au moins une fois dans une vie de torero. "Mala pata!" à la veille de Nîmes. 

 

Aplausos :

 

Al primero de Montalvo, un toro porfión que no se empleó, Castella intentó torearlo en los

 

medios, pero sin lucimiento por las destempladas embestidas de la res. Mató de estocada eficaz

 

y un descabello. Silencio.

 

El cuarto fue un toro muy rajado. Brindó al público Castella, que inició la faena por estatuarios y firmó una larga faena sin acabar de llevar el entusiasmo al tendido. Toro peligroso y torero decidido y valiente. Le pudo Castella al desclasado animal en una perfecta lidia. Dejó un pinchazo hondo y un pinchazo, descabellando en siete ocasiones y sonando los tres avisos. Fue abroncado.

 

 

 

Mundotoro :

 

Sebastián Castella enlotó en primer lugar un toro de Montalvo que resultó soso y además se

 

colaba peligrosamente por el pitón derecho. Aunque Castellalo intentó, la falta de transmisión

 

pudo más en la faena y no cogió vuelo el conjunto. El francés vio silenciada su labor.

 

Sebastian Castella tiró de raza con el que hizo cuarto. Después de un buen inicio a pies juntos

 

por alto sin enmendarse. El toro resultó el más deslucido hasta el momento, porque aunque

 

acometió y se movió lo hizo gazapeando y con genio de manso. De hecho, lo más destacado de la

 

larga faena del francés, llegó en los terrenos de tablas, donde Castella insistió hasta exprimir

 

al animal, tanto, que sonó un aviso mientras le costaba cuadrar al toro. Dejó un pinchazo hondo y

 

el de Montalvo tardó en caer mientras sonaba el segundo aviso.  Y ya con la cruceta pasó un

 

verdadero calvario y sonó el tercero. Toro a los corrales.

 

 

09.04 - Bayonne :

 

 

CorridaFrance :

 Sebastien Castella donna une vraie leçon de tauromachie au 4ème.

Sebastien Castella.
Avec Sultanoto, le tambour major, il eut le malheur de tomber sur un manso dans toute sa splendeur. Sortie prudente et peu offensive, protestations sous les deux morsures du fer, fuite dès que possible vers la sortie (en l'occurence celle du patio bayonnais). Peu de choses à faire, peu de choses faites. Castella abrège avec difficulté sous le silence compréhensif. Sifflets nourris pour l'Alcurrucen.
Zambomba présenta beaucoup de similitudes de comportements avec son frère de campo. Après 4 contacts sortant en ruant du cheval, l'histoire semblait compromise. Néanmoins à défaut d'humilier franchement, cet exemplaire mettait correctement la tête dans les leurres qui lui étaient présentés. Brindis au public et démarrage classique du biterrois par des cambiadas suivies d'une série dominatrice genou ployé. Néanmoins l'Alcurrucen sur les deux premières séries recherche la fuite. Castella accepte d'aller chercher le terrain proche du toril où il pourra le faire charger. Dans ce terrain après une série de naturelles au ralenti, Sébastien donne une vraie leçon de domination avec temple et technique. La faena sera longue (avis) alternant les séries des deux mains permettant au français de démontrer son savoir-faire. Dommage que l'épée réussie au 2ème essai soit portée sans engagement véritable. Deux oreilles, une de trop sûrement (cf estocade) que Sébastien donnera vite à sa cuadrilla mais très belle démonstration justement fêtée par le public.

 

Toro Bravo :

Sébastien Castella ouvre les hostilités avec un toro compliqué qu’il s’amuse à accueillir depuis l’estribo. Rapidement il comprend qu’il est face à un assassin qui ne lui pardonnera rien. Il ne fera guère durer la rencontre. Une nouvelle fois facile et élégant à la cape, on découvre un nouveau Castella, bien décidé à se battre et à se montrer comme le chef. Il livrera une grande série de passes de châtiment avant d’ouvrir une faena sur une très longue série à droite qui lui permet d’en finir avec les tendances fuyardes du toro. Il l’invite dans une danse, le fait tourner, s’amuse avec l’animal, histoire de montrer qu’il est le chef. Du grand Castella, qui sait dominer quand il le veut.

 

Toros 2000 :

  Pour en revenir à Sebastian Castella, il n'aura pu, malgré savoir et envie, imposer moindre loi au premier de la tarde, sorti comme indiqué plus haut, mais restant fermement décidé, en "manso-manso" qu'il était, dans "les quatre tiers!", à revenir illico en barrières de soleil où il avait planté parasol. Le Français essaya bien, mais rien y fit et Castella laissa tomber… et de même sa conclusion à l'épée, bien vilaine. Par contre, si le quatrième joua également les anarchistes fuyards, il garda bonne mobilité dont le diestro fit son affaire, montant un long trasteo, largement récompensé de deux oreilles, après une lame "discutable". Tellement même que le diestro jugea les trophées excessifs, au point d'en remettre un à son banderillero et s'attirer l'unanime sympathie, lors de la vuelta. Paradoxal, non?

 Sebastian Castella (de bleu roi et noir/azabache): Silence après un avis; et Deux oreilles, après avis - aura connu une tarde compliquée, dont il se sortit avec les honneurs d'une salida a hombros, qu'il aurait probablement refusée s'il avait été le seul à couper "le nécessaire" pour mériter tel honneur. - Ce fut un Castella "maestro" et bon connaisseur du caractère des Alcurrucen, qui dut batailler ferme, devant "le mauvais lot", le sorteo lui réservant les deux "plus hauts" et mansos de l'envoi.  - Le Français voulut imposer calme et patience devant le toro d'ouverture, sorti "suelto" mais ayant d'entrée élu grosse querencia en barrières de soleil. Hélas, il s'avéra "manso-manso" et ne voulut en rien changer son comportement, malgré les tentatives d'un Castella qui finit par perdre patience et décida d'en finir. Mal, d'ailleurs, d'un pinchazo hondo, précédant une demi-lame plate du genre affreux, le pinchazo suivant annonçant enfin  une lame quasi entière, tombée. Le tout au milieu des arreones et fuites du manso. Aviso… et compréhension - Le quatrième, haut, "cariavado" plus étroit, fut également manso fuyard, visant les planches. Cependant, il garda mobilité et le torero fit le reste: Mettre de l'ordre là-dedans et dicter sa loi. Ce fut long, parfois répétitif, un peu inégal, mais au final, du centre aux barrières, un trasteo complet, très volontaire, le torero ayant pu couper son effort bien avant: Début au centre, par changé dans le dos, avec le toro "a su aire". Puis, longue série de doblones, à la fois "doux et durs", pour fixer le distrait, et les rondes de muletazos, sur deux mains, finissant forcément en terrains de barrière, où l'Alcurrucen suivra, souvent à contrecoeur, les derniers trajets d'un arrimon "en puissance". Hélas, le final gâchera un peu l'ensemble: Pinchazo et, certes "à fond", une lame entière, en arrière et de côté. Le public réclama les deux trophées, à grand hurlements, et la présidence, une fois de plus, "baissa pavillon". Castella, honnête autant que malin (il savait que certains bouderaient sa vuelta) remit immédiatement le second trophée à Marco Leal, et donna grande vuelta, sous l'ovation générale. En un mot, une tarde "de mala suerte… qui finit bien!

 

 

09.03 - Palencia : 

 

 

De toros en Libertad :

Una buena faena de oreja dejó Sebastián Castella con el abreplaza. Serio, templado y en el sitio se colocó el torero de Béziers para, con dulzura, mecerle por ambos pitones al toro su muleta y conectar con el respetable castellano. Cuajó a un astado de Montalvo de calidad, aplaudido en el arrastre. Mató a la segunda y descabello y eso rebajó el premio. Bueno fue también el cuarto, al que le logró pasear otra oreja el francés, garantizándose así la salida a hombros.

Aplausos :

El primero fue un toro de Montalvo con calidad aunque justo de fuerza. La templanza de la muleta de Castella hizo que el animal apenas perdiese las manos. De ese temple y tranquilidad también hizo gala el francés manejando el capote. Un pinchazo, una casi entera al encuentro y un golpe de descabello dieron paso a la oreja. El burel fue aplaudido en el arrastre.

El cuarto fue otro toro aplaudido en el arrastre, a pesar de sacar menos clase que sus tres hermanos anteriores. Castella anduvo entregado con capote y muleta. Abrió su faena sentado en el estribo antes de muletear en los medios sobre las dos manos. Mató de media en buen sitio y un descabello. Oreja.

 

A.B.C :

El primer toro de la tarde poseyó una nobleza exagerada y unas fuerzas muy justas. Su matador, Sabastián Castella, empleó las armas del temple, las suavidad y el buen gusto para realizar una faena de colosal calidad. El fallo con la espada rebajó el premio que tanta belleza merecía. Hincado con ambas rodillas en la arena comenzó Castella la faena a su segundo enemigo, para después continuar toreando muy bien con las dos manos, con series muy ligadas, en una faena poderosa y artística, pero muy larga por lo que el toro tardó en cuadrar y se diluyó el entusiasmo del público.

 

 

 

08.26 - Almeria :

 

 

Mundotoro :

El colorado primero fue un toro pronto y con movilidad al que Castella toreó con suavidad a la verónica y muy estoico después en un buen quite por chicuelinas. Lo entendió bien el francés en una labor cimentada en la ligazón, el temple y el sometimiento que finalizó con unas bernardinas de vértigo cambiándole el viaje al toro, que llevaron el ‘¡Ay!’ al tendido. Un estoconazo hizo rodar al toro sin puntilla y fue premiado con dos orejas.

Al noble cuarto Castella le firmó unas templadas verónicas a pies juntos de recibo. El francés inició la faena muy torero, doblándose por bajo con el animal abrochándolos con un cambio de mano y un pase de pecho. Después trató de llevar a su altura a un astado justo de fuerzas al que elaboró una paciente labor que acabó en terrenos de cercanías. El fallo con la espada le privó de haber paseado premio. El subalterno Isaac Mesa fue arrollado sin consecuencias después del primer intento de estocada de Castella.

 

Aplausos :

 

Sebastián Castella le cortó las dos orejas al primero de la tarde, un toro bajo que tomó apenas un picotazo en varas. Buenos lo lances de salida a la verónica y apretadas las chicuelinas del quite. Muy bueno el toro en la muleta y faena muy ligada del torero francés, más por la derecha que por la izquierda, por donde cuajó una tanda muy templada. Un final de faena por bernadinas y una estocada baja le valió el doble premio. El cuarto pareció lesionado y punteaba mucho los engaños. Frente a él anduvo Sebastián Castella toreando con suavidad al natural a un toro noble pero que se defendía. En el epílogo en terrenos del toro se dejó llegar mucho los pitones del toro. Dos pinchazos previos a una estocada y ovación para el diestro galo.

 

El Mundo :

Castella le cortó dos orejas al muy noble primero. Lo mejor del francés fue la forma de templar con pulso fino la embestida del morlaco. Los naturales fueron majestuosos; las bernadinas, valientes. Dos orejas pedidas por la muerte rápida del animal.

El cuarto parecía lesionado. El toro quería más que podía. Castella anduvo fácil y volvió a torear bien al natural. Acabó dejándose llegar los pitones a la taleguilla. Se quedó sin premio al fallar con el estoque.

08.21 - Cuenca : 

 

Mundotoro

Voluminoso y gazapón de salida, el ‘abreplaza sorprendió a Castella -es un decir porque es difÍcil conseguirlo- al ir a brindar en los medios. Su reacción por trincherillas y desdenes tuvo poder y belleza. El toro humillaba a la templada muleta de Castella, pero, justo de todo, enseguida protestaba echando la cara arriba. Del de Béziers fue el mérito de sujetar el interés de una faena que nunca decayó. Estocada ejecutada con contundencia en los medios, como la faena misma, y oreja.

Devuelto el cuarto por flojo, el sobrero del hierro titular, algo más bajo, se pegó una voltereta apenas salió. Por eso se le ‘indultó’ en varas. Marcado por el problema anterior o no, el caso es que el toro llegó sin apenas ‘vida’ al tercio de muerte. Castella lo pasó buscándole una altura media para que no rodase. Insistió hasta lograr un trasteo voluntarioso en la corta distancia. Un aviso entre pinchazos y adiós al triunfo.

 

Aplausos :

Castella cortó una oreja del primero, un toro con volumen que acometió al paso en los primeros tercios y luego su falta de raza le llevó a defenderse. Sostuvo la faena Castella con oficio y técnica, incluso se lució con la mano derecha, templado y con reposo, y lo mató de una buena estocada en los mismos medios.

 El cuarto fue devuelto a los corrales por poca fuerza, saliendo en su lugar un sobrero del hierro titular que tuvo nobleza pero poca pujanza. Castella lo sostuvo a media altura, lo empujó para delante en un ejercicio de técnica notable, pero lo echó a perder con el acero. Ovación tras aviso.

 

ABC :

Castella también "tocó pelo" en su primero, un toro muy justo de todo al que el francés entendió a la perfección para diseñar una labor templada y de muy buen argumento artístico. Cortó una oreja.

 En el cuarto bis fue un animal moribundo y sin fondo con el que el de Beziers anduvo muy voluntarioso en una faena a todas luces imposible en lo artístico.

 

El Mundo :

Castella cortó una oreja del primero, un toro con volumen que acometió al paso en los primeros tercios y luego su falta de raza le llevó a defenderse. Sostuvo la faena Castella con oficio y técnica, incluso se lució con la mano derecha, templado y con reposo, y lo mató de una buena estocada en los mismos medios.

 El cuarto fue devuelto a los corrales por poca fuerza, saliendo en su lugar un sobrero del hierro titular que tuvo nobleza pero poca pujanza. Castella lo sostuvo a media altura, lo empujó para delante en un ejercicio de técnica notable, pero lo echó a perder con el acero. Ovación tras aviso.

 

 

 

 

 

08.18 - Ciudad Real :

 

.

Mundotoro :

 

Imposible fue el segundo. Ya en el capote se frenó y puso en un compromiso el

 

saludo capotero que Sebastián Castella solventó sin un aspaviento. Más

 

complicada fue la lidia en banderillas a cargo de José Chacón para, en la muleta

 

el toro -manso y con genio- mostrar el sentido que había desarrollado. Abrevió

 

con mucho criterio.

 

La firmeza fue la virtud de la faena de Sebastián Castella ante el también

 

complicado quinto. El francés sorteó el lote más complicado del encierro

 

deAlcurrucén. Este quinto tuvo una embestida tan boyante como irregular con la

 

que solo el poder de la muleta de Castella hizo sacar momentos de lucimiento.

 

 

 

08.17 - Leganes :

 

Mundotoro :

Noble, aunque justo de fuerzas, el tercero fue un colaborador en la inteligente faena de Castella, que sacó lo que el toro tenía. Dos buenas tandas al natural y el arrimón de cierre más la estocada de efecto rápido fueron lo mejor de su quehacer. Oreja en su cuenta. El sexto fue el mejor de la tarde-noche, pero la espada se llevó la Puerta Grande de Castella. Muy torero el comienzo, apoyado en el estribo y llevando al toro hasta los medios. Volvió a gustar al natural en una labor completa aprovechando la calidad del de Albarreal. Pero el animal se puso complicado a la hora de la suerte suprema y ahí falló Castella. Todo quedó ovación tras aviso.

 

 

 

08.15 - San Sebastian :

 

De Toros en libertad :

 

Pero quien ayer logró torear al fin con gusto y, esta vez con alma que cuasi había perdido, fue Sebastián Castella con la muleta ante el toro que abrió plaza. Estupendo por el lado derecho y malicioso por el izquierdo. Centrado y muy templado por redondos largos y mandones además de aterciopelados lo toreó Sebastián. Intenso el francés de Beziers hasta que el toro dijo hasta aquí he llegado. Perdió una posible oreja por fallar a espadas.

 

 

 

Mundotoro :

« Castella valoró así su actuación ante el primero: ‘Me quedo con lo positivo, he podido torear a placer, ha sido ese toreo despacio. No me podía enganchar, si me enganchaba, se descomponía, chungo. Lo que tengo que hacer es cuajar y reventar el próximo, hay que redondear las cosas’. Y respecto al cuarto: ‘Tengo cuatro puntillos de sutura por dentro y por fuera de la mano. Me asusté porque no podía agarrar la muleta y sangraba mucho porque se ha rajado una vena. Intenté sujetar al toro porque tenía cosas buenas, pero se rajó’. »

 

 

Castella recibió con temple de salida a la verónica al primer Zalduendo, un toro serio de cara, bajo y bien hecho. Desde el capote ya cantó que tenia esa humillación, y que siempre quiso embestir con el pitón de dentro, haciendo el avión. Entró al quite Talavante en ceñidas gaoneras y se movió muy bien en los primeros tercios. Empezó la faena Castella con pases cambiados andando en un precioso arranque. El toro tuvo fijeza, prontitud, humillación, embistiendo siempre siempre con profundidad por el pitón de dentro. De parado, y sin aprovechar su inercia, era un toro bravo. Lo exprimió Castella, y respondió el toro, con mucha duración y profundidad de este excelente Zalduendo. Un toro de vacas. Con la derecha Castella le firmó tres tandas buenas, y aunque hubo algún desajuste con la izquierda, su fallo con la espada le privó de pasear premio.

Estrecho de sienes, fino, mostrando las palas, largo, algo lavado de cara pero bien presentado fue el cuarto. Noble, y con son, pero muy justo de fondo, por eso lo cuidaron en el peto. Aunque el inicio de faena por alto y en la distancia larga, que sí que fue muy emocionante, no benefició al toro, porque le quebró más. Tuvo nobleza y tomó la muleta bien, sin embargo, le faltó emoción, por eso quizá la labor de Castella, con un toro que terminó rajadito, no terminó de llegar al tendido. Lo intentó Castella, que al entrar a matar se cortó con el estoque en la mano izquierda, por lo que tuvo que pasar a la enfermería.

 

Aplausos :

 

Fue  bueno el primer toro de Zalduendo con el que apareció la versión más compacta y auténtica de Sebastián Castella. Toro fino de cabos y abierto de cuerna. De franca y noble embestida. Castella apuntaló su faena en la naturalidad del manejo y en la ligazón sobre el pitón izquierdo. Muy fácil y a la vez lucido. Firmeza del de Beziers -que brindó su labor a Doña Elena de Borbón- que se acopló bien con su oponente hasta que la espada se interpuso con el premio. Deslucido el cuarto, se paró y se acobardó en la muleta. Rebrincado y descastado. Cumplió Castella en una faena tesonera mientras pudo sujetar al animal en los medios. En tablas, resultó imposible. Al entrar a matar, sufrió un corte en la mano izquierda del que tuvo que ser atendido en la enfermería.

 

Toros 2000 :

Sebastian Castella (de bleu marine et or): Ovation; et Palmas - toucha un bon premier toro, sur piton droit, qu'il toréa à la perfection, templé et "con fibra". Hélas, il le tua mal, en trois épisodes, perdant un trophée assuré, sinon deux. - Devant le quatrième, très faible, qui se coucha pendant le trasteo, le Français essaya trop longuement et causa l'ennui. Trois vilaines attaques confirmèrent l'indifférence.  

08.14 - Gijon :

 

 

 

Aplausos :

Calentada la tarde con el triunfo de Ponce, salió el castaño Desenvuelto. En el saludo Castella intercaló una chicuelina de escalofrío para resolver una colada. Lo dejó sin picar y lo cambiaron con dos entradas en banderillas. Emocionante comienzo por estatuarios. Intentó plantear un trasteo de plantas firmes y ligazón que resultó imposible porque el toro, que siempre quiso seguir las telas, perdía las manos en el tercer pase de cada serie. Una estocada caída envió al toro al desolladero. Pitos en el arrastre. Tibias palmas para Castella.

Novillero hizo quinto en el coso gijonés. Acusó justeza de fuerzas provocando algunas protestas. Se enceló en el caballo recibiendo sólo un picotazo. La faena fue imposible por las caídas del de Juan Pedro. Las protestas hicieron desistir a Castella, que mató de un metisaca en los bajos, pinchazo y estocada trasera. Bronca al arrastre. Silencio para el de Beziers.

 

Mundotoro :

Tuvo intención de embestir el castaño segundo, pero cada vez que quiso emplearse acabó doblando las manos. Esas claudicaciones restaron continuidad a la faena de Castella, que inició su obra en el tercio con unos estatuarios de mucho ajuste, pero luego su obra no pudo mantener igual intensidad por la feble condición del animal. El quinto se paró en los albores de la faena, no respondió a los cites, y Castella no tuvo ninguna opción.

 

 

 

08.13 - Béziers : 

 

Toros 2000 :

 Et puis, face à cet ouragan, la classe et la force tranquille d'un Sebastian Castella qui put monter "mi faena" de rêve au quatrième Cuvillo, alors que son premier l'avait fait suer. "La classe!", et un début de faena "parfait"… à regarder et garder. Deux oreilles et "le Patron", chez lui! 

Sebastian Castella (de rouge et or): Ovation; et Deux oreilles - fut propre et vaillant, devant un premier qui ne fut jamais clair, toro violent, sans classe aucune. Au moment de l'épée, un susto et une lame, caida. - Par contre, le quatrième, excellent jusqu'à mi faena, lui permettra un début en trombe, par une entame "impériale", qui rappelait Madrid 2015: Trois cambios, les pechos, le desprecio et le trincherazo, "saliendo muy torero, de la suerte". Suivit une faena de grand temple, en séries suaves et liées, sur deux mains. Deux séries très importantes, à gauche, et un arrimon final, aussi efficace que discret, parachevé de manoletinas. Portant une grosse entière, Castella fait carton plein et ouvre "sa" grande porte. 

 

CorridaFrance :

Sebastien Castella hérita d'un premier toro chargeant au ralenti dans son capote, avec une fâcheuse tendance à jouer des pitons. Le tercio de pique fut quelconque avec deux puyas très mesurées. Castella débuta par des statuaires, main gauche posée sur l'estribo, avant de conduire au centre son Cuvillo par de délicats doblones. Face à cet astado manquant de classe et gardant cette pointe de violence, le Bitterois réalisa une faena ambidextre propre qui ne prit jamais son envol. Lors de l'entrée a matar, il se fit légèrement bousculer mais cela ne l'empêcha pas de loger une entière suffisante pour coucher son bicho. Ovation.
Le quatrième se montra très distrait à sa sortie en piste avant de se faire administrer deux légères doses de fer à la demande de Castella. Talavante alla lui aussi de son quite par de très douces chicuelinas. Piqué au vif, certainement par la prestation de Roca Rey au toro précédent, le bitterois édita un début de faena magistral. Cambio triplé, très long pecho, changement de main magnifique et passe du mépris très allurée. Il n'en fallait pas plus pour déclencher la musique. Trouvant le bon sitio à donner à cet exemplaire de bon son, il réalisa dans une muleta très douce une prestation importante, rondement menée sur chaque bord. Cet ensemble trouva son apogée lors de deux profondes et exquises séries de naturelles, templées à souhait. Le Cuvillo s'éteignant en fin de combat, le maestro lui servit les derniers passages par redondos et muletazos, dans un périmètre intimiste. L'enfant du pays paracheva son oeuvre par manoletinas avant une entière jusqu'à la garde faisant vaciller sans attendre son opposant. Deux oreilles.

 

Aplausos :

Sebastián Castella y Roca Rey triunfaron en la segunda corrida de la feria de Beziers, y lo hicieron en dos vertientes muy distintas. El francés tras un faenón al cuarto de la tarde. Cumbre del francés al natural. Temple y suavidad. El peruano a base de ambición y entrega ante un lote más deslucido. Castella cortó dos orejas y salió a hombros, el peruano paseó las mismas pero salió a pie, puesto que en Beziers se necesitan dos de un toro para salir en volandas.

El momento más brillante de la tarde llegó en el cuarto. Volandero de nombre, de Núñez del Cuvillo, fue un gran toro y Sebastián Castella supo aprovecharlo. Arrancó la labor de muleta con pases cambiados. Dibujó algunos naturales excelentes. El toro, noble y repetidor, respondió en una emocionante faena. Terminó acortando distancias y por manoletinas. Coronó la faena con una estocada en todo lo alto y dos orejas. No tuvo opciones Castella con el primero de la tarde. El de Beziers despachó un toro manso y sin clase. Castella supo torear a favor del toro, consentirle y pulirle los defectos. Faena meritoria por ambos pitones. Mató de estocada entera. El público reconoció el esfuerzo con una ovación.

 

 

08.12 - Béziers : 

 

 

Corrida France :

Sebastien Castella salua son Garcigrande par veroniques, le conduisant ensuite au lancier pour deux picotazos. Le Bitterois entrecoupa le tercio de varas afin de dessiner un quite alluré par chicuelinas. Après un chaleureux brindis au public, Castella entama sa faena par une passe dans le dos le long des planches, avant de le conduire au centre par des muletazos de bon goût. Bénéficiant des bonnes charges de son astado, il servit de suite deux harmonieuses séries templées sur la droite avant de donner une troisième plus heurtée. Sur le piton gauche, l'astado se montra plus arrêté et c'est logiquement que le français reprit la diestra. Son adversaire baissant clairement de ton au fil des minutes, Castella termina par un final dans des terrains plus rapprochés, servant redondos et molinettes, connectant ainsi un peu plus avec le public. Un 2/3 de lame d'effet rapide vint libérer la première oreille du palco.
Le cinquième de la tarde prit deux piques, dont la première en poussant bien la cavalerie. Il débuta sa faena tambour battant par des passes assis sur le marche pied, enchaînant par des muletazos genoux en terre. Face à un animal maniable mais au comportement non défini, Castella imprima sur les deux pitons un trasteo varié et technique, réussissant petit à petit à améliorer les charges du Garcigrande. Sous la musique, il distilla plusieurs passages très a gusto, culminant lors de naturelles exquises et d'une extrême douceur. Il remata sa prestation dans un périmètre restreint avant de tuer en trois temps. Ovation.

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella (de bleu roi et or) : Une oreille; et Ovation, après deux avis - débuta au centre, par cambios, une bonne faena à son premier, essentiellement droitière, avant que le toro n'aille a menos. Arrimon et deux tiers de lame libéreront un trophée - Il aurait probablement coupé un trophée au cinquième, plus solide, plus agressif, mais désordonné dans sa charge. Faena débuté "vibrant", à l'estribo puis à genoux, avant de lier des séries, de plus en plus templées et "con gusto", notamment à gauche. Hélas: Trois entrées, à l'épée!

 

ActuToro :

Sébastien Castella plut à son public dès le quite par chicuelinas au ralenti devant le deuxième exemplaire de Garcigrande. Noble et avec de la qualité dans ses charges, le toro permit à l'idole du pays de s'exprimer avec classe et lenteur tout au long de sa faena. La variété fut également au rendez-vous avec des molinetes, martinetes et passes de las flores. Il coupa le premier appendice de l'après-midi écoutant même une pétition minoritaire pour le second trophée.

Castella toucha en cinquième position un Garcigrande, hors type, qui tarda à se définir. Seul le pouvoir et le savoir-faire du biterrois lui permit de rompre. Après une spectaculaire entame assis sur le marche-pied et une série à genoux, l'animal se rendit à Sébastien. Excellentes furent les séries de naturelles embarquant l'animal baissa de rythme, il se mè passa dans le dos. À l'heure de la mise à mort de  l'animal se ferma et n'aida pas le biterrois qui perdit tout le fruit se son labeur. Ovation après deux avis.

 

 

08.07 - Puerto de Santa Maria : 

 

 

 

ToroBravo :

Face au premier, Sébastien Castella laissa les meilleures séquences sur la corne droite d’un Juan Pedro noble et collaborateur mais qui à gauche s’avéra moins bien disposé. Salut. Noble et maniable fut aussi le quatrième mais il lui manqua les forces nécessaires pour que la transmission se fasse. On retiendra de ce second trasteo une poignée de véroniques mains basses et l’ouverture de faena par passes cambiadas. Nouveau salut.

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella (de bleu marine et or): Ovation; et Ovation après avis - a donné de très bons moments, avec cape (quite au quatrième) et muleta (à droite, face au premier). Hélas, il tua très mal: Atravesada au premier, et pinchazos au quatrième.  

 

El Mundo :

Venía Castella de recorrer 1.500 kilómetros tras su exitoso gesto en solitario en Saintes Maries de la Mer y no pudo dar continuidad al triunfo en El Puerto. Su primero tuvo el defecto de no humillar y las virtudes de la movilidad y la nobleza, lo que aprovechó el francés para ligar en redondo tres tandas ante la exclamación general de un público deseoso de espectáculo tras la plomiza tarde anterior. A izquierdas bajó el tono y cuando volvió a la diestra la viveza del toro ya no fue la misma. Para colmo, no estuvo eficaz con los aceros.

La cadencia presidió su buen recibo al cuarto. Todo lo que le faltó al inicio de faena con cambiados por la espalda. Apuntó Mocoso' más de de lo que luego ofreció. Tampoco tuvo un trato ejemplar. Y la faena, que como el toro apuntaba alto, se quedó ahí.

 

Aplausos :

Sebastián Castella saludó una ovación tras pasaportar al primero, un toro que humilló y tuvo obediencia por el pitón derecho, lado por el que el francés logró los momentos de mayor calidad. Las series en redondo tuvieron ligazón. Un cambio de mano fue notable. Por el pitón izquierdo le faltó pujanza al juampedro, que acusó también su sosería. Apretó el viento de levante en la faena de Castella. Ante el cuarto dejó una faena dispuesta y de buen oficio frente a un animal noble y manejable pero con las fuerzas justas y sin transmisión. Lo mejor de la faena del galo fue el ramillete de verónicas, de mano baja, con cadencia y ritmo, y la apertura de faena con pases cambiados desde los mismos medios.

 

Mundotoro :

 

Castella estuvo por encima del cuarto, al que le faltó trasmisión. Con el capote destacó un ajustado quite por saltilleras. El francés acortó los terrenos y dio todas las ventajas a su oponente para que sacara todo lo que tenía. Dejó una buena estocada y fue ovacionado. El temple fue la virtud de todo lo que hizo Sebastián Castella al primero deJuan Pedro. Desde el saludo capotero, el torero francés toreó despacio como en el ajustadísimo quite por chicuelinas. El astado tuvo nobleza aunque le faltó humillar en la muleta aunque le faltó el punto que puso el espada con muletazos de trazo largo con el handicap de un molesto viento. Cerró  con manoletinas y tuvo que utilizar un golpe de descabello.

 

 

Cultoro :

 

Bien hecho el primero de la tarde que salió con pies. No llegó a rematar a bajo en

el burladero y lo mismo hizo en el capote de Castella. Intentó el lucimiento pero  

entre el viento y la embestida del toro el saludo no tomó alturas.

Un puyazo justo sin castigar puesto que se le observaron las fuerzas justas.

 Quite por chicuelinas de Castella, manejo del percal muy ceñido. Gustó el largo pasaje del francés. Lo vio claro Sebastián en el inicio comenzado por arriba a pies juntos. La muleta pareció una bandera pero a Castella no le importó nada. Se lo sacó a los medios con parsimonia y una vez allí, instrumento una labor al alza apretando a su astado y respondiendo este con buen fondo y nobleza. Sebastián desarrolló un toreo a derechas con ligazón a veces irregular en la composición por las inclemencias del fuerte levante. Casi todo lo baso por ahí. Acortó las distancias para seguir exprimiendo a su oponente con virtuosidad y firmeza. Notable faena del galo que nunca se resguardó del vendaval y que buscó torear con estética, algo que hizo en todo momento. La media estocada y el descabello, le quitaron la oreja. Ovación con saludos.

08.06 - Saintes Marie de la Mer :

 

 

CorridaFrance :

 

 Solo de Sebastien Castella face à des toros de Nuñez de Tarifa. Et pour accompagner les combats  du Bitterois, ce sont les Gipsy Kings qui ont eu les faveurs de l'organisation.

 

Le premier de ce seul contre six resta très court dans le capote de Sebastien Castella, recevant par la suite une seule ration de châtiment en mettant bien les reins. Dès l'entame de faena sur la corne droite, le bicho montra de la violence et se retournait toujours aussi vite sur les chevilles. Le diestro  décida de prendre la zurda mais le résultat fut identique. Dans l'impossibilité de pouvoir s'exprimer, il prit rapidement l'estoc pour un trois quart de lame d'effet lent mais suffisant. Silence.

 

Réception tout en élégance du second par de belles veroniques léchées, le tout rematé par une demi très a gusto. Au tercio de varas, le Tarifa fut piqué très en arrière lors d'une unique puya. Brindis à Marie Sara. En début de faena, l'astado montra quelques signes de faiblesse mais surtout une jolie  noblesse. Castella ne se fit pas prier pour en tirer profit et l'exploiter au mieux. Trouvant le bon tempo,  le Bitterois put développer sur quatre séries majoritairement droitières, une faena exquise tout en  temple et douceur, déclenchant de profonds olés des tribunes. Sur la cinquième série, le toro se décomposa totalement, Castella alla alors logiquement chercher l'épée pour loger une entière qui fit de suite mouche.Deux oreilles.

 

Le Bitterois salua le troisième par un capoteo fleuri, fait de veroniques et de chicuelinas allurées. Le Tarifa fut conduit au lancier pour deux rencontres avec la cavalerie dont la première mal exécutée. Quite par veroniques et brindis aux "Gipsy kings". Le Tarifa montra, comme son prédécesseur, un manque de force en début de troisième tiers. Réalisant une lidia adaptée aux conditions de son adversaire, le Bitterois livra une prestation très plaisante. Proposant une muleta très douce, il put délivrer des passages sur les deux rives très a gusto, culminant par une série de naturelles de très haute facture. En fin de faena, il fit une démonstration de poder, servant redondos et muletazos dans un périmètre ultra restreint, se faisant passer les pitons le long de la taleguilla. Une fois de plus, il tua d'un grand coup d'épée libérant deux oreilles du palco présidentiel. Deux oreilles.

 

Castella réceptionna le quatrième de belle manière par de soigneuses veroniques genoux ployés, avant de l'emmener face à la cavalerie pour un léger picotazo. Quite de Manuel Carbonel par veroniques conclue par demie. A la muleta, le toro allait se révéler maniable, offrant de bonnes embestidas mais manquant de moteur. Malgré l'absence de chispa de son adversaire, Castella réussit tout de même à donner du relief à son combat. Il embarqua son adversaire dans de profondes tandas droitières de qualités, données au ralenti. Après une tentative de série gauchère où le bicho ne montra pas les mêmes qualités que sur son pendant, Castella termina dans des terrains réduits mais sans que cela ait l'écho du toro précédent. Entière après pinchazo. Applaudissements.

 

Le cinquième reçut une seule ration de fer avant de voir Jeremy Banti servir un combiné bien dessiné de chicuelina, tafallera et revolera. Dès le début du dernier tercio, l'astado montra un manque de force flagrant, perdant les mains à plusieurs reprises. Castella, sans option, abrégea logiquement le combat. Entière. Silence.

 

Le dernier de l'envoi fut réceptionné par de belles veroniques bien cadencées avant de rencontrer le piquero pour une monopique. Marco Leal et Marc Monnet furent invités à saluer après un très bon tercio de banderilles. Entame de faena de Castella par une série "maison" de cambios, plein centre où le bicho alla en premier lieu, montrait de la faiblesse. Malgré cela, le bicho posséda assez de qualités et de noblesse dans ces embestidas pour permettre au torero de régaler les étagères. Toreant à mi hauteur et à camera lenta, Castella édita une prestation aboutie de haute facture, délivrant de magnifiques passages templés sur les deux bords. Prenant du plaisir à toréer, il fit également étalage d'un répertoire soutenu, dessinant passes dans le dos, redondos, changements de main, passes de las flores et trincheras, pour le plus grand plaisir du public. Il tua d'une entière après un pinchazo et récolta deux oreilles et la queue.

 

ToroFiesta :


Triomphe de Sébastien Castella qui a coupé six oreilles et un rabo aux toros de Núñez de Tarifa…

 

Dans des arènes pleines et balayées par le vent, et avec l’accompagnement des Gipsy Kings, Il s’est adapté aux conditions de toros qui ont donné un jeu inégal pour construire son triomphe.

 

Son premier n’humilia jamais et garda sa violence tout au long d’une faena de tanteo sans trouver de solution.

Son second sortait d’un autre tonneau et Sébastien s’illustra sur les capotazos de réception avant de brinder à Marie Sara. Faena allurée, donnée avec temple, élégance et profondeur, puis conclue par entière. Autre faena de bon son, exécutée avec lenteur, suavité et personnalité, le tout se terminant près des planches avant une nouvelle entière.

 

 

Avec le quatrième, Castella continua sur le même ton, mais son adversaire n’avait pas les mêmes conditions que les deux derniers, tout en étant maniable. Avant qu’il ne baisse de ton, le Biterrois construisit en effet un trasteo  agréable, l’épée étant moins efficace que les fois d’avant.

 

Le quinto a pêché par faiblesse, Sébastien n’insistant pas plus que de mesure.

Heureusement, il clôtura son solo avec un bicho étalant une noblesse qu’il mit à profit pour instrumenter une faena magistrale et ajustée, promenant un rabo autour du ruedo avant une sortie a hombros chaleureusement fêtée…

 

ActuToro :

 

Pour l'ouverture de son solo saintois, Sébastien toucha un toro donnant de violents coups de tête, obligeant Sébastien a rapidement abréger les débats. Silence.

Bonne réception au capote avant la seule rencontre avec la cavalerie. Après un émouvant brindis à Marie Sara, Sébastien débuta par des statuaires serrées. Face à un noble Nuñez de Tarifa, le français servit une faena avec de bons passages aussi bien à droite qu'à gauche. Deux oreilles.

 

Vilain de type, haut et laid, le troisième animal ne dut son salut que grâce au savoir-faire du biterrois. À base de temple et avec une douceur hors du commun, la muleta de Sébastien permit au toro de basculer du bon côté. Longues et douces furent les séries, les meilleures étant gauchères. Deux oreilles.

 

Entame capotera genoux fléchis avant une unique rencontre face à la cavalerie de Philippe Heral. Trois bonnes séries avant que le toro ne baisse très nettement de régime. Pinchazos avant une entière efficace. Applaudissement.

 

Quite par chiculinas de Jérémy Banti. Alors que la faena commença à prendre, le toro s'éteignit et Sébastien du écourter les débats. Silence.

 

Face à l'ultime, le plus lourd de l'envoi, le bitterois composa très vite une faena qui s'accorda parfaitement aux sons des guitares des Gipsy Kings. Avec l'envie du débutant et la maestria d'une figura du toreo au sommet de son art, il nous offrit une faena des plus castellistes : pendule, flores, passes dans le dos... Le tout sans perdre une once de terrain. Deux oreilles et la queue.

 

 

07.31 - Bayonne : 

 

 

Corrida France :

SEBASTIEN CASTELLA 

Le 2ème de l'envoi ménagé lors des deux contacts aux piques présentait une charge à la brusquerie

 génante d'autant qu'elle avait un faible parcours. En trois séries droitières le biterrois va règler le

problème et mettre le toro à son bon vouloir. Dominé le toro va aller a menos et les distances se

réduiront en fin de faena avec un final par molinetes forts appréciées. Malgré une épée basse, l'oreille

 réclamée tombera du palco.

Le 5ème s'affalera en debut de faena et rapidement sera affligé d'une grande faiblesse à la limite de

l'invalidité. Expédition des affaires courantes.

 

Toros 2000 :

De son côté, Sebastian Castella "fonctionna", tressant faenita à son premier, qu'il tua bien mal, avant de constater les dégâts, devant le cinquième. C'est donc de Juan Bautista, une fois de plus, que viendront les meilleures choses, excellentes de toreria, face à un bon quatrième… tant qu'il dura! 

 Sebastian Castella (de bleu canard et or): Une oreille et Ovation - aura vécu, et donné, une de ces nombreuses tardes 2016, où il fait preuve de "la difficile facilité" qui est sienne, tirant de nombreuses séries paraissant "toujours le mêmes" mais réussissant chaque fois à polir les aspérités du toro, "empujarlo palante", l'aider à charger mieux, comme il le fit de son premier, en une faena certes trop longue, un peu trop "uniforme", conclue à la manoletina, avant de porter une lame bien vilaine, demie très en arrière et plate. Le public cria pétition, et la Présidence la trouva majoritaire. 
     Hélas, le très beau et sérieux cinquième ne permit pas à Castella de redresser la barre: Le castaño tostao, très bien armé,  alla percuter, sans pousser, à la première, mais prit un second puyazo en brave, "con fijeza y romaneando", levant le cheval. Ovation au toro et au piquero. Hélas, après  brindis à tous et cambio dans le dos, au centre, le toro fit méchante chute, sur le pecho qui suivit, et ne s'en remit jamais. Castella tenta en vain de le remettre "en état de charger", mais le toro se refusa, aplomado, menaçant même de se coucher. Dès lors, il fallut conclure, ce que fit mal le Biterrois, en trois entrées sans gloire.  

 

Aplausos :

Castella veroniqueó bien al segundo, rematando con una media en el centro del

ruedo. El toro se movió

por los dos pitones. Entró topando al caballo y apenas se le castigó, haciendo

sonar los estribos en la

 segunda entrada. Se acostaba por el pitón izquierdo en banderillas y esperaba a

los banderilleros. Faena

de mérito de Castella, que supo retener al toro y, al mismo tiempo, alargas sus

embestidas. Faena

técnicamente muy buena sobre los dos lados, preferentemente por el pitón

derecho. Labor de menos a

más. Terminó porfiando con el toro, venido a menos, dando dosantinas y

manoletinas. Estocada caída y trasera. Oreja tras aviso.

 

El quinto fue un toro muy bien hecho, ancho, enomorrillado, que tuvo dos

encuentros con el caballo, un primero violento y saliendo suelto y un segundo

romaneando. Castella abrió la faena con un pase

cambiado en los medios frente a un animal de embestida descompuesta y que

tuvo medio viaje. Parado,

aplomado, apenas se desplazaba. El francés lo pasaportó con facilidad tras una

labor en la que no fue  posible el lucimiento.

07.22 - Mont de Marsan :

 

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella, "très torero"… toute la journée

 Et elle avait bien débuté, cette troisième journée, par le chatoiement de "mini capes et muletas" que des bambins "templaient", aux souriants conseils des toreros venus donner de leur temps et leur vocation, au premier rang desquels un Sebastian Castella rayonnant de disponibilité et de bienveillance. Chapeau et "monterazo", Señores y caballeros! Dans le sens de "Seigneurs et chevaliers!"

  De son côté, Sebastian Castella n'aura rien à se reprocher. Lui qui n'a jamais eu grande chance à Mont de Marsan, a voulu la forcer, avec sa technique, sa tête et ses tripes, face à un premier manso, rajado en tablas, et un second qu'il sut garder loin des planches. Habile autant que sincère, le Français ne coupe qu'un trophée, mais sort tête haute et fort applaudi. 
 Sebastian Castella (de bleu roi et or): Ovation et Une oreille - a magnifiquement joué de la technique, de la clairvoyance et "de l'envie", toute la journée - Alors que son premier filait à sa querencia a tablas, le Français alla l'y "coincer", parvenant à lui tirer des muletazos très estimables, perdant peut-être un trophée en une lame caidita, après pinchazo. En tous cas, un devoir accompli, "en Torero" 
     Le cinquième, de même, aurait eu velléité de partir a tablas, mais cette fois, Castella sut le retenir au centre, et le colorado se prit au jeu: faena "de Castella", avec du lié et liant, sur les deux mains, "gustandose" dans les remates et pechos, avant de réduire les espaces. Le public, jusque là frustré, se mit enfin "haut les cœurs!" tandis que le ciel, lui aussi "se mettait bleu!". Estoconazo, pelin caido et une oreille, très bien perçue. Très torero, Castella, et très souriant, toute la journée, de nombreux petits Montois gardant précieusement son image, après la rencontre du matin. Bonito et "incompréhensible"… pour ceux qui ne veulent pas comprendre! 

 

CorridaFrance :

Le deuxième met la tête dans la capote et Sébastien Castella l’amène au centre avec une bonne série

 de véroniques. Au cheval, le toro sort seul des deux rencontres. Comme le premier, il est difficile à

 fixer aux banderilles. A la muleta, il prend deux passes et puis s’en va aux planches. Castella a du

 caractère et est particulièrement têtu. Il teste plusieurs terrains. Devant le patio de caballos, qui est

près du toril, il coince le Fuente Ymbro et lui arrache une très belle série de derechazos. Il arrivera à

réitérer cette opération après plusieurs échecs, une nouvelle fois dans ce terrain, puis de l’autre côté de la piste. Epée dans le rincon, hémorragie et mort rapide, le torero est ovationné pour son

 professionnalisme et son abnégation.

Le cinquième est un joli colorado. Il est lui aussi fuyard, manso et sort seul du cheval. Castella est

décidé à lui imposer sa volonté. Il débute la faena assis sur l’estribo. Le toro est sur la défensive. Le

 torero l’emmène au centre et le contraint à y rester. Il assoit sa domination par des séries classiques

à droite et à gauche avant de réduire les terrains et de mettre en œuvre sa tauromachie. Petit

échantillon, car le toro ne s’est pas amélioré et ne permet pas grand-chose. Le public du Sud-Ouest a

une fois de plus assisté à une démonstration du professionnalisme du torero français. Une oreille vient

 le récompenser après une nouvelle estocade dans le rincon très rapide d’effet.

 

Torofiesta :

Sébastien Castella (saluts et oreille) se distingua au capote et après deux rencontres puis un bon quite

de Fandiño, le Biterrois fit admirer sa technique pour l’amener au centre. Mais comme le premier, son

 adversaire avait tendance à prendre la tangente, Sébastien pouvant toutefois donner le change sur

 quelques mouvements allurés. Pinchazo puis entière tombée. Avec le quinto, au demeurant manso lui

aussi, et après deux piques, Castella brinda sa faena au public, démarrant assis à l’estribo un trasteo

décidé et bien soutenu par l’orphéon qui jouait pour la première fois de la tarde... Bel effort en

plusieurs séquences  méritoires, le tout conclu par entière.

 

ToroBravo :

Sébastien Castella surgit alors que l’on se laissait aller dans l’ennui. Un second adversaire qu’il avait

commencé à séduire à la cape maniée en d’amples véroniques avec beaucoup de profondeur et

d’harmonie. Histoire de faire monter la pression, il commença une première série, assis sur l’estribo

et rapidement le Bitterois prit la main gauche, pour ne la laisser que rarement. Il revint dans un

 répertoire de lenteur avec une muleta très basse. Ses figures devenaient interminables. Une

véritable faena de magicien qu’il s’entêtait à dessiner dans un minuscule terrain au centre de la piste.

Beaucoup de bonheur après tant de déception. Un coup d’épée magistral… une oreille la première de

 la course. Voilà de quoi oublier son premier toro et ses fugues incessantes. Bien sûr il y eut quelques

belles figures, mais impossible de trouver un bon tempo.

 

Corrida Si :

Seul Castella arrive à tirer à force d’insister à tirer trois séries à son premier en lui collant la muleta sur le museau.
Les deux derniers ont sauvé la mise au sieur Gallardo.
Avec métier Castella arrive à faire oublier au toro qu’il est manso et à construire une faena technique qui a aussi porté sur le public. Il a su combiner fermeté et élegance pour maintenir le toro et le préparer pour un très bon final sur des terrains réduits. Son coup d'épée ,dans le rincon , est très efficace.

 

07.13 - Pampelune :

 

Toro Bravo :

Sébastien Castella, chef de lidia de cette avant-dernière corrida du cycle, tomba sur un premier adversaire noble mais qui avait tendance à cogner dans les étoffes. A base de temple, le biterrois corrigea le défaut lors d’une faena solide mais sans transmission. Silence. Le quatrième avait meilleur fond et Sébastien en profita lors d’une faena bien construite, signant de bonnes séquences droitières notamment avant d’aller quérir les derniers muletazos dans les terrains de proximité. Oreille après une demi-lame complétée par un descabello.

 

Mundotoro :

Muy despacio

Sebastián Castella pudo cortar dos orejas del cuarto de la tarde, con el que llevó a cabo una magnífica faena. El torero francés está empeñado en torear más despacio cada vez, y esta tarde en Pamplona dio una lección de toreo sobre la mano derecha. Lamentablemente, la espada no entró. Pero ahí quedarán las tandas hondas, largas y despaciosas, muy despaciosas.



El primero de la tarde está ya en el ruedo. Es un toro fuerte, bien construido, armónico, muy lleno. Abre la cara y es astifino. Va y viene en el capote de Castella, con celo. El toro no humilla en el caballo: entra al peto con la cara alta y se deja pegar en el primer encuentro. El segundo puyazo es breve y trasero. Castella quita por chicuelinas y abrocha con una media. El toro se viene con prontitud. En banderillas, el toro ha seguido moviéndose con prontitud, pero sin humillar en exceso. 

FAENA DE MULETA 
Castella ha brindado su faena al cielo, en recuerdo de Víctor Barrio. Comienza en el tercio, muy quieto. El toro se viene con prontitud, como había hecho durante los primeros tercios, y con movilidad. Castella trata de imprimirle limpieza a su labor sobre la mano derecha. Lo logra el toreo francés, en tandas de mucha seguridad. Por el pitón izquierdo, el toro mira y se lo piensa más. Acude al cite con cierta violencia y Castella trata de lograr la pulcritud. Lo logra en varios muletazos. Regresa al derecho, por donde sigue viniendose pronto pero sin clase, desluciendo mucho los muletazos al soltar la cara y desentenderse. El torero cobra una estocada defectuosa. 

 



El cuarto toro de la tarde es otro toro bajo, de buenas hechuras y de cara algo más 'razonable'. Astifino, abre la cara, pero sin exageraciones. Hay armonía entre sus hechuras y su arboladura. Se deja pegar en su primer encuentro con el caballo. El segundo puyazo es más leve. El toro se desplaza con alegría en banderillas y acude a los cites. 

FAENA DE MULETA 
Castella brinda al público su faena y comienza con pases cambiados por la espalda, en los medios. Emocionante inicio de faena, al que sigue una buena tanda sobre la mano derecha, por abajo, con el toro colocando bien la cara en las telas. Sigue sobre la diestra el torero francés y arma otra serie excelente, no sólo por abajo sino despaciosa. Por el izquierdo, el toro embiste de otra manera y la faena cae un punto, porque echa las manos por delante y desluce los muletazos a la salida. Castella regresa a la mano diestra, para volver a firmar una faena sobresaliente, sin moverse y dejándole la muleta en la cara. Está el torero ya en los terrenos del toro, cuyo recorrido está ya muy limitado. Plena seguridad del diestro en ese territorio. Pincha en el primer intento.

 

 

 

El Mundo :

 

Al cuvillo que rompió plaza le cupo el dudoso honor de casi ser el más pesado de la corrida con sus 595 kilos. Mucha cara para coronar su apretado corpachón. Y una constante: la nula humillación acompañada de un incómodo calamocheo. Empeoraban los cabezazos y el viaje por el izquierdo. Bruto pero pronto. Los méritos de Sebastián Castella consistieron en que no le enganchase, lo que no era poco. Ocurrió las menos veces.

No se rindió Castella ante la adversidad y remontó con el muy buen y armónico cuarto. De fondo y forma. Por su manera de emplease y por su modo de humillar.Le Coq sacó los espolones en los pases cambiados de la apertura de faena, pero sobre todo toreó muy encajado y despacio sobre la derecha, que era la mano del toro. Porque por el izquierdo no repitió ni igual ni parecido. La fase última de distancias cortas y tierra caliente, donde el galo respira como en casa, lanzaron la obra hasta la oreja de Jaranero.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07.09 - Eauze :

 

 

 

, Sebastien Castella a donc du tuer cinq toros et en toréer quatre. Il a du puiser dans son répertoire et ses capacités techniques résoudre les problèmes posés par les Banuelos.

Le premier, comme les cinq autres du lot, est correctement présenté. Abanto, il est aussi juste de force et est économisé au cheval (un picotazo) et aux banderilles (deux paires posées). Sebastien Castella l’entreprend en début de faena le long des planches. Le toro manque de charge, s’arrête à mi-passe. La faena est élégante mais marginale. A droite, la charge n’est pas conduite au bout ce qui accentue le défaut du toro. A gauche, trois superbes naturelles précèdent d’autres passes plus ordinaires. Retour à droite pour un final à la Castella qui accroche plus le public qu’il ne pèse sur le Banuelos. Le biterrois coupe une oreille après une épée caïda dans le rincon du grand Ordoñez, vilaine mais très rapide d’effet.

 

Le troisième est tardo dès sa sortie en piste. Il ne prend qu’une pique, ce qui est probablement une erreur. Le toro a du genio, il se décompose vite. Il devient vite compliqué et donne des coups de tête en fin de passes. Loin de pouvoir appliquer son modèle tauromachique, Castella doit puiser dans ses connaissances et son expérience pour toréer le Banuelos et se protéger de ses extraños. A nouveau l’épée est dans le fameux rincon, elle est à nouveau rapide d’effet. Silence pour le torero et sifflets pour le toro.

Le cinquième a une corne gauche plus courte que l’autre. Est-ce un fait du hasard s’il est noble à droite et plus compliqué à gauche ? Il pousse bien au cheval et prend la pique la sérieuse de l’après-midi. Marco Leal salue après avoir posé deux superbes paires de banderilles. C’est le toro le plus solide et le plus mobile du lot. Le début de faena, pieds joints et immobiles, par statuaires est superbe. Contrairement à son premier toro, le torero se croise, conduit et allonge la charge du toro profitant de sa très bonne corne droite. C’est du grand Castella. Tentative à gauche, le toro vient moins bien. Retour à droite où le toro, même s’il commence à aller à menos, a encore une charge intéressante. Le torero perd, hélas, avec les aciers les trophées auxquels il avait légitimement droit Castella est appelé à saluer par le public qui lui réserve une très chaleureuse ovation.

Le sixième est faible. Il est peu piqué. Le toro serre à gauche et est surtout compliqué à droite. Castella commence sa faena par des cambiadas mais il doit revenir à un toreo plus classique et technique pour obliger le Banuelos à passer. Avec beaucoup de professionnalisme et de domination, Sébastien se croise, impose les passes au toro et prend le dessus sur lui. C’est une tauromachie de lidiador étonnante chez le biterrois, mais qui prouve qu’il a atteint un très grand degré de maturité et d’expertise. Il tue rapidement d’une épée encore caîda et coupe une seconde oreille.

A l’issue de la course, le public ovationne encore une fois très chaleureusement Sébastien Castella avant qu’il ne quitte, à pied, le ruedo.

 

 

06.29 - Burgos : 

 

 

 

Aplausos :

Abrió plaza un toro deslucido, que manseó y que cuando embistió lo hizo

rebrincado. Sebastián Castella puso tesón y paciencia sin que la faena tomase

 vuelo. Mató de una estocada tendida y fue silenciado.

Deslucido el cuarto, que tuvo nobleza pero sin humillar. Bajo de raza. Castella

cumplió con una labor en los medios, donde extrajo muletazos limpios pero en la

 que fue imposible levantar la faena. Pinchazo y estocada. Silencio.

 

Mundotoro :

Salió abanto el acucharado primero, y a pesar de derribar en varas tampoco acabó de calentarse en el último tercio. Castella inició faena sentado en el estribo, se puso por los dos pitones y remató con prontitud una labor de poco eco. Le faltó entrega al cuarto, que protestó en los embroques y tropezó las telas, y a pesar de la insistencia de Castella la faena no despegó.

 

 

06.26 - Saint Sever :

 

 

Corrida France :

Le premier toro d’El Pilar, typé Aldanueva, pousse un peu sous le fer de Gabin Rehabi. Le toro est faible et ne pourra pas supporter de trop longues séries. Sebastien Castella réalise avec ce toro, une faena qui manque de transmission par la faute du bicho qui manque de forces et du torero qui est souvent marginal. En bon professionnel, le français parsème son ouvrage de détails qui rappellent qu’il est un des leaders de l’escalafon. Mais le toro se décompose et la faena va à menos. Pour conclure cette faena d’échauffement, le biterrois connait quelques soucis avec l’épée et le descabello, avis et silence.

Après ce round d’observation, l’intensité va monter d’un cran avec la sortie du troisième. Bien présenté, le Pilar pousse avec bravoure lors de la première pique, il est dommage qu’il n’ait pas été mis en suerte une seconde fois. Sebastien Castella le double avec fermeté après avoir commencé la faena appuyé au ras des planches. Le toro a de la caste et de la noblesse, il manque juste un peu de forces. Il répond sans naïveté aux sollicitations du torero. Très vite, le torero lui impose une lidia sur un petit périmètre. La caste du toro l’oblige à s’investir dans cette faena, mais il aurait probablement pu mieux s’exprimer dans des séries cités de loin et lui donnant plus d’air entre les passes. Castella est un pro, il maîtrise son sujet et le travail est bien fait mais il n’exploite qu’une partie des qualités de son adversaire. Après un pinchazo, il tue d’une entière tombée, rapide d’effet, et coupe la première oreille. L’arrastre est applaudie.

Castella ne veut pas s’avouer vaincu. Il veut prendre le leadership vis-à-vis de son compagnon de cartel. Le cinquième toro, léger, est faible, distrait et semble manso. Le biterrois prend les choses en main, accélère les opérations en écourtant le tercio de banderilles. Il veut marquer son territoire avant que le toro ne se décompose. On retrouve en début de faena le toreo caractéristique de Castella. Face à un adversaire plus naïf que noble, il déroule sa méthode et les premières séries sont du grand art. La fin de faena est un peu en dessous parce que le Pilar a des moyens physiques et un moral limité. Il n’a existé que parce que son torero, surtout en début de faena, l’a fait exister. Adornos dans le style et l’épée entière et habile fait rapidement effet. La présidence sort les deux mouchoirs.

 

Torofiesta :

 Sébastien Castella a débuté petitement son après-midi face à un premier toro faible. Marginal, il ne peut donner de l’émotion à sa faena face à un toro qui transmet peu. La conclusion à l’épée est laborieuse. Il impose sa tauromachie à un bon toro, qui bien que faible a de la noblesse et de la caste. C’est le type de bicho qui nécessite une autre lidia, avec des cites plus lointains et surtout en allongeant les passes sans réduire les terrains. Le biterrois coupe une oreille grâce quelques détails et une bonne épée. Le dernier, plus naïf que noble, se prête bien à la «méthode» Castella. Le début de faena est superbe avec des enchainements sur un petit périmètre, le toro hypnotisé par la muleta. La fin est un ton en dessous, le toro baissant de ton. Le début de faena et l’estocade habile et rapide d’effet font tomber deux oreilles du palco.

 

 

 

 

06.25 - Zamora : 

 

 

Mundotoro :

Sebastián Castella no tuvo demasiadas opciones con el deslucido segundo toro de la tarde

 en Zamora. El triunfo se lo ganó en el quinto, tras una labor de temple y dominio que le valió el

 doble trofeo del ‘núñez’.

 

Aplausos :

Frente al segundo Castella se lució en un gran quite por chicuelinas. El toro se rajó pronto en la muleta y hasta entonces brilló el francés, que malogró el triunfo por la espada. Fue ovacionado.

La corrida se vino arriba tras el triunfo de Ponce, que espoleó a Castella, que cortó otras dos orejas al quinto. De nuevo el francés ofreció su mejor versión ante otro toro noble al que toreó con gusto y clase. Brilló sobre todo en una serie de naturales. Mató bien y paseó el doble trofeo.

 

 

 

06.24 - Leon :

 

 

Mundotoro :

 

Sebastián Castella estropeó con la espada su faena al segundo de la tarde. Fue un toro de Jandilla que embestía con clase y al que el torero francés, tras un buen quite por tafalleras, toreó con enorme despaciosidad sobre ambos pitones. Los mejores momentos, en todo caso, llegaron sobre la mano derecha. La espada no entró y eso dejó sin premio al torero.

Tuvo calidad el quinto toro de la tarde y Castella lo vio desde el principio. Tras un buen quite por chicuelinas, le recetó poco castigo y aplicó temple y suavidad en su faena de muleta. Sobre una mano y sobre la otra, toreó con exquisita despaciosidad y profundidad. El toro se coló y estuvo a punto de prenderle, peroCastella se rehízo y siguió toreándolo, ya muy en corto. Esta vez la espada entró y cortó las dos orejas.

 

 

 

 

06.22 - Algeciras :

 

 

 

El Mundo :

 Castella hizo una faena larga con altibajos. En lo alto, muletazos templados de buen trazo; en lo bajo, algunas fases embarulladas. La espada le permitió pasear la oreja.

Castella tropezó con un toro incómodo en quinto lugar. Se quedó corto y echó la cara arriba. El comienzo con seis estatuarios fue solemne, lo mejor de su faena. Luego, la faena fue una lucha del francés con un animal descompuesto y deslucido.

 

Mundotoro :

El segundo, un castaño albardado, fue recibido por Castella por un manojo de verónicas. Muy justo en los primeros tercios, se recuperó y sacó fondo conforme evolucionó la lidia. Buen quite por chicuelinas y cordobinas. En la muleta, el francés toreó muy largo y templado en tandas sobre ambas manos. El buen uso de la espada le llevó a pasear un trofeo

No encontró recompensa Castella con el quinto. El francés estuvo tesonero por ambos pitones para exprimir al quinto con el que fue ovacionado.

 

Aplausos :

Segundo toro noble, sosito y con pocas fuerzas. Buenas verónicas de Castella. Faena sobre ambos pitones con muletazos templados y otros menos limpios. Muy dispuesto el francés, que mató de estocada trasera. Una oreja.

Quinto toro más descompuesto con la cara alta y medio recorrido. Lo mejor de Castella: el comienzo con seis estatuarios muy buenos. Faena con voluntad ante un ejemplar descompuesto y deslucido. Estocada. Saludos.

 

 

06.18 - Torrejon de Ardoz :

 

 

Burladero :

 

1º. Sebastián Castella corta una oreja después de una faena solvente en donde el viento, en algunos momentos, condicionó la lidia. Una oreja.

4º. Segundo del lote del francés Sebastián Castella. Faena que brinda al público ante un toro más parado que acusó los dos fuertes puyazos que recibió. Subió en intensidad la faena en el final de la misma cuando acortó la distancia y después de una estocada entera corta una oreja.

 

 

Mundotoro :

Sebastián Castella cortó la primera oreja de la tarde-noche al toro de Carlos Charro que abrió la feria en Torrejón de Ardoz con la importante noticia del No hay Billetes colgado antes de empezar. El francés estuvo por encima del noble astado de la divisa salmantina. Con el cuarto acortó las distancias para emocionar ante un toro que se paró en los primeros compases de la faena. Mató de una estocada entera que le sirvió la oreja que le aseguró la salida en hombros.

 

 

 

06.11 - Haro :

 

 

 

Aplausos :

Sebastián Castella lo puso todo de su parte frente al tercero, un toro de escasas opciones de Valdefresno. El astado tenía poco fondo y además poca transmisión, por lo que los esfuerzos del francés, buscando los dos pitones, no pudieron hacer que la faena cobrase relieve. Se movió en la muleta el sexto, y Castella lo aprovechó para triunfar. Toreó con firmeza y temple el francés y fue hilvanando una faena de buena estructura, que contó con pasajes de toreo sobresaliente, por la largura y el temple de los muletazos, sobre ambas manos. Un final en cercanías y una estocada suprema terminaron de redondear un trasteo que fue premiado con las dos orejas.

 

Mundotoro :

Sebastián Castella lo puso todo de su parte frente al tercero, un toro de escasas opciones de Valdefresno. El astado tenía poco fondo y además poca transmisión, por lo que los esfuerzos del francés, buscando los dos pitones, no pudieron hacer que la faena cobrase relieve. Se movió en la muleta el sexto, y Castella lo aprovechó para triunfar. Toreó con firmeza y temple el francés y fue hilvanando una faena de buena estructura, que contó con pasajes de toreo sobresaliente, por la largura y el temple de los muletazos, sobre ambas manos. Un final en cercanías y una estocada suprema terminaron de redondear un trasteo que fue premiado con las dos orejas

 

 

 

 

06.01 - Madrid - Beneficencia :

 

Toros 2000 :

Sebastian Castella a frôlé un trophée, mais cette année, "Madrid n'aura pas souri!" Au contraire, elle aura fait la moue, changeant de "chouchous", ce qui est tout à fait son droit

 Sebastian Castella (de corinthe et or): Silence après un avis; et Palmas, après un avis - toucha deux toros nobles mais sans caste, le premier ne transmettant rien, noble après avoir débuté un peu andarin; et le quatrième, qui alla s'améliorant, mais coupa son effort. Castella se montra "toujours torero", en des faenas un peu trop longues, peut-être, qui n'ont pas fini "de rentrer" dans un public pourtant plus ouvert que les autres fois. Son début de faena au quatrième suscita bon espoir, lié, templé, avec une fois encore de très bonnes naturelles, le tout scellé d'un arrimon très sérieux, sans excès... Mais l'ensemble ne transmit pas assez. Après une lame tendida, que le premier toro rejeta, Castella fracassa au descabello (six), la bête "se couvrant" et guettant le coup dur, tandis que sonnait un avis. Plus expéditif au quatrième, Castella écouta une dernière ovation, aussi "mesurée" que fut l'attitude de Madrid envers lui, durant toute la feria. 

ToroBravo :

 

Sébastien Castella avait le rôle de chef de lidia. Ainsi il ouvrit la tarde par la lidia d’un Victoriano de bonne condition mais manquant un peu de jus. La première faena du biterrois fut de bon niveau, tant sur le plan technique que sur le plan artistique, avec de bonnes séquences sur la corne droite mais hélas mal terminée avec la rapière. Silence.

Le quatrième ne se livra pas complètement et Castella, petit à petit, parvint à le mettre dans sa muleta en se mettant dans les terrains de proximité. Ce trasteo, à nouveau, fut gâché par l’épée, et ce qui par deux fois aurait pu être primé d’un trophée ne récolta qu’une ovation reçue depuis le callejon.

 

ActuToro :

Pour son dernier paseo de la San Isidro, Sébastian Castella reçut son premier opposant par véroniques. Une faena technique mais qui ne porta pas vraiment sur le public, le toro se déplaçant sans classe. Face au quatrième, il débuta sa faena par des passes changées dans le dos. Le toro baissa rapidement de régime, Sébastien poursuivit par un arrimon dans les cornes du Victoriano avant de connaître une nouvelle désillusion au moment de l’épée.

 

Mundotoro :

1º. Nº 107. Impuesto. Negro. 541 kg. 10/11. Para Sebastián Castella.



El primero, ya está en el ruedo. Con la cara hacia delante, astifino. Punto zancudo y largo. Vareado. Lo recibe Castella. El toro se mueve pero aún muy suelto. Pierde las manos tras el primer puyazo. En el segundo puyazo, empuja con las manos sin emplearse. Quite de Castella por chicuelinas. El toro, sin gracia, va caminando pero pasa con nobleza. 

FAENA DE MULETA 
Brinda al Rey Emérito. Lo recibe por estatuarios en el tercio del tendido 5. El toro se rebosa y se cae pero se recompone. Bueno el del desprecio. Le da distancia para la primera tanda. Sigue Castella sobre la mano derecha, buena tanda muy templada. Sobre la izquierda, el toro humilla y ha ido a más. Tandas de seis muletazos. Firme ahora en los terrenos del toro. Mató de estocada tendida. Se puso complicado para descabellar

 

4º. Nº 77. Corchero. Negro brag. meano axiblanco. 510. 2/12. Para Sebastián Castella

Muy serio el cuarto, con mucho desarrollo de pitón, tocado hacia arriba. Toro con plaza. Protesta en los dos encuentros en el caballo.

FAENA DE MULETA 
El francés brinda al público y se queda en los medios para ligar varios cambios de mano por la espalda de mucho mérito. El toro tiene fijeza aunque le falta raza. Castella tiene la planta muy firme. Por el izquierdo, lo engancha, el toro responde con humillación y recorrido. Cuando el cuarto se apaga, ataca el francés y hace un alarde en los terrenos del toro. Da una manoletina para, después, cerrar con una tanda sacando media muleta. A la segunda, deja media estocada

 

05.30 - Madrid : 

 

 

 

Acturoro :


En décidant de s'annoncer à nouveau face à la corrida d'Adolfo Martin, en dépit du pétard de cet élevage lors de l'édition précédente, Sébastien Castella souhaitait remercier l'aficion madrilène par ce geste. Oui, mais voilà l'aficion madrilène est aussi versatile que cruelle surtout lorsqu'il s'agit d'une figura consacrée. Sébastien en a fait les frais, récoltant seulement quelques applaudissements face au deuxième exemplaire tandis qu'un torero modeste aurait certainement coupé une oreille dans les mêmes conditions. Et que dire des chiches applaudissements lors des naturelles face au cinquième exemplaire, certainement les meilleures de la Feria. Au vu du dédain manifesté par le public, il ne faudra pas s'étonner si à l'avenir les figuras ne renouvellent pas ce type de gestes.  

 

La montera qui pleure :

Elles me manquent mes chères arènes de Las Ventas

Elles me manquent mes chères arènes de Las Ventas

Dures, majestueuses et austères, elles m'émeuvent chaque fois que j'y pénètre..

M'assoir sur le béton froid de leurs gradins me feraient du bien.

Ne plus penser à rien, vide et serein sinon à ce qui se passe en piste.

Et pourtant hier elles m'auraient fait râler.

Que les tendidos madrilènes fêtent le combat couillu de Rafaelillo, face au quatrième Adolfo Martin est dans la logique de cette programmation toriste de fin de feria et l'effort du torero face à un toro compliqué méritait récompense mais...Qu'une faena maîtrisée marquée par des naturelles au ralenti, templées ne rencontre qu'une aversion orchestrée par les trublions traditionnels du 7 reste incompréhensible.

Il manquait certes, un peu d'étincelles à la charge d'Aviador II pour que la faena s'embrase, mais Castella n'a pas été traité justement.

La subjectivité n'a de limite que la mauvaise foi par laquelle elle peut se manifester.

La dureté comme seule vertu cardinale est un simple préjugé dogmatique contre lequel il est bien compliqué de vouloir lutter à moins d'y voir la simple expression d'un amour contrarié!

 

 

Toros 2000 :

  Madrid boude Castella…

     31 Mai:  A ver!!!!! Si Rafaelillo fait la faena que fit Castella au cinquième, il coupe une oreille ! - A que si? Et si c'est Paco Ureña qui la fait, il en coupe deux! - A que no???  
     C'est ainsi! Madrid "s'amourache" d'un torero, lui fait grande fête, surtout s'il marque l'Histoire d'un inoubliable faenon. Pourtant, dès l'année suivante, la plaza "change d'humeur" à son encontre, surtout si "le Système" passe par là... Madrid, et surtout "le 7", n'ont peut-être pas apprécié les quatre contrats à Castella, en cette San Isidro 2016, conséquences de son faenon 2015. Apodéré par l'Empresa, le Français vient peut-être "une fois de trop!" C'est du moins ce que pensent et disent certains de Madrid. Et, malgré "le geste" de Castella de prendre les Adolfo, la plaza a été très dure à son encontre, tout au long de cette Feria. 
     Hier, le diestro a touché "le lot" de la corrida, mais n'a pu totalement convaincre, constamment pris à parti par des "Aficionados Ayatollahs" qui nous expliqueront comment on peut "lier" et en même temps "être croisé", surtout face à des toros dont le comportement et la charge laissent le torero souvent "descolocado"… Castella fut "secoué", face à son premier, et ne put complètement "renverser la vapeur", devant le cinquième. Pourtant, la découverte d'un magnifique piton gauche du toro entraina une faena "a mas", avec des naturelles d'une indéniable majesté. La grande partie de la plaza approuva, mais "le 7" rechigna… Malgré l'estoconazo, la pétition n'eut pas de force, et Castella sort de son troisième rendez-vous, "à pied, sans rien!". 
     Cependant on le répète, une chose est certaine: Si Paco Ureña, à ce même toro, tire les mêmes naturelles et porte le même coup d'épée… il coupe deux!" Parce que Madrid est comme ça!

 Sebastian Castella (de rouge et or): Division après avis; et Ovation - n'a pas grand-chose à se reprocher, sinon de n'avoir pu mettre "plus de vibrato" face au bon deuxième, un toro "que se abria" en fin de muletazo et de ce fait, obligeait le torero à se replacer. Voulant "lier", comme Madrid le veut, Castella ne put toréer "comme le 7 l'exige". Durant toute la faena, le Français dut écouter des quolibets, des moqueries, des menaces… jusqu' aux six naturelles, liées, closes d'un gros trincherazo, a mi-faena. Hélas, le toro commença à s'éteindre, et Castella divisa la plaza, en fin de trasteo, avant de porter pinchazo et lame entière, qui roula le toro "sin puntilla", de façon immédiate et fracassante (choc dans la barrière, en culbutant). - Le cinquième, peu châtié, passa son temps "au pas", bien que s'améliorant, au deuxième tiers. Castella débuta à droite "perdant des pas", pour lancer la charge. Lorsqu'il voulut "se planter sur place, et lier", le toro le menaça. Rien ne se passait! Toro endormi, plaza ronchonnant! Et ce fut la découverte du piton gauche: Une charge propre, longue, très noble, templadissima!  Il n'en fallut pas plus pour que Castella aille "a mas" et  "rêve le Toreo", sur longues naturelles, au ralenti, la muleta quasi verticale. "Como de salon!"… Trois séries "énormes", que Madrid "ne vit pas assez"… A nouveau, un gros coup d'épée, desprendidito, sin puntilla, et une pâle ovation, Madrid se montrant là bien sévère avec le triomphateur 2015. Que l'on exige, oui! mais "en justice!"

 

Corrida Si :

Castella s'était mis un rude challenge en acceptant cette corrida dans un contexte de désamour avec la partie la plus active de l'arène madrilène. On le vit peu à l'aise face au premier qui pourtant avait de la bonté. La mayonnaise ne prit pas et une partie du 7 le prit à partie. Mais au cinquième, mes amis ! il retourna la situation et de quelle manière... Ce toro à la charge typiquement mexicaine, lente mais basse, il le toréa sur un rythme parfait de la gauche essentiellement. Si on veut comprendre ce que templer veut dire il faut regarder cette faena à la vidéo. Madrid dut se rendre à ce talent et l'ovationna fortement. Sans doute, Sébastien y retrouvera-t-il à nouveau la côte après ce beau moment, très académique, mal payé lui aussi.

 

05.29 - Ladesma :

 

Mundotoro :

Castella recibió una ovación tras realizar una labor seria y de mando al deslucido toro que abrió plaza en Ledesma. En el tercero de la tarde fue silenciado tras escuchar dos avisos. Se devolvió el titular y decidió correr turno con el tercero de su lote. Firmó una faena con altibajos en la que el viento fue condicionante. En el último de su lote, obtuvo una ovación en una faena nuevamente estropeada con los aceros.

 

Opinion y Toros :

En tono gris comenzó la tarde con un toro muy soso y de escaso celo. Anteriormente brillaría lidiando el Jeringa con varios capotazos largos y templados. Castella se mostró tan pulcro como anodino en un trasteo falto de relieve, que no cogió altura. Dejó una estocada entera trasera y tendida tras pinchar en el primer envite.

 

Descordinado apareció el tercero, siendo sustituido por un sobrero de la misma ganadería. Se lució con los palos José Chacón que se desmonteró. Eléctrico el inicio del trasteo con cambiados por la espalda en los medios. Imprimió ritmo el de Beziers en un trasteo de perder pasos a un toro de noble condición, pero rebrincado en su embestida. Los mejores pasajes los firmó por el derecho, pues por el izquierdo tenía menor recorrido. Faena larga con altibajos en la que recorrió mucha plaza. Excelentes los naturales a pies juntos en el epílogo antes de marrar con los aceros.

 

No se encontró a gusto Castella con el quinto, encimista ahogando la embestida de un toro pegajoso. Labor de excesivo metraje en la que primó la voluntad y porfía sobre el lucimiento.

 

 

05.27 - Grenade :

 

 

 

Actutoro :

Sébastien Castella et Andrés Roca Rey sont sortis en triomphe des arènes de Granada au terme d'un après-midi entretenu. Double faits insolites pour le maestro biterrois puisqu'il a vu ses deux adversaires être remplacés dans un premier temps avant de combattre le cinquième titulaire puis son remplaçant. En effet, le cinquième d'El Torero refusant de regagner les corrales, Sébastien décida de l'estoquer cependant comme il l'avait fait très peu piquer il dut se résoudre à lui servir quelques muletazos de châtiments avant de porter l'estocade. Le public voyant le toro charger avec classe demanda à Sébastien de le toréer, ce qu'il fit à merveille, le président écoutant par la même occasion une bronca de gala. Avec le public en sa faveur, il alla chercher l'oreille du cinquième bis, un réserve d'Albarreal peu collaborateur. Il avait déjà coupé l'oreille du deuxième exemplaire, un autre réserve d'Albarreal maniable.

 

Aplauso :

Sebastian Castella lo intentó todo y más con un sobrero de Albarreal, que embistió al paso y sin celo y le obligó a improvisar y cambiar de manos para que la actuación pudiera tener continuidad. Las series, cortas, alcanzaron sus mejores momentos con la diestra para acabar pegando se el arrimón. Una estocada desprendida rodó enseguida al astado y paseo una oreja.

 

 

Cultoro :

El francés Castella que también los tiene bien puestos y que además es un verdadero gallo de pelea, no se amilanó nunca. Todo lo contrario. Sebastián apretó el acelerador sacando raza y demostrando que se es figura por algo. Su labor rotunda al sordo segundo, su reacción con el palco tras ser devuelto el quinto por el presidente "con premeditación y alevosía” al ponerse al torear de verdad, para demostrar la metedura de pata del usía y su firmeza para inventarse un toro cuando no lo había, le hacen merecedor de romper el cerrojo y salir en volandas por la Puerta Grande.

Pulcritud de Castella al recibir al segundo bis de Albarreal. El francés con el capote muy abierto interpretó con limpieza la verónica pero también molestado por dios Céfiro. Derribó al piquero y se castigó poco. Un astado que se lo pensó en el capote y que también lo hizo en banderillas. Un mal trago para los de plata. Más complicado de lo que pareció al respetable. Se guardó mucho para sí el segundo bis, probó, miró y de carácter reservón.Sebastián a estas alturas de carrera, superó con tenacidad e impecable técnica tal peliagudo oponente. Se impuso con autoridad y le cortó una importante oreja.

Devuelto fue el quinto por falta de fuerzas, pero ocurrió un hecho insólito: Tras no querer el toro entrar en chiqueros con los cabestros, el torero francés se puso a torear al animal y le cuajó cinco tandas excelentes para entrar a matar posteriormente. Primero había pedido permiso para matarlo, perdón torearlo. Salió en su lugar un sobrero de Albarreal. Ante el quinto bis le instrumentó una faena suave pero de contundente mando. Sebastián muy firme impuso su ley ante el colaborador que le tocó en suerte. Colaborador sólo a un torero así. Toreo vertical de plantas asentadas y de mucho pulso en las muñecas. Astado de buena condición pero de raza justa al final como al principio, sin decir nada, aunque ya para eso estaba Castella. Un buen Sebastián Castella cortó otra oreja.

 

05.20 - Madrid :

 

 

ToroBravo :

Sébastien Castella débuta quant à lui la tarde par la lidia d’un Alcurrucen de peu de race qui se dégonfla au final. On retiendra de sa prestation quelques bons moments sur la corne droite en milieu de faena et une tanda de bonne facture sur le même côté en fin de trasteo. Entière caida au second assaut. Palmas.

Le cinquième avait une charge irrégulière, avec des changements de rythme et une tendance à protester lorsque le biterrois baissait la main. Le garçon insista, laissa quelques bons muletazos parmi lesquels les traditionnels cambios por la espalda, mais l’ensemble ne décolla jamais. Silence après la mise à mort.

Toros 2000 :

  Sebastian Castella (de bleu nuit et or): Applaudissements après un avis; et Silence - resta très très très longtemps devant ses deux adversaires, les pressant comme des citrons qui, déjà, n'avaient pas beaucoup de jus. - Bien, mais "interminable" face à un premier auquel le Français se savait le seul à pouvoir tirer "cette série", complète et belle… qui n'arriva jamais. Le public le moqua un brin, mais Castella, têtu, répliqua et poursuivit son long et vain monologue. Un avis était depuis longtemps sonné lorsqu'il prit l'épée. Pinchazo et entière en arrière, caida, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises au clairon!  - Devant le cinquième, qui fit son devoir à la pique, tout le monde y a cru: Castella aussi, peut-être, qui brinda à tous et mit deux cambios au centre, à la Don Tancredo. Superbe et toujours angoissant. Les deux premières séries continuèrent la promesse, mais le toro se mit à escarbar, à tarder, à rechigner, livrant ses derniers efforts en de fades va et vient. Castella s'accrocha, prit des risques, "bambolea" de bons derechazos, mais se fit vilainement accrocher la muleta, puis désarmer, en d'inutiles naturelles. L'ennui monta d'un cran, le torero se lançant alors dans un vrai concours de trapazos, probablement écœuré de son sort. Tuant facile, le Français rentra en silence.

Mundotoro :

Y las tiene también Castella, que cayó por momentos en la trampa de quienes quieren imponer a voces su dogma y se vio metido en un diálogo cul de sac. Estuvo en sus manos el mejor del lote de Alcurrucén, el tercero. Toro serio, de cara vuelta y estrecho de sienes, que metió la cara abajo siempre que el cite fuese con los vuelos, tanto en el capote como en la muleta. El toro tendía a abrirse y se quedaba fuera de la suerte para ligar, pero era defecto subsanable si se le avanzaba un paso para ligarle el siguiente. Así lo hizo por momentos el torero francés, que había dado celo al toro en un impecable comienzo de faena y que hilvanó tres tandas de toreo rotundo, con el toro humillado, aunque la faena no eclosionase. El colorado quinto había enseñado movilidad en los primeros tercios y Castella lo brindó al público. Tras un comienzo por alto, sin embargo, el toro se vino a menos precipitadamente y el francés se puso a la tarea del arrimón valiente, un examen que tiene sobradamente aprobado.

 

05.16 - Nîmes :

 

Torofiesta :

Sébastien Castella (silence et oreille) tomba sur un premier faiblard avec lequel il se distingua au capote avant deux rencontres. Sa faena a dû être écourtée à cause d’un toro protesté pour sa faiblesse caractérisée, le Biterrois ne pouvant pas le toréer comme il l’aurait certainement souhaité, à savoir produire tout autre chose qu’un travail d’infirmier. Avec le quatrième, de Torrealta, piqué en deux fois sans style, Sébastien s’illustra sur un quite par chicuelinas puis s’arrima pour tirer plusieurs séries méritoires dans un pouce de terrain. Entière tendida.

 

Actutoro :

 El primero de Castella fue un toro descastado, sin fuerza, que no le dio apenas opciones al abreplaza. Saludó con algunos capotazos de tanteo, para seguir con un quite por tafalleras de parte de Miguel Ángel Perera. Lo intentó el francés pero podo pudo hacer. El tendido prostestó. Con un pinchazo cayó el toro. Silencio.

Castella cortó una oreja al cuarto de la tarde. Un toro que tenía cierta calidad, recorrido y nobleza pero, por momentos, derrotaba. El francés estuvo siempre por encima de él a base de oficio cuajándole una faena que fue a más. Hubo muletazos largos. Al final le dejó una estocada algo tendida pero suficiente para cortar una oreja.

 

Torofiesta :

Le toro de Daniel Ruiz dévolu à Sébastien Castella, accusa de la faiblesse lors des deux premiers tercios, déclenchant la protestation des tendidos. Castella essaya d'employer une tauromachie adaptée, par le haut, pour maintenir à flot ce bicho. Malgré ses efforts, le bitterois dût se résoudre à vite abréger ce pseudo combat. Il tua par une trois quart d'effet rapide. Silence pour Castella... et des tribunes scandant "des toros"
Le quatrième appartenait quant à lui à l'élevage de Torrealta. Il ne montra pas grand chose face à la cavalerie, se contentant de se défendre. A l'issue du tercio Castella, visiblement décidé, partit au quite pour une série de chicuelinas serrées. En début de troisième tiers, son toro ne montra guère de bonnes choses dans l'étoffe du français. Mais à base de patience et de technique, il réussit petit à petit à améliorer le comportement du bicho. Ce travail de fond, très intelligent, lui a permis de pouvoir s'exprimer et de lier des séries de bon goût, tout en douceur et en temple. Dans un ensemble majoritairement droitier, il extirpa à ce Torrealta tout le bon qu'il avait et paracheva cette prestation convaincante par une épée tendida et trasera. Oreille.

 

 

05.14 - Nîmes :

 

 

ToroFiesta :

Sébastien Castella (oreille et saluts) se distingua au capote avant deux piques cuidées précédant un bon quite par tafalleras. Entame de faena allurée face à un bicho juste de forces, le Biterrois donnant la distance et exécutant au centre de splendides redondos. Le tout, remarquablement exécuté et soutenu par « Manolete », faisant place par la suite à une séance de surplace dont il est certainement le meilleur spécialiste. Trois quarts de lame. Avec le quinto, qui prit deux rations insignifiantes, Castella brinda au public une faena débutée par deux cambios serrés avant que le toro ne se casse un sabot, pliant la main à l’envers, ce qui a logiquement indisposé les aficionados jusqu’à ce que le Biterrois n’envoie ad patres le fauve blessé. Sortit alors un 5 bis du même fer avec lequel Sébastien dessina plusieurs capotazos appliqués avant deux puyacitos puis un brindis aux étagères. Il proposa ensuite de bons enchainements avec cites lointains, le tout ponctué par une nouvelle séance rapprochée. Manoletinas puis trois quarts de lame avant que Castella ne voie hélas les oreilles s’envoler par un maniement trop approximatif du descabello… 

 

Actutoro :

Sébastien Castella toucha un noble toro de Garcigrande en troisième position. Apres une réception variée au capote, il instrumenta une faena à la fois douce et élégante. En début de faena le Garcigrande perdit les mains en quelques occasions, mais la patience de Castella pour lui permettre de récupérer le fit aller à mas. Les séries droitières, d'une grande douceur, s'enchaînèrent avec goût. Lorsqu'il raccourcit la distance en fin de faena, le public l'acclama avec force. Oreille.
Le cinquième fit une vuelta de campana alors que Sébastien entamait sa faena par le pendule et dut l'estoquer dans la bronca générale. L'empresa décida de lui offrir le réserve.
Face au réserve, un autre bon exemplaire de Garcigrande, Sébastien perdit le fruit d'une bonne faena aux aciers. C'est par le pendule qu'il débuta cette faena, avant d'enchaîner sur la longue distance, citant le Garcigrande a plus de vingt mètres. Trois longues séries s'enchaînèrent depuis cette distance, le toro galopant allègrement dans la muleta du biterrois. Lorsque celui commença à baisser de rythme, en toute logique tant il lui fut demander, Sébastien raccourcit les distances pour le toréer à souhait dans son terrain de prédilection. Passes en ronds dans le dos enchaînées par des manoletinas pour conclure. Au moment de la mise à mort le toro perdit les mains et l'épée tomba en arrière. Sébastien dut descabeller troquant ainsi la Porte des Consuls pour celle des cuadrillas. Ovation après deux avis.

 

CorridaFrance :

Sebastien Castella réceptionna son premier Garcigrande par veroniques et chicuelinas avant de le conduire au lancier pour deux légères piqûres. A l'issue du tercio de piques, Castella réalisa un quite alluré par trois tafalleras, cordobinas et demie. Voyant que son bicho manquait de force Castella lui livra un trasteo aproprié. Sans jamais baisser la main, laissant respirer son bon adversaire entre chaque série, il réussit à construire un trasteo tout en douceur et en temple. Très suave dans ses toques, il imprima des séries très a gusto, d'une belle esthétique, supérieures sur la rive droite. Il termina sa faena par une série de circulaires, avec notamment un changement de main de tout premier ordre. Il logea un trois quart de lame efficace qui suffit à faire vaciller son astado. Oreille.
Le cinquième rencontra la cavalerie à deux reprises sans fioriture. Sur l'entame de faena de Castella par cambios, le Garcigrande se cassa la patte avant gauche, obligeant le bitterois à abréger son combat. Silence. La présidence annonça au micro que la direction des arènes lui offrait
le toro de réserve. Le sobrero du fer titulaire prit à l'identique de ses frères deux légères piqûres. Comme avec son toro précédent, il entama sa faena par des cambios allurés plein centre. Devant cet animal maniable il fut l'auteur d'une faena plaisante avant que le toro ne baisse clairement de ton. Castella termina son travail sur la courte distance et enchaîna par des manoletinas enlevées. Mort par un trois quart de lame suivi de trois coups de verdugo. Ovation avec salut.

 

Cultoro :

Castella rayó a gran nivel en el tercero, un toro de Garcigradne que inició con dos adornos para proseguir a la verónica. Conectó con el tendido por chicuelinas. Luego vino un quite por tafalleras. Muleta en mano, fue una faena a más, con sentimiento y profundidad. Hubo muletazos largos, templados por ambos lados que emocionaron al respetable. Fue una faena muy al estilo de Castella, pero encontrándose muy a gusto con un ejemplar que al principio perdía las manos pero le encontró la distancia y la altura el francés. Le metió la espada y le paseó un trofeo

El quinto fue un toro bueno con el que anduvo bien capote en mano Castella. Le hizo un buen quite por chicuelinas y, ya cuando iba iniciando su faena de muleta con un péndulo, perdió las manos y enterró los pitones en la arena. Se fracturó una mano, por lo que tuvo que ser apuntillado. La empresa decidió regalarle el sobrero. El sobrero fue un toro deslucido, sin transmisión con el que lo intentó Castella. Le hizo un discreto quite Lorenzo y, muleta en mano, el francés comenzó con dos péndulos haciendo el esfuerzo, tratando de cuajar una faena que no redondeó. Falló a espadas, usó el descabello, escuchó un aviso y recibió palmas.

 

 

 

05.13 - Madrid :

 

 

Toros 2000 :

Certes jusque là, on avait pu assister aux efforts vains des trois vedettes qui, pour la première fois au cours de cette feria, avaient rempli Las Ventas "jusqu'au toit"....  . Certes Castella était resté quieto, à ses deux toros, mais sans cette étincelle que ses adversaires ne lui permettaient nullement d'allumer.

 Sebastian Castella (de bleu roi et or): Silence après un avis; et Silence après un avis - aura touché deux toros de triste comportement, devant lses quels le Français ne connut peut-être pas son meilleur jour. Un Castella, torero, quieto, classique et fidèle à son concept, mais "qui n'entra pas en guerre" et sembla "laisser filer". Le public le perçut peut-être ainsi et c'est dans le silence indifférent que le Français termina une actuacion grise, en pinchant beaucoup le quatrième. 

 

 

Cultoro :

Bravo es también Castella, pero hoy también tozudo. Como se pone el galo a veces cuando se entiende poco con el animal de enfrente. Le pasó con ese cuarto bajo de agujas y manos, generoso de badana, largo de cuello y lomo, bondadoso de expresión. Ese le humilló el viaje, le repitió ligaduras y le humilló en el final, pero no se encontró al francés que reventase esta plaza con los calores pasados, y llegó el frío invernal que gobiernan en lo alto los dominios de Supay.

 

 

Aplausos :

El segundo fue un buen toro con el único defecto de no tener la fuerza suficiente para desarrollarlo en plenitud. Sebastián Castella, tras un buen quite de Talavante, también brindó al Rey y compuso una faena larga -sonó el aviso antes de entrar a matar- y solvente en la que un sector del público venteño se mostró intransigente con el diestro francés. No le importó a Castella, que dio la cara siempre con firmeza y mató de manera eficaz, siendo silenciado. El primer remiendo de Mayalde, que fue mal lidiado, se movió sin acabar de emplearse en la muleta de Castella. Voluntariosa pero sin eco la labor del francés ante un toro informal que tuvo mejor principio de muletazo que final. Alguna pincelada suelta, un cambio de mano y una trincherilla fueron más jaleados antes de que Castella manejara los aceros de manera deficiente.

 

A.B.C. :

 

 

 

Castella, triunfador del pasado San Isidro, va a torear cuatro tardes: un gesto de figura (Ignacio Sánchez Mejías llegó a actuar las seis tardes que componían toda una Feria de Julio valenciana). No tiene suerte, esta vez. Escucho el final de su brindis, lacónico y perfecto: «¡Viva el Rey, viva España!» El toro es manejable pero se raja pronto: Sebastián no logra prender la chispa y escucha un aviso, toreando. El cuarto, de Mayalde, se llama «Atrevido» pero no es como el famoso de Antoñete: repite pero protestando, sin ritmo. No tienen eco la técnica y voluntad del diestro, que pincha, sin entregarse.

 

Opinion y Toros :

Al Padrino de confirmación, el torero francés, triunfador absoluto del San Isidro 2015, en esta ocasión vio la otra cara de la medalla, ninguno de los toros de su lote le sirvieron, ni el titular de Núñez ni el remiendo del Conde de Mayalde que hizo cuarto, ahora bien, el torero de Beziers estuvo muy por encima de sus oponentes, dejando intacto su caché, Pero no hay que desesperarse ya que aún le quedan tres compromisos más en éste San Isidro y seguro que conseguirá el triunfo al igual que el año pasado, yo personalmente confío plenamente en el gabacho ya que es un gran torero.

04.23 - Brihuega :

 

 

 

Mundotoro :

Sebastián Castella se las vio en primer lugar con un toro de Núñez del Cuvillo al que le faltaron las fuerzas. Fue noble y Castella lo muleteó en varias series sobre ambas manos, pero la faena no pudo cobrar relieve. Cobró una estocada a la primera para acabar.

 

Aplauso :

El jabonero que abrió plaza fue un toro deslucido y con las fuerzas muy justas. Sebastián Castella lo recibió bien a la verónica antes de una faena correcta en la que el torero francés se justificó pero que no pasó a mayores debido a la condición de su oponente. Mató de una estocada tendida y fue silenciado.

 

 

04.14 - Séville :

 

 

Corrida Si :

 Sébastien Castella tomba sur le lot insipide. Il n'insista pas et ne nous fit pas prendre les vessies pour des lanternes. Il abrégea c'est un mérite, un signe de bon goût pour la Maestranza. Il revient de cette féria les mains vides.

 

Toros 2000 :

 Sébastien Castella a constaté" et ne s'est pas mis en colère. On le regrette! 

   Sebastian Castella (de bleu roi et noir/azabache): Silence; et Silence - aura été "correct", toute la tarde, mais "seulement cela": Correct!  - Or probablement, un paseo à Séville "mérite et demande" plus que cela! Certes ces deux toros se firent vite "de belles coquilles vides", mais peut-être le Français eut il du "appuyer plus", afin de mettre tout le monde d'accord, et se faire aimer de la plaza. Là, "paso!!"  - Son premier donna espoir, parce que "mobile et pronto"… Mais très rapidement, après un début, au cordeau, par le haut, la soseria inonda tout et contamina le torero. Devant le quatrième "tres cuartos de lo mismo": Début torero, sites à distance, moments "pour laisser respirer" et malgré ce, le toro "se rajo", baissant le rideau des espoirs. Par deux fois, Castella tua vite, mais là également, "sans grand écho". 

 

Corrida France :

C'est peu dire que d'affirmer que Sebastian Castella n'a guère eu de chance lors de cette Feria... Invité à combattre 5 toros, seul son premier Pilar présentait quelque option de succès et beaucoup de classe... Malheureusement sans force. Le biterrois repart de Séville le compteur à zéro, en attendant septembre et la "San Miguel"...

 

ToroFiesta :

Sébastien Castella a montré de belles choses au capote à son premier puis a été appliqué à la muleta sans pouvoir réellement s’imposer. Le quatrième ne dura pas et le Biterrois, entreprenant en début de faena, n’eut aucune option de réussir le desquite.

 

Toro Bravo :

Sébastien Castella, bien au capote face au premier, tant lors de la réception qu’au quite, débuta par statuaires une première faena d’inégale intensité, le Cuvillo n’humiliant pas puis s’éteignant lors du passage à gauche. Demi-lame après avoir essayé en vain de construire sur la fin (silence). Bien à droite face au quatrième, le biterrois fut aussi privé de la corne gauche, l’animal répondant moins à ses avances de ce côté. Sébastien insista sans résultat notable. Nouveau silence après une lame au second assaut.

 

Cultoro :

Quiso rendirse a usted, maestro, un Castella que vio crecer y partirse la cara con su pequeño pero al que los billetes del triunfo no le aterrizaron hoy en el Baratillo. No queremos pensar que fuese volátil un 2015 en el que erradicó su empecinamiento de faena monótona para abrazar la apertura estructural de sus nuevos triunfos. Esos que hoy no llegaron a pesar de los naturales que le pegó al primero, a pesar de las zancadillas que le puso el cuarto, a pesar del satánico quite a ese abreplaza y a pesar del tornillazo cabrón del último toro de su Feria de Abril particular. Suerte en San Isidro, Sebastián.

 

Mundotoro :

Abrió plaza un toro que fue mejor en los primeros tercios, humillando y con movilidad pero cuya falta de fuerza le hizo carecer de finales. Con el cuarto, más ancho de pecho pero fino de cabos, Castella comenzó con la muleta rodilla en tierra para finalizar con un pase muy vertical. Ya en la primera serie el toro enseñó buen tranco, que le hacía embestir gateando, pero no tuvo fondo. Fue tarde de silencio para Castella.

 

Burladero :

El primero fue un toro noble que comenzó acometiendo con brío y ritmo en la muleta de Sebastián Castella,pero que se fue apagando a lo largo del trasteo. Estuvo correcto el francés, que lo pasaportó de media estocada y fue silenciado. Toreó con temple al cuarto de la tarde, noble y con calidad, con el que José Chacón saludó en banderillas. Se desfondó el de Cuvillo y no terminó de llegar la actuación del francés a los tendidos. Fue silenciado de nuevo después de casi entera tras pinchazo.

04.07 - Séville :

 

 

Toros 2000 :

Sebastian Castella, tout en étant remarquable, toute la tarde (ce qui lui valut une ovation à la sortie, malgré trois "silence" à ses toros) a souffert d'un tirage au sort totalement "négatif": Son premier, toro de très grande classe, fut un terrible faiblard que le Français sut soutenir avec une incroyable douceur et "le Temple". Tout d'abord protesté, le toro fut "accepté", grâce au muletero, et peut-être même parlerait on d'un trophée… si l'acier n'avait bredouillé. Ses deux autres adversaires allèrent "de mal en pis", le cinquième se couchant, même à plusieurs reprises, "de pura mansedumbre"… 

  Sebastian Castella (de bleu roi et or): Silence après un avis; Silence; et Silence - toréa "de soie" le premier à la véronique: Capote "al ralenti", comme de salon. Hélas, le toro est très faible, s'écroulant par deux fois dans le quite de Lopez Simon. Le public, qui avait protesté "et le toro, et le quite", fut d'abord surpris, puis ravi de voir Castella tirer une jolie faena, à base de doux temple, tenant le toro debout, puis lui redonnant vie et envie. La musique joua, mais au final, le toro baissa, définitivement et le matador manqua son final: Pinchazo, applaudi, et une lame très en arrière, dans le silence. Hélas, le descabello consomma la triste conclusion, le toro "tapandose"… Pourtant, ce fut là "le meilleur de Castella", en une tarde où, très dignement, il dut supporter le manque de force et de race de ses deux autres adversaires. Triste et "incertain" le troisième; et trompeur le faible cinquième, qui paraît pouvoir venir, comme dans les cambios ouvrant faena, mais en suivant s'arrêta à mi-muletazo, se défendant, bruto, pour finir par se coucher seul, à mi faena. Tarde de malchance, pour un Castella confirmant "sitio et envie"! 

 

 

ToroFiesta :

Trahi par l’adversité avec trois toros aux forces limitées qui ne purent offrir l’émotion qui autorise les grandes faenas, Sébastien Castella n’a jamais été en mesure de faire vibrer la Maestranza, et pour cause. Otra vez…

Diario de Sevilla :

Sebastián Castella contó con el peor lote. Su primero tuvo calidad suprema, era nobilísimo, pero un auténtico inválido, protestado constamente por ello y que se cayó varias veces, incluido en un quite de López Simón y pese a un simulacro en varas. El francés lo recibió con las verónicas más suaves del festejo. Y prácticamente toreó de salón. Pero aquello no tenía emoción alguna y aunque sonó la música, con protestas por parte del público, faltaba toro. El galo no acertó con los aceros y su labor quedó silenciada tras un aviso.

Con el colorao tercero se repitió la historia. Animal flojísimo, al que no se picó. Y en esta ocasión, labor de enfermero de Castella, que no podía bajar la mano. Los correctos muletazos por ambos pitones no calaron arriba.

Para colmo de la mala suerte, Castella contó como tercer cartucho con un ejemplar receloso y que llegó a echarse hasta en tres ocasiones durante una labor en la que únicamente destacó en una serie diestra.

 

Aplausos :

Abrió plaza un toro con tanta nobleza y calidad como falta de transmisión. Fue toro de miel que con un mayor empuje hubiera sido importante. Blandeó también en los primeros compases y lo mantuvo el palco en el ruedo. Sebastián Castella anduvo bien con él, templado, enroscándose al toro, con cadencia, ligando los muletazos pero a la labor del francés le faltó la conexión con los tendidos. Mató al segundo intento, teniendo que hacer uso del descabello por lo que fue silenciado.

El tercero quiso pero no pudo. Tuvo calidad y nobleza pero ninguna fuerza ni tampoco transmisión. Sebastián Castella no tuvo opciones pese a que se cuidó al toro en todos los tercios. Lo finiquitó de una estocada y fue silenciado.

Bajo de raza y de fuerza el quinto, que terminó por echarse en la cara de Castella hasta dos veces durante la faena de muleta en los medios. Triste episodio. Antes, había arrancado el francés con pases cambiados por la espalda y parecía que podían pasar cosas, pero el toro empezó a pararse hasta, acobardado total, mostrar su falta de casta dejándose caer en el albero maestrante. Estocada tras pinchazo. Silencio.

 

 

Actutoro :

Sébastien Castella a touché le lot le moins propice, son premier manquant de force tandis que les deux autres n'avaient aucun fond. C'est pourtant lui qui a signé les meilleures séries de l'après-midi face au Pilar d'ouverture

 

Mundotoro :

Castella tuvo una oportunidad menos clara con el primero, largo, alto y con cuello, que humilló y embistió con temple en el capote a la verónica, pero al que le faltó fuerza. La faena cobró relevancia con una serie por la derecha, aprovechando la calidad del animal, y tuvo un cambio de mano a destacar en la segunda. De nuevo, en un ambiente raro en La Maestranza, se escucharon algunos pitos durante la faena que fue larga y aseada. Pinchó con la espada y el descabello. Lo más destacado del francés quizás fuera el inicio de faena con el tercero, un toro más bajo, más atacado, al que también le faltó fuerza, pasándose al toro muy cerca y adornó con un molinete. Luego la faena acusó las protestas del animal y entró en un estilo a la anterior, pero sin contar con la clase del toro anterior. El quinto, estrecho de sienes, abrochadito, humilló mucho en el capote. Castella brindó al público y tras los pases cambiados en el centro del ruedo, el toro se defendió más y se echó en varias ocasiones.

 

Burladero :

Sebastián Castella saludó muy despacio, casi a cámara lenta, al primero de la tarde. No le bajó mucho la muleta el francés al flojo de El Pilar, que fue muy protestado por el público, y consiguió con ello hilar varias series consecutivas con ritmo. Se estiró toreando al natural en una templada serie tras la que rompió a sonar la música; pero se fue apagando el toro y con él la intensidad y el ritmo de la faena. Dejó una estocada trasera y un pelín caída a la segunda y tuvo que descabellar haciendo que sonase un aviso. Fue silenciado. No conectó con los tendidos ante el flojo tercero, muy protestado también en los primeros tercios. Tuvo calidad el animal, lo que permitió al torero dejar alguna pincelada. La estocada precedió un nuevo silencio. López Simón quitó en el quinto por chicuelinas y una apretada media. El comienzo de faena fue muy en el estilo del de Béziers, citando al toro en los medios y pasándoselo por la espalda. Sin embargo, tuvo poca movilidad el de El Pilar, haciendo complicada su lidia. El toro hizo amago de echarse una vez y lo consiguió en la siguiente tanda; por lo que el francés se fue directo a por la espada. Estocada casi entera y silencio.

 

 

 

 

03.26 - Arles :

 

Toros 2000 :

 

 Chez les toreros: Sebastian Castella a fait "des diableries" à son second, et tué "recibiendo"

 

 Sebastian Castella (de vermillon et or): Une oreille après un avis; et Une oreille après deux avis - a fait preuve, tout au long de la tarde, d'un "sitio" qui a valu au public de "déguster" du toreo templé et léché, main basse, face à un bon premier, mieux sur corne droite. Final par manoletinas et oreille "normale". Supérieur au quatrième, dont il perdit peut-être la deuxième oreille pour deux descabellos. Cependant, tant au capote qu'à la muleta, Castella fit preuve d'authentique maestria, enchainant, sans se contorsionner ni se salir, des suertes de tous ordres, dont certaines pourraient faire "un sacré bruit", dans les grosses ferias. Final "à bout touchant" et une lame "recibiendo", qui hélas, ne tua pas. En tout cas, le vrai triomphateur du jour, en une actuacion, claire et nette. 

 

 

Corrida France :

 

La chronique d'Alexandre Guglielmet :

Sebastien Castella salua le toro d'ouverture de l'après midi par véroniques autoritaires, rematant par une demie au ralenti, pieds liés. Au tercio de piques, l'astado prit la première rencontre avec force et bravoure avant une seconde pour la forme. Le bitterois réalisa un quite soigné, fait de douces chicuelinas. Son début de faena fut très bon, débutant par une série de statuaires rematée par une trincherilla et pecho. Castella comprit instantanément les besoins de ce toro noble, mais manquant de force, et servit une faena douce et templée dont les meilleurs échanges furent sur le côté droit. Il fit également étalage d'un répertoire très varié fait de passes dans le dos, molinettes, trincheras et martinetes. Le toro se décomposant en fin de faena, Castella offrit une série sans bouger d'un millimètre les zapatillas, enchaînant par une séquence de manoletinas très serrées, pour le plus grand plaisir des tendidos. Il tua d'une entière d'effet immédiat qui fit tomber logiquement la première oreille de la feria.   Oreille après avis.
Il se mit en évidence en réceptionnant le quatrième par des véroniques templées, enchaînant par chicuelinas et demie. Deux légères rations de fer pour ce Garcigrande avant de voir le diestro français exécuter un quite par taffaleras et gaoneras en deux temps suite à un désarmé. Après un brindis au public, Castella entama sa faena par cambios suivis d'une série de naturelles, copie conforme du début de faena madrilène de mai dernier. Trouvant le bon sitio devant cet animal noble et encasté, il réalisa une prestation très élégante et templée, de grande dimension. En milieu de faena, il changea de registre et fit une démonstration de pouvoir par circulaires, redondos, arrucina et muletazos, dans un périmètre très restreint, faisant lever en toute logique les gradins. Il put promener l'oreille de cet astado après l'avoir estoqué d'une entière  suivi de deux coups de descabellos. Oreille après deux avis.

 

ActuToro :

 

Sébastien Castella coupa la première oreille de la Feria face à l'animal d'ouverture, un bon exemplaire de Garcigrande surtout sur la corne droite. Le Garcigrande permit à Sébastien de réaliser un labeur de mains basses. Les manoletinas finales ainsi qu'une bonne estocade firent tomber le premier pavillon.

Face au quatrième, Sébastien réalisa la meilleure faena de l'après-midi. Du pendule initial très ajusté avec le changement de main au ralenti, Sébastien offrit sa meilleure version. Profond avec des muletazos très longs et lents en faisant courir la main. Lorsque le toro baissa de ton, Sébastien culmina son oeuvre sur la courte distance surprenant même le public avec une "arrucina" entre les "redondos". Alors que les deux oreilles lui étaient promises après avoir tué à recibir, l'animal tarda a fléchir et Sébastien dut faire usage du descabello à deux reprises, laissant le résultat final en une seule oreille.

 

El Mundo :

 

Castella anduvo fácil y con oficio frente al desrazado primero, al que supo animar en las embestidas con la muleta siempre puesta en la cara, mejor si cabe por el lado derecho. Mató de una estocada entera y cortó la primera oreja del festejo inaugural de la Feria de Pascua de Arles.

Frente al cuarto, un gran toro, con clase y transmisión, Castella encandiló al público arlesino, especialmente, cuando redujo las distancias, enseñándole a López Simón el camino a seguir, el de los terrenos de cercanía que ambos acostumbran pisar. Los dos descabellos después de la estocada recibiendo en los medios redujeron el premio a una sola oreja, después de haber escuchado dos recados presidenciales.

Mundotoro :

Castella cortó la primera oreja de la feria al toro que inauguró el serial, un buen toro  de Garcigrande, sobre todo por el pitón derecho -no se entregó tanto por el izquierdo- y permitió al torero galo una labor de mano baja, muy templada y limpia. Las manoletinas finales y una buena estocada versión precedieron al corte del trofeo. Redondeó Castella su actuación en el cuarto, donde dejó su mejor desde el péndulo de apertura muy ajustado y con cambio de mano a cámara lenta. Profunda fue la actuación de Sebastián con muletazos largos de mano muy baja corriendo mucho la mano. Cuando el toro bajo de tono, el galo culminó su actuación sobre la corta distancia y sorprendió al público con una ceñida arrucina entre los redondos. Cuando tenía las dos orejas en la mano después de matar a recibir, el animal tardó en doblar y tuvo que usar del descabello dejando el resultado final en un trofeo

 

Aplausos :

Sebastián Castella paseó una oreja del toro que abrió plaza, un animal noble pero al que le faltó clase y transmisión. Con el capote destacó en un quite por chicuelinas rematado con una revolera. Arrancó su labor con pases por alto y de frente ante el de garcigrande, que tenía movilidad. Aplicó temple para corregir los defectos del toro y consiguió las mejores tandas sobre el pitón derecho. Mató de estocada. Una oreja, que pudieron ser dos de haber rodado pronto el toro, paseó Sebastián Castella del cuarto de la tarde. El de Beziers recibió con verónicas templadas a un animal de Garcigrande que tuvo como principales virtudes la nobleza y el recorrido. Con la muleta, inició la labor con pases cambiados, antes de torear con gusto, temple y limpieza con la mano derecha. Los naturales fueron largos y de bella factura. Terminó su labor acortando las distancias. Circulares y una arrucina que levantaron al público de los asientos. Mató en los medios recibiendo, pero el toro necesitó del descabello y quedó en un trofeo.

 

 

 

03.19 - Valencia :

 

 

Toros 2000 :

 Sebastian Castella, lui, "fit le job", avec conscience, et manqua le trophée du cinquième pour pincher un peu.

  Sebastian Castella (de bleu canard et or): Silence; et Silence après avis: ne put que "constater" et s'évertuer à tirer ce qu'il pouvait de ses deux adversaires. Ce fut impossible, face à son premier; et "a peine plus jouable" devant le jabonero cinquième, dont il tira quelque bonne suerte, après avoir débuté par cambio-dos, au centre. Mais comme il pincha, l'ovation se transforma en silence "avisé". Rien à faire! 

 

Corrida Si :

Castella ne pouvait pas imposer son toreo viril face à ces opposants faiblards

 

Aplausos :

Un quite por caleserinas a punto de arrancar el tercio de banderillas fue lo más reseñable del segundo capítulo del festejo. Arrancó por alto la labor de Castella pero el toro, que había mostrado buena condición en los primeros tercios, se vino muy pronto abajo mostrando una alarmante falta de raza. Imposible que pudiera haber lucimiento en la labor del de Beziers, que mató de estocada y fue silenciado.

Recibió con variedad capotera al jabonero quinto, con el que inició su labor muletera con cambiados por la espalda. Fue otro toro con posibilidades, aunque a menos en su juego. Castella trató de hacer el toreo primero y, cuando el de Cuvillo comenzó a acortar el recorrido, pisó los terrenos del toro para poner la emoción que le faltaba al conjunto. Hubo firmeza y autoridad. Por encima del animal el francés. Manoletinas para acabar, dejándose llegar mucho los pitones. Pinchó y perdió premio.

 

Opinion y Toros :

Sebastián Castella se enfrenta en primer lugar a un toro que sale con brío y que quiere coger con clase la muleta. Todo se transforma en el último tercio, cambiando radicalmente el comportamiento del toro que viene y va sin transmisión alguna, encogido, frío, por lo que el de Beziers decide abreviar con buen criterio. 

El quinto, jabonero, bastito y con poquita fuerza, pase cambiado por la espalda, marca de la casa, y derechazos sin demasiada exigencia puesto que amenaza con derrumbe. Tiene movilidad pero desclasado en las embestidas, sin emoción alguna. Castella apuesta por acortar distancias y pisa terrenos comprometidos, muy por encima del toro, quedándose quieto metiendo a la gente en la faena. Manoletinas finales previas a varios pinchazos con la espada.

 

03.04 - Castellon :

 

 

Toros 2000 :

Sebastian Castella (de lilas et or): Silence; et Ovation - aura connu grande malchance au sorteo et de ce fait, n'aura pu s'exprimer qu'en se forçant à vouloir tirer de l'eau de deux puits secs. Son premier, bruto parce que très faible, ne lui permit que d'être "propre", sans ne pouvoir transmettre au tendido. Estocade après pinchazo. Le cinquième ne se livra jamais, ni au capote ni à la muleta, coupant rapidement ses efforts, aplomado, rajado, se défendant tête haute. Castella débuta impavide, par deux cambios dans le dos, malgré la charge incertaine d'un toro qui se distrait par la montera et lui arriva "cruzado". Le Français tira quelques droitières et dut "lui monter dessus" pour faire vibrer le public. Gros courage, mal récompensé par l'épée: Lame courte après pinchazo. Rage muette, mais rien à se reprocher! 

Mundotoro :

De imposible, o casi, fue el lote de Sebastián Castella en un conjunto de Cuvillo mediano. Noble, sí -destacó el buen primero- pero con querencias marcadas y poco fondo .

Sebastián Castella no tuvo opción de nada bueno con el segundo. Más justo de todo este toro, protestado de salida, siempre se fue desentendido de las suertes y además, llegó a caer en varias ocasiones. Lo intentó el francés hasta ver que era imposible. Sebastián Castella se fue sin toros hoy de Castellón. No le sirvió tampoco el parado y manso quinto, frente al que se la jugó. Con la taleguilla en los pitones llegó a emocionar al tendido por su valor, pero como falló a espadas cambió premio por una ovación.

 

ABC :

Sebastián Castella no le había permitido nada el segundo cuvillo, molesto como una rata. Un volatín en la brega lo empeoró. Frenado ya de salida, se escupió del caballo, marcó querencias, arrolló en capotes, careció de fijeza y no se empleó jamás. Chico y manso para colmo.

El quinto de Núñez del Cuvillo completó el lote más feote y de peor nota. Más hondo y lleno que el anterior de Sebastián -nada difícil- y también bizco y despegado del piso y aristas poco armoniosas. Apuntó también sus querencias. José Chacón se creció con los palos para salvar el honor de la cuadrilla deCastella con el capote. Apretó el toro hacia los adentros y por poco lo ensarta. Le Coq principió la faena con los cambiados habituales. Y en lo que duró el cuvillo -no mucho- se apreciaron desajustes de pretemporada, justificables quizá por tan desaboridos enemigos, y una empanadilla final para terminar pinchando al toro en el mismo platillo (¿?).

 

Cultoro :

Tampoco el segundo andaba sobrado de fuerza, lo que influyó en que no tuviese ritmo para embestir en el capote de Castella, donde salió rebrincado y con la cara arriba. Escaso el castigo en varas, su tendencia a irse suelto provocó muchos capotazos en banderillas, con el propio matador lidiando. Le tiró líneas el galo al castaño para apuntalar la voluntad, pero no tuvo éste la bravura del otro para sobreponerse a su falta de condición física. Todo correcto en Castella, todo templado con pequeños matices que echaban al toro al suelo, pero sin conexión con un tendido que no percibió la emoción. Pinchó antes de la estocada y escuchó silencio.

El quinto se entregó poco en el capote de Castella, ni en los delantales del saludo, del que salió suelto, ni en las chicuelinas que improvisó el galo, de las que se fue a buscar la gatera. Brillante estuvo José Chacón en banderillas, saludando tras dos pares de gran exposición. En los medios esperó Castella la movilidad atolondrada del toro, que se frenó con la montera y se le vino cruzado sin que moviese un ápice la figura el francés para los dos cambiados, el de las flores, el cambio de mano. Con alfileres la fuerza del animal, claudicando en un par de embroques, pero con voluntad de embestir.  este no tuvo la clase ni el fondo, y a penas le sirvió a Castella para dejar claro que tiene valor para torear. Distancia le dio para embarcar la inercia, temple mientras le vino, aunque fuera con la cara alta y aquello no resultase tan estético. Pero sobre todo valor espartano para quedarse en los frenazos en el embroque, ofrecer la figura y sacarse la arrancada con seguridad a media altura. Se jugó la vida el francés mucho más de lo que le pareció al tendido. Pero lo pinchó y la estocada corta no sirvió para más que una ovación que se antojó poco premio para los méritos adquiridos.

02.05 - Mexico :

 

 

Corrida SI :

Blessée à son premier, Sébastien Castella est revenu pour tuer son second adversaire. Il a offert un toro de regalo .Bicho faible à sortie, il ne prendra qu’une pique sous laquelle il s’allume. Le torero français, somptueux à la cape, va réaliser une extraordinaire faena, améliorant un toro qui se révèlera très noble .Grand coup d’épée, deux oreilles et Castella sort en triomphe de la Monumental de Mexico comme il l’avait fait à Madrid l’an passé.

Petit message à certains organisateurs : « Triomphes à Madrid, Mexico, vous n’avez pas le sentiment que vous avez oublié quelqu’un dans vos Cartels en 2015 » 

 

>Toros 2000 :

MEXICO: PAR LE SANG VERSE !!! 
     Blessé, Sebastian Castella "revient", et coupe les deux oreilles du toro de regalo.     

Cette corrida du 70ème Anniversaire de la Plaza Mexico aura été marquée par une nouvelle "Odyssée Torera", de celles qui rendent toute la dignité au vestido de luces, et à celui qui le porte. 
     Blessé par son premier, en une zone où que les hommes (et les femmes) "valorisent"… Sebastian Castella est revenu, en fin de festejo, et "s'est envoyé" deux toros, offrant un regalo, car ne pouvant que constater les carences du titulaire. "Le Destin" voulut alors que sorte "un toraco", guapo et très armé, qui chargea dur, con casta… Le public, complètement retourné, après deux heures de frustration, suivit la faena d'un de ses préférés, avec grand enthousiasme, voyant même le toro meilleur qu'il n'était. Ce fut une faena "de rage de vaincre", très torera, que l'épée couronna. 
     Explosion dans le public: Deux oreilles pour Castella; vuelta pour le toro (un brin généreuse!) et "Bon Anniversaire, la Mejicooooo!"

     Vendredi 5 Février - MEXICO (Plaza Monumental) - LXXème corrida "Del Aniversario" (17ème de la Temporada Grande - en nocturne) - 20000 spectateurs environ - Belle soirée: Trois toros de Manolo Matinez (les trois premiers); et trois de La Estancia (les trois derniers). Du fait de la blessure de S.Castella, le dernier, pour Saldivar, sortit "en cinquième", et se cassa un piton. Il fut remplacé par le sobrero du même fer. Sortant lidier le sixième, Sebastian Castella "offrit" le premier toro de regalo de la saison: Un grand toro de La Joya, jabonero sucio très armé, encasté, du nom de "Seda y oro" - N°30 - 480kgs, auquel on donna vuelta d'honneur à l'arrastre. Pour le reste: Présentation inégale et bien peu de race. Noble mais faible, le premier; compliqués, les autres.  
     Poids de la corrida: 485, 480, 486, 526, 549 (s), 538 et 480 (regalo) Kgs. 

  Sebastian Castella (tabac et or): Blessure et ovation; Palmas; et Deux oreilles au toro de regalo - a vécu une véritable et douloureuse mais triomphale odyssée: Lors de la vaillante faena à son premier, le Français se fit surprendre, recevant une cornada au bas-ventre, avec de très durs dégâts en zone du scrotum et du penis. Le torero "resta", sin mirarse, et, après avoir estoqué le bicho, se retira donc à l'infirmerie, n'en revenant que pour lidier son second, en sixième position. Là également, les complications du toro condamnèrent ses dignes efforts. Mais on, sait le pundonor et le "sitio" de Castella, en ces derniers mois. Il demanda donc le sobrero, malgré les douleurs et la fatigue que l'on peut imaginer. La chance voulut que sortît alors un toro magnifique, très armé, jabonero sucio, calcetero de belle prestancve, du nom de "Seda y oro". Et celui-là.. a chargé! Fort et encastado. Le toro fut très incomplet, irrégulier à droite, dur à gauche, mais "il chargea" avec émotion. Castella lui monta une faena "de vibrato et d'empaque", toréant classique, un peu inégal, mais toujours en torero et avec une indéniable volonté de triomphe. Faena "irrégulière", parfois un peu rapide, mais qui conquit le public. Il y eut une tentative de demande d'indulto, vite éteinte, et Castella attaqua fort pour une entière, pelin caidita. Gros triomphe, de vraie émotion Torera! "De las que hacen (o rehacen) Aficion!"

 

 

 

 

 

Juan dal Moral :

70º Aniversario de La México. Castella triunfó con el sobrero de regalo

El triunfador de la noch.e fue Castella el francés venía con ganas y deseos de triunfo, se preparó tanto que hasta traía un toro por si acaso, pero tuvo el cuidado de que ese astado si fuese un verdadero toro y causara emoción en el público, más suerte tuvo cuando ese toro tuvo un juego muy bueno que le permitió el triunfo.  El primero de su lote lo puso a prueba, un toro con genio que fue desarrollando sentido y que propinó tremenda cornada por andar exponiendo en medio de los pitones.  Castella hizo lo que mucha gente esperaba de Tomás el domingo pasado, esto es, arrimarse, ponerse en la cara de los pitones, buscando sacar una faena, desquitando el honorario. La consecuencia fue que el galo se llevó tremenda cornada.  Con el terno remendado se quedó a terminar la lidia y fue despedido con sonora ovación cuando salía rumbo a la enfermería.  Se corrió turno y despachó a un débil toro de la Estancia, optó por despacharlo rápido y sin miramientos levantó la mano al Juez solicitando autorización para “regalar” un toro.  La sorpresa fue que no se anunció al segundo sobrero de la Estancia de nombre “José Jamás” sino que misteriosamente se anunció un toro de la Joya que no estaba en la tarjeta del sorteo.  La ganadería de la Joya importó vacas de Parladé por lo que saltó a la arena un precioso toro melocotón chorreado con imponente cornamenta, de esos que ya no se ven tan frecuentemente en la México.  El toro en sus hechuras no era exagerado pero su tipo llamó la atención y su alegre salida cautivó al público deseoso de un triunfo. Se corearon los lances a la verónica y el quite por chicuelinas.  El ambiente iba creciendo al cubrirse aseadamente el segundo tercio, el público pidió que el subalterno Ruben Avila colocara el tercer par de banderillas a pesar de que no le correspondía el turno. De manera hábil el matador aceptó y aunque no fue el mejor par si fue muy emotivo, vinieron los aplausos y dejaron el ambiente listo para la gran faena. El toro alegre tuvo una embestida clara por el derecho y esa la aprovechó Castella para instrumentar una faena principalmente por derecha que fue coreada por un público ansioso de un triunfo en la corrida de Aniversario. Por la izquierda el toro no era claro, salía con la cara arriba, y eso provocó que el trasteo no fuera tan limpio. El burel comenzaba a descomponer la embestida cuando la distancia que se le daba no era la adecuada, Sebastían rectificaba y cuando los olés no eran tan sonoros, buscaba enmendar y volvía a correr la mano a un alegre animal. Una parte del público cautivado por el toreo del francés pidió el indulto, el Juez acertadamente no lo concedió, el torero se tiró a matar dejando estocada entera caída la cual fue suficiente para que el toro doblara, dos orejas vitoreadas por el público y el honor de la vuelta al ruedo para el toro.

 

 

Burladero :

 

Castella salió a triunfar a toda costa y lo ha logrado con creces. Le tragó el genio al de Manolo Martínez, sin importarle los dos tumbos propinados al picador Angel Juárez; el segundo de ellos de Latiguillo, sin que le limaran la aspereza. Y aun sobre aviso soportó las tarascadas de embestidas derrotando. Eran verdaderos arreones los que surgían de esa devanadora, sin embargo, el aguante en un palmo de terreno tuvo sus consecuencias al torearle sobre mano izquierda: el derrote seco le produjo una cornada en el escroto, desgarre de pene y la salida de un testículo; inmune, le fue suficiente un vendaje para continuar la batalla. Y le volvió a tragar un par de series por derecha sin importar que por el esfuerzo de nueva cuenta quedara al descubierto. Una entera trasera y de inmediato a la enfermería en medio de la ovación. Ahí le operaron solicitando se corriera el turno para salir al segundo de su lote. El de La Estancia no valió más de cuatro minutos de caídas y que anuncia el de regalo. Ah que belleza inundara la arena en cuanto apareció un jabonero astifino y cornalón de La Joya que hacía honor a su nombre "Seda de Oro." Le ha bordado tres Medias Verónicas tan majestuosas como el variado quite por Chicuelinas, Tafayera y Rebolera. Envuelto en la emotividad Castella permitió a Rubén Avila colocar el par del adiós en banderillas. Atrás quedaban dolores de la operación. Y que toma los medios para elevar su figura estática en Cambiados y un señorial  pase en redondo rayando en la locura. Todo le festejaban sin importar algunos enganchones de las finas astas. El delirio llegó al cobrar derechazos de 360 grados coreados por un público de pie. Y qué tal ese de vuelta y media al Natural o sus Cambios de mano; los de Costado y los Molinetes en un palmo de terreno ensamblándose con el poder de trasmisión que traía consigo el dije de La Joya. Volcada la afición en favor del indulto, Sebastián acalló gargantas al sepultar en todo lo alto la espada. El volcán de pasiones no cesó de agitar los pañuelos hasta que el juez otorgara las dos orejas y se decretara una vuelta al ruedo en el arrastre. Ah que noche de aniversario en La México; por ahí surgió un grito aplaudido por la desatada emoción: "Ese si es un torero, no José Tomás".

 

 

Mundotoro :

MÉXICO Triunfador de la Corrida del 70 Aniversario Castella, raza y aplomo06/02/2016 01:31

El derroche de valor y entrega de Castella, a costa de resultar herido, el festejo del 70 Aniversario se consumía sin el éxito pretendido. Así que el torero francés regaló el primero sobrero de la Temporada Grande, y se hizo de nuevo grande en este coso después de una faena de gran emotividad a un encastado ejemplar de La Joya.

Tuvo carácter el colorado, de encaste español, y a su raza correspondió el torero con la suya propia. Una faena sin renuncias, de mucho convencimiento, poniendo el corazón por delante. Hubo economía de terrenos en una faena edificada sobre la mano derecha, donde emergieron muletazos de mucho mando y dominio, pero sin perder nunca la limpieza y la tersura. Las dos orejas, inapelables.

Había resultado herido el francés en su primero, astado incierto, que desarrolló sentido y prendió al torero por la zona escrotal cuando más firme y asentado estaba en la arena. Corrió turno para lidiar a su segundo en sexto lugar, un toro que no dio facilidades y obligó al torero a regalar el sobrero para que la tarde desembocara en triunfo.

 

 

01.09 - Manizales :

 

 

Toros 2000 :

  Hier en tous cas, malgré des "bascules" qui nous surprennent toujours, nous, "élite Européenne", les toros d'Achury viejo sont sortis légers mais "con trapio", le troisième étant reconnu par beaucoup, comme le plus sérieusement charpenté de toute la Feria, à ce jour. Un tio, de… 496 kgs. Et puis il y eut ce "Marinero", de la famille d'un toro qui fit grand bruit, en ce même ruedo, lidié par Eugenio de Mora. Ce fut un toro qui parut brave, "rabo en alto", à la pique. Pourtant, malgré sa noblesse et son envie, ce fut un toro qu'il fallut "faire", en lui donnant les temps et les espaces lui convenant… Ce que sut remarquablement faire un Castella qui ouvrit en "Toreo-champagne", avec les cambios au centre; fit jouer la technique, dans les séries du classique, avant de mettre "le cœur", dans l'arrimon final. Et comme il porta l'une des grandes estocades de la Feria (il y en a peu!), Manizales et toute cette Colombie dont il est torero favori obtinrent deux oreilles "fortes", sans appel. Par la science, la "ferme douceur" et le courage, la faena de Castella "entre" dans le concours au Trophée 2016, 

 Sebastian Castella (de tabac et or): Silence et Deux oreilles - démarra très mal, tuant "à la dégoûtée" et avec beaucoup de précautions (trois pinchazos, une demie et un descabello), un premier adversaire, manso, soso mais bruto aux idées torves, qui le mit sur la réserve. Par contre, sa faena au cinquième, couronnée d'un gros estoconazo, mit tout le monde d'accord: "Marinero, un toro qui parut brave en début de lidia, mais auquel il manqua plus de constance en sa noble charge, à la muleta. Castella "le vit" et monta une faena "de savoir et pouvoir", sans oublier l'émotion et les remates artistiques, soit par pechos bien tournés, sur l'épaule contraire, soient en adornos par le bas. Puis, lorsque le toro "baissa" complètement, ce fut l'arrimon, sérieux, serré, qui leva la public. Grosse faena; "grosse" estocade, et gros triomphe.  

 

Actutoro :

Sébastien Castella sur la même tonique

 

Sébastien Castella débute l'année 2016 avec la même tonique sur laquelle il a surfé tout au long de l'année 2015 à savoir la voie du triomphe. Encore une après-midi importante, une de plus, à l'actif de Sébastien qui ne laissa pas échapper les bonnes charges du cinquième animal d'Achury Viejo, le meilleur de l'envoi. Faena compacte débutée par le traditionnel pendule avant de poursuivre par de longues séries ambidextres au rythme des bonnes charges de l'animal. Une estocade vint conclure l'oeuvre du biterrois et libéra deux oreilles avec panache.

 

Blog officiel :

Salió el segundo toro de la tarde, primero del lote del torero francés No. 273 “Aguador” con 460 kg.

“Aguador” un toro bien presentado pasó con potencia metiendo la cara con el pitón izquierdo, aunque por el derecho venciéndose, mostrándose apagado y sin fijeza en los trastos, distraído en el capote.Durante el tercio de varas, El Presidente le cambio el tercio antes de tiempo y sin que el matador lo pidiera, esto molestó al público. Castella no brindó, tranquilo tomó la muleta con mucho compromiso y el toro pasando a milímetros de el, Sebastián le dejó la muleta en la cara tratando de sacarle la embestida. El francés se perfiló a pasaportar al toro y desafortunadamente pinchó, en el siguiente intento dejó media espada en buen sitio. 
SILENCIO.

Llegó el segundo toro de su lote No.440 “Marinero” con 442 kg. 

“Marinero” de pitones engatillados mostró una salida alegre y Sebastián lo empezó a torear con el capote a la verónica bajando los brazos y el toro tomando los vuelos del capote, remató con media verónica. El maestro Castella ejecutó un quite por chicuelinas y la afición rompió en “OLES”, remató con una revolera preciosa y recibió la ovación de los aficionados. Al contrario del primer toro, este si mostró fijeza.Castella brindó a todos los aficionados presentes y citó de espaldas, el toro se arrancó de largo y sonó un OLÉ impresionante, sacó al toro por la espalda en estatuarios, seguido el de pecho en una faena contundente de temple y mando, “Marinero” de manera impresionante metía la cara en los muletazos hechos por la maestría de Castella, rozándole los pitones, el toro se arrancó con alegría y el torero giró sobre los talones, dio un pase por la espalda y sonó la música. Muy cerca de los pitones,delante, alargó el brazo y sacó muletazos con quietud, se cambió la muleta a la mano izquierda y la gente a compás del temple acompañó con palmas. Remató con un molinete y pase de pecho dándole los tiempos que el toro requería, le agarró sitio  y el toro prendido en los trastos… ¡Castella bordó el toreo, una faena al compás del olé, metido entre los pitones y el toro con bondad! … ¡TORO Y TORERO! Fue por la espada y dejó una estocada entera… Palmas al toro. Sebastián con gran técnica, espacios y tiempos correctos logró cuajar una faena que enloqueció a Manizales.

Mundotoro :

Con lleno en los tendidos y una espléndida tarde primaveral, el diestro Sebastián Castella ratificó su primacía en el toreo con una faena pletórica de emociones en su segundo toro, un serio ejemplar con el hierro de Achury Viejo, encastado y con las complicaciones de los toros bravos. Muy suelto en los inicios de capa, fue paulatinamente sometido en la mágica muleta después de espeluznantes pases cambiados por la espalda en el centro del redondel. La plaza entera se entregó con los sonoros y continuos olés en las series por ambos pitones, muy templadas, terminando el diestro prácticamente metido en medio de los astifinos cuernos. Tan importante labor terminó como debe ser, con la mejor estocada de la feria de tan rápido efecto como rápidamente también, llegaron a sus manos las dos orejas que paseó triunfal. Su primero muy falto de raza, distraído y caminador. Toro muy incómodo al que le hizo una faena de acuerdo a las circunstancias

 

Aplausos :

La tarde fue de cara y cruz para Sebastián Castella. En su primer turno no encontró aliado para el lucimiento, a pesar de buscar acondicionar un poco su peligrosa mansedumbre. Pero el triunfo estaba reservado para el final. Lo mismo da que sea Madrid, Pamplona o Manizales; a Sebastián Castella le vale cualquier plaza y casi cualquiera de los toros que en ellas le corresponden en suerte; detrás de ese inicio de faena tan hecho, hay un gesto de honradez y de admiración por la afición que algunos banalizan con el ser previsible. 

Esta tarde la afición de Manizales fue otra beneficiaria de esa fórmula que no receta cualquiera, porque para hacerlo hay que tener un lugar en el mundo del toro que él tiene. Predecible el canto de la rana; pero ver a Castella repetir una y mil veces ese inicio vibrante de faena, es un privilegio para quienes llegamos a la plaza y una de las virtudes de su Tauromaquia. Se repitió de nuevo, en Madrid fueron once, esta vez a Marinero de Achury Viejo fueron siete. Siete pases que fueron el delirio de 14.000 aficionados; siete pases que fueron el prólogo de una faena rotunda; siete pases que presagiaron un buen encuentro con el triunfador del 2015; siete pases que rompieron a la plenitud hasta el espadazo de colofón.

 

Opinion y toros :

Sebastián Castella estuvo voluntarioso en su primero con un toro flojo, distraído y complicado en términos generales. Faena sin trascendencia. El quinto fue todo lo contrario y le permitió al diestro de Beziers interpretar el toreo de cercanías en faena templada y firme por los dos pitones, cuajando muletazos que transmitieron a los tendidos. Estocada entera al volapié para concurso.

01.08 - Festival Manizales :

 

Aplausos :

. No se quedó atrás Sebastián Castella a quien le correspondió el más complicado del encierro, pitado con fuerza en el arrastre. El torero francés elegantemente vestido expuso demasiado en series obligadas por ambos pitones.

 

2016

12.29 - Cali : 

 

Burladero :

Sebastián Castella, rectitud, hieratismo, serenidad. Con el geniosito tercero, en el tercio, le hizo girar en tandas cortas pero ligadas por los dos lados, alborotando la banda y la fanaticada, tanto que rompió su sobriedad desplantándose mas de lo necesario. Pinchazo, tercio de hoja y terna de cruceta, fueron saludados. Es que lo quieren mucho. El sexto era un soso descompuesto. Porfió sin esperanza y sin medida hasta que ya en sombras nos liberó a todos con estocada honda.

12.06 - Mexico :

 

Esto :

FUE EL TRIUNFADOR! CASTELLA Reafirmó su etiqueta de figura !

SEBASTIÁN Castella refrendó su triunfo conseguido la temporada pasada, en que salió por la Puerta del Encierro; ahora en su presentación en la actual fue el triunfador cortando la única oreja de la tarde, pero nos quedamos cortos al decir que fue el triunfador a secas, pues en realidad rebasó los límites y ha alcanzado una madurez superior y una enorme capacidad taurina, que lo reafirma como una figura del toreo, pues ayer en la Plaza México cuajo dos faenas de altos vuelos y de distintos sellos, dejando ver su amplio repertorio tanto de capa como de muleta, además de faenas con amplio conocimiento de la lidia de reses bravas y no tanto. Y sobre todo por esa actitud para buscar el triunfo a toda costa.EAFIRMÓ SU Los toros que le correspondieron: Tres Décadas y Consentido, fueron totalmente distintos. El primero, aunque presentó complicaciones, se dejo meter mano, y el segundo, que fue un manojo de problemas, le sacó los muletazos como sacar agua de una piedra.
Con Tres Décadas hilvanó aterciopeladas verónicas y una media de luz intensa. En quites le largó hasta cuatro chicuelinas de tan ajustadas que le quiso quitar la faja y media de superior. Y de ahí en adelante fue bordando los pases con mucha ligazón. Toreó por alto, luego de trinchera y de la firma y el desdén. Toreó por los dos lados intercalando adornos y desplante bravío, de buen gusto que disfrutaba. Ayudados en redondo de un temple increíble, luego de un pase por la espalda y meterse entre los pitones para completar su labor. Se tiró a matar y cobró un estoconazo para que la res rodara sin vida. Oreja con fuerte petición de la segunda y gran ovación. Una merecida oreja y vuelta entre ovaciones de reconocimiento.
Con su segundo, un toro con muchos problemas y sobre todo que no repetía, siempre con la cabeza arriba y tirando feos derrotes. Por momentos le escamoteó uno que otro muletazo. El toro no se entregó a pesar de que Sebastián estuvo valiente, tesonero, buscando las cosquillas, y también tuvo que luchar contra el viento. Escuchó un aviso. Dos grandes faenas inteligentes de un torero maduro y con una actitud buscando el triunfo a toda costa.

 

Mundotoro :

Sebastián Castella puso pronto a La México a su favor con un suave saludo capotero seguido por un quite por chicuelinas de mucho poder al tercero. Ese poder fue clave en una labor de muleta de planta firme, firme trazo y absoluta seguridad. No fue toro fácil este, muy irregular en sus viajes, pero Castella resolvió siempre jugando con las distancias y acabando ‘encima’ de él. Una buena estocada, por lo contundente, puso en su mano el que habría de ser el único trofeo de la noche. El sexto fue el toro menos apto para un triunfo que durante largo rato buscó Castella. Desclasado, echando la cara arriba, tardeando… el de Xajay no tuvo virtudes y obligó al francés a jugársela -y de verdad, porque se vio cogido en alguna ocasión- muy en corto. En varias fases pidió paciencia al público a fin de estructurar faena que le abriese la Puerta Grande. Pero fue imposible

 

Burladero :

El Diestro francés ha cortado la única oreja, y por un pelito se lleva la otra, suficiente para consolidarse en torero macizo triunfador, durante la octava corrida 70 Años de La México.

 Fiel al predominio de bravura, seca, seria y dura esta vez, ha puesto en reto a la tercia. A Castella le ha bastado además esa valiente determinación para salir airoso de la contienda. Esa desarrollada percepción para descifrar al toro desde la salida es asombrosa: al primer capotazo ya está reunido. Dos Parones en tablas soltando al paso la punta del capote y cuatro Verónicas armoniosas cerradas con la Media fueron suficientes para quitarle el frío a la tarde y parar al público de sus asientos. Luego, corregir el viaje hacia el caballo para poner en suerte a "Tres Décadas" fue deleite. El tomar los medios, y jugar los brazos únicamente para darle cuerpo a la capa en Chicuelinas al quitar ha sido asombroso por la quietud. Y ahora, el sitio y tirón para ligar las embestidas a un remiso resulta un admirable espectáculo, pues impone y hace tragar el círculo al serio retinto albardado. Eran pocos los muletazos por tanda pero emocionantes. Hubo un momento en que Sebastián quedó a merced del toro y con un oportuno toque sin inmutarse hacia lado contrario desvió la inminente cornada; en ese tenor de poderío anduvo. La estocada ligeramente trasera, le redituó cortar una oreja. El segundo crucigrama de Xajay lo ha resuelto con dominio e intrínseco sitio, pues "Consentido", en pleno vendaval, punteaba al embestir y además no tragaba más de dos muletazos. La vara de Angel Juárez fue una falsa ilusión al quebrantarlo de largo, pues paulatinamente fue parándose. Castella en torera actitud le buscó por ambos lados meterlo a la tela y fue hasta el final de la lidia como en un muletazo de costado prolongó la embestida para ligarle un precioso Cambio de mano por la cara. Tras ese remate, siempre por encima del toro, dejó un pinchazo hondo de efecto tardío que ha requerido el descabello, y justo al sonar el aviso culminó al primer golpe.

 

Toros 2000 :

 SEBASTIAN CASTELLA CONTINUE…

     7 Décembre: S'il est au torero qui aura marqué la temporada 2015 de sa régularité, c'est bien Sebastian Castella. Il n'est que de voir son parcours, avec en point d'orgue, la formidable faena de Madrid, au toro de Alcurrucen… Une saison de poder et de "relâché", telle qu'on ne lui avait guère vue depuis 1986. 
     La huitième corrida de la Temporada en la Monumental Mejico a confirmé ce "sitio" affirmé, non seulement face à un premier adversaire, manso auquel il coupa une grosse oreille, mais également devant son second, manso décasté, devant lequel il se montra ferme, très vaillant et torero. 

  Sebastian Castella (de rouge et or) : Une oreille; et Silence après avis - livra un magnifique combat à un toro manso réservon, du nom de "Tres decadas". Déjà bien au capote, dans les lances de réception, le Français convainquit tout le monde dans le quite par chicuelinas. Faena "de firmeza", principalement droitière, magnifiquement débutée par le haut, avec en remate, un gros trincherazo et un desden. Séries sur deux mains, avec une bonne série de naturelles et des adornos en fin de séquences droitières, qui levèrent le public. Final en abanico et gros coup d'épée, traserillo, donnant lieu à la pétition de deux trophées. Son second adversaire fut un manso, restant tête en haut, auquel Castella sortit tout le possible, vaillamment, avant de tuer en trois temps. Encore une fois, Sebastian Castella sort de la Monumental Mexico, "pavillon haut".  

 

Toros en el Mundo :

Por ello, se han perdido de una magnífica participación del torero francés, Sebastián Castella, sobre todo con Tres décadas, un astado justo de presencia que no peló en varas, al margen de ser reservón y todos los pecados de la asfixiante mansedumbre.

Sebastián lo lanceó correctamente, lo que de inmediato provocó la atención del público que asistió, para después del intento de tercio de varas, dejar un quite por chicuelinas en un palmo de terreno que acabaron entusiasmando a la asistencia

.

El prólogo de la faena ha sido con pases por alto, una trincherilla y el arrogante desdén; para así dar paso a la mano derecha que guiaba la tela roja, la que de pronto, era punteada porque el burel iba rebrincando.

De esta forma, la serena inteligencia de Castella, no cedió sino consiguió que justamente esa prodigiosa mano derecha consumara una serie, terminando con un cambiado por la espalda y uno de pecho, que provocó que el cónclave se levantara a ovacionarle.

Los naturales fueron absolutamente contundentes, sin embargo, el señor Castella, insistió con esa favorable mano derecha, pero... el bovino, al resistirse, hábilmente cambió por la dosantina, que ha sido para un lienzo.

Sebastián es un torero, que si insiste, es porque consigue, así le he visto en casi todas las plazas del mundo y la Monumental México, no tenía que ser la excepción, así que volvió con esa insistente derecha y apareció dentro del abanico de bien logrados pases un tan lento que valió todo.

Como rúbrica dejó una estocada trasera, que ha sido suficiente para que el respetable exigiera estruendosamente dos trofeos, el buenazo de Jorjazo, que habitó esta tarde el inútil palco de la nula autoridad, autorizó sólo una oreja, que ha paseado el señor Castella con la satisfacción que concede el triunfo.

 

Reseñas :

11.15 - Lima : 

 

Toros 2000 :

 

 On ne sait si ces deux-là se retrouveront souvent dans les carteles 2016, peut-être avec celui qui devait faire troisième, ce dimanche à Lima, Miguel Angel Perera… Mais en tout état de cause, on peut le souhaiter, car les deux toreros, face à un lot inégal de Daniel Ruiz, ont tout donné, chacun dans son style, obtenant, après saine bataille, les mêmes trophées et sortant "a hombros", de concert, tandis que le public Limeño sortait enfin comblé de sa plaza. Une corrida "qui fait" Aficion, enfin ! 
     Toute la tarde fut torera: Certes devant les toros, Lopez Simon ouvrant grand feu devant "Travieso", le toro de sa présentation au Pérou, coupant deux oreilles, après un gros recibir. Triomphe auquel répliqua aussitôt Castella, obtenant les mêmes trophées, après une faena d'esthétique et de dominio, face à "Pescadero", son second adversaire. Le public réclama en vain un trophée de plus, pour chaque diestro, à la mort de leur dernier toro, mais le président s'y refusa, on ne sait bien pourquoi… 
     Tarde "torera", mais aussi tarde "d'émotion vêtue de lumières": Le public respecta une intense minute de silence, en fin de paseo! Sébastian Castella brinda son premier "au ciel"; et, en hommage à la patrie terriblement blessée dont il était le représentant, Alberto Lopez Simon brinda son premier à Castella. On imagine la signification de tous ces moments, pour qui avait tant de douleur à l'âme, quels que soient sa condition et son drapeau.

  En hommage à la France et aux victimes du drame qui les a frappées, il y eut minute de silence, en fin de paseo. Castella brinda au ciel sa première faena, tandis que Lopez Simon brindait au Français son premier toro. Le tout, applaudi par un public respectueux et ému. 
     
Sebastian Castella (de tabac et or): Applaudissements; Deux oreilles; et Vuelta après grande pétition -  batailla vainement devant un premier toro qui fut "refusé" par le public. Castella fit le maximum pour donner au trasteo "la transmission" que le toro n'avait pas, se faisant menacer, sans mal, à trois reprises. Il tua caido. Par contre, le Français donna toute sa mesure au toro suivant, plaçant un grand quite et ouvrant sa faena, au centre, par le cambiado classique. Dès lors, la muleta du Français fit merveille, longue, suave mais dominatrice, tandis que la qualité allait "a mas" et l'approbation du public, de même. Au final, un énorme coup d'épée et un gros succès. De même son attitude torera et son aguante, face au cinquième. noblon mais sans grande volonté de charger. Sebastian Castella sut "le convaincre", à base de sitio et vista. Tuant trasero, le Français se vit refuser un trophée fortement demandé par les tendidos. Vuelta de ferveur et un Castella confirmant totalement sa grande temporada 2015. 

 

Aplausos :

Sebastián Castella se lució de salida toreando al primero a la verónica, cuajando después un buen quite por chicuelinas. Brindó emocionado el francés al cielo en memoria de las víctimas de los atentados de París y se mostró por encima del astado de Daniel Ruiz. En un momento de la lidia fue volteado, afortunadamente sin resultar herido. Lo mejor llegó sobre la diestra. Mató de estocada trasera y baja, de rápido efecto. Fue aplaudido.

Le cortó las dos orejas al tercero, de nombre "Pescadero", un gran toro de Daniel Ruiz. Arrancó el francés su faena con cambiados por la espalda. Siguió con series por los dos pitones toreando con temple y enorme quietud. Puso a todos de acuerdo y coronó su quehacer con una gran estocada arriba de efecto fulminante.

Castella anduvo de nuevo templado y seguro ante el quinto, con el que logró pasajes de alta nota antes de emborronar su quehacer pinchando. Se dejó el de Daniel Ruiz, sirviendo para el lucimiento del francés, que arrancó con estatuarios y logró los mejores pasajes sobre la mano derecha. Llegó a pedírsele una oreja, quedando todo en una fuerte ovación.

 

Burladero :

El francés Sebatián Castella,luciendo crespón de luto, 

 

Castellista Oficial :

Un domingo a placer pues se presentaba una máxima figura del toreo en la Plaza de Toros de Acho, poco más de media plaza presente. Al comenzar el paseíllo de inicio se guardó un minuto de silencio por las victimas del atentado en París, la bandera francesa lucio a media asta.

 Salió el primer toro del lote de Sebastian de nombre “nigeriano” al que recibió con verónicas seguido de un quite por chicuelinas, brindó al cielo a todas las victimas por lo ocurrido recientemente en Francia, da comienzo a la faena sujetado al estribo toreando por alto, logrando tandas que fueron de menos a más con la mano derecha continuando hasta que fue volteado  afortunadamente sin resultar herido, seguido fue por el acero dejando una estocada trasera y baja de rápido efecto. PALMAS tras su enorme esfuerzo estando muy por encima del toro escaso de presencia que fue protestado. 

Saliendo el 2do toro “Pescador” del lote del maestro francés, toreando a la verónica remata con una media y recorte, cuajando un espectacular quite por chicuelinas y tafalleras, toreando con suma quietud inicia la faena en los medios con cambiados por la espalda haciendo sonar la música ,entonando con un toreo puro, el público presente aplaude y Sebastián exigiéndose ajustado a los pitones exponiendo en todo momento acortando la distancia logró emocionar con diversas tandas. Deja una estocada en todo lo alto de efecto inmediato y corta 2 orejas al gran toro de Daniel Ruíz. 

Llega “Juguetón” tercero del lote y quinto de la tarde al que mete en el capote para torear a pies juntos y luego a la verónica, emotivo inicio de faena por estatuarios, mostrando mucho poder y valor, templando las embestidas con la mano derecha, la plaza se entrega al hacerse vibrar por un cambiado por la espalda que efectúa el diestro francés en un momento de la lidia, finalmente pincha arriba, para dejar después una estocada ligeramente trasera. Fuerte petición. Ovación. 

Toreando con quietud y temple, por encima de su lote, Sebastián ha dejado grandes matices, sale en hombros junto a su alternante López Simón. 

En el segundo toro de la tarde que correspondía a López Simón, realizó emotivo brindis a Castella en solidaridad

09.23 - Logroño :

 

 

La Rioja :

 Sebastián Castella, el gallo francés, que no quiso perder la pelea y que sacó de su alma de toreo el valor necesario para jugársela a carta cabal y emocionar al público de La Ribera, que vivió la corrida con una pasión inolvidable, que sacó a hombros a los dos toreros y que tuvo la suerte de contemplar en primera persona uno de los espectáculos más grandes de la temporada, una corrida de toros de épcoa, de las que no se olvidan y de las que dejan huella para siempre jamás.

El gallo francés es un torero de una pieza y aunque había cortado una buena oreja a un segundo toro muy enclasado, sabía que no podía irse de Logroño sin conmocionar con su tauromaquia. Y a fe que lo hizo con una faena importante a otro estupendo astado de Fuente Ymbro. Toreo de Castella, largo y entregado, de otros kilates diferentes al de Urdiales, pero macerado por la verdad de un toreo que se sabe figura y que iba a vender cara su piel. Faena de Castella, de valor seco, de torería y un gran estocozado. Dos orejas, quizás un tanto excesivas pero a esas alturas la tarde estaba lanzada.

Castella volvió a salir arreado. La tarde tuvo de todo, toros bravos, quites, competencia y cuando nadie se lo esperaba, el francés sufrió una espeluznante voltereta de la que milagrosamente salió ileso. Rermató la faena enrabietada con una oreja y la plaza estalló en delirio. El toreo, el espectáculo más grande que existe se vivió en Logroño como hacía años que no se contemplaba. Al final salieron a hombros los dos héroes y el mayoral de la gandería. Una tarde para enmarcar.

 

Jose Dal Moral :

Logroño. Tarde de pasión y oro

Diego Urdiales, Sebastián Castella y el mayoral de Fuente Ymbro, a hombros por la puerta grande

Que les pregunten a los miles de espectadores que ayer asistieron a la plaza logroñesa de La Ribera si la tarde fue triunfal o triunfalista. Tarde de pasión en el ruedo y en los tendidos, tarde de toros y de toreros.Diego Urdiales y Sebastián Castella por la puerta grande. Entrega, valor y buen toreo por parte de los dos y una corrida de Fuente Ymbro seria por delante y con toros que se emplearon con casta. El resultado, la emoción con que se vivió toda la corrida.Emoción desatada a veces, porque el buen toreo, si lo es de verdad, emociona. No hubo triunfalismo, aunque a alguno le puedan parecer más o menos justas las siete orejas que se repartieron los coletudos. Hubo triunfo en poco más de dos horas intensas de competencia, con un Urdiales en sazón y un Castella pleno de poder y ambición. Dos toreros a hombros y la gente admirada por lo vivido. Feliz, que es la mejor manera de terminar una tarde de toros.

Una tarde que tuvo en el francés Sebastián Castella la réplica del deber y del valor. Salió a comerse los toros sí o sí. Desde los impávidos comienzos en pases cambiados, hasta los largos naturales; desde el arrimón con los pitones rozando los muslos, hasta el toreo fundamental pleno de mando; desde las verónicas rodilla en tierra hasta la gran estocada al cuarto que dio paso a las dos orejas; y así hasta el valor de torero macho cuando el sexto le enganchó para matarlo y volvió a la cara con la frialdad de quien asume un reto.

Corrida y Campo :

Pour son dernier cartel important de la temporada (il lui reste Vera vendredi et Pozoblanco samedi), Sébastien Castella a conclu en beauté sa temporada exceptionnelle en coupant quatre oreilles d'un grand lot de Fuente Ymbro, brave et encasté.

Le Biterrois a reçu une très violente cogida face au dernier, heureusement sans conséquence grave.

 

Mundotoro :

La Feria de Logroño se cerró con una tarde excepcional de toreo. Esto es la fiesta de verdad, y lo demás son cuentos. De verdad fue esa Puerta Grande de Diego Urdiales y Sebastián Castella junto al mayoral de Fuente Ymbro, tras lidiar una gran corrida: bien presentada, pareja, que tuvo el mejor en el bravísimo tercero y otros dos grandes toros en el segundo y en el cuarto. El francés, con un lote bueno pero exigente, dio una dimensión de figurón del toreo. Se jugó, de verdad el cuerpo y el alma, especialmente con un toro sexto complicado, que le cogió de manera violentísima y no le cogió de puro milagro, porque le lanzó cornadas a la ingle, al pecho, a la cabeza y a los riñones.

Encendió Castella la plaza desde un primer momento, con un saludo capotero rodilla semiflexionada en tierra y remató con dos medias y una revolera. Galleó por chicuelinas hasta el caballo al negro listón, hondo y de bonita presencia, y tomó dos puyazos. Castella estuvo muy pendiente del astado en banderillas, pues la veía buena condición pero no quería que se agotara ahí. Inició su faena por estatuarios y comenzó a torear sobre la mano derecha, con limpieza de trazo. En un pase de pecho, el toro se revolvió y le propinó una violentísima voltereta. El toro pudo herir en varias ocasiones al torero, en la ingle, en la cabeza, en el pecho y en los riñones, ya que lo lanzó por los aires tras levantarle la pierna izquierda. El torero francés se levantó tras la fuerte paliza, con la taleguilla rota, y volvió a la cara para seguir toreando en una faena de enorme valentía, entrega. Volvió Sebastián a la cara del toro y se entregó para derrochar valor y dejárselo llegar muy cerca. Faena de merito y de insistencia y tras culminar con una buena estocada cortó una oreja que se antojaba poco premio.

El que salió en cuarto lugar fue un toro con cuello y enmorrillado al que Castella le fue ganando el terreno poco a poco con templadas verónicas y dos medias. Bien picado. Urdiales se mostró inconformista y tras cortar dos orejas quitó con una chicuelina y una revolera y replicó Castella con chicuelinas de corte ajustado. A los medios se fue el francés para pasárselo muy cerca con un inicio a pases cambiado y proseguir con un pase de las flores. El toro tomaba mejor la muleta por el lado derecho demostrando su nobleza y el diestro estuvo muy firme. Le faltó continuidad al animal, que fue vistoso en los primeros tercios pero se apagó en la muleta. Arriesgó Castella y se metió entre la cornamenta del astado para terminar de meterse al público en el bolsillo. Espadazo de ley para cortarle las dos orejas. El toro fue aplaudido en el arrastre.

Quitó Castella por despaciosos delantalesCon emoción salió el castaño que hizo segundo, un animal bajo y bien hecho, estrecho de sienes, enseñando las puntas, que resultó de gran condición. Lo recibió Castella recibió con varias verónicas y con chicuelinas. En el caballo fue justamente picado y metía bien la cara en los capotes. Delantales de bella factura y una media excepcional fue el quite que selló Urdiales. En el tercio comenzó la faena de muleta y la principal virtud que le dio Castella fue la dosificación sin atosigarle entre tanda y tanda. En la media distancia humilló el toro y el francés dominó al natural con temple y toques suaves. Lo mimó mucho. En una baldosa y sin moverse firmó una gran serie por el derecho y cerró su gran actuación con circulares invertidos. Cobró un estoconazo, algo trasero, y paseó la primera oreja de la tarde. El toro fue ovacionado en el arrastre. – 

09.20 - Nîmes :

 

Actutoro :

 C'est face au quatrième exemplaire de l'après-midi que Sébastien parvint à retourner une situation qui ne semblait pas gagnée d'avance. En effet, dès sa sortie en piste cet exemplaire fut contesté pour son manque de force. Sébastien débuta sa faena par des passes changées dans le dos qui trouvèrent écho sur les gradins. Afin de s'abriter du vent, Sébastien changea de terrain, là-bas il put dessiner une faena où la clé fut la douceur pour ne pas étouffer son adversaire. Lorsque l'animal baissa de ton, Sébastien l'entreprit sur la courte distante, se le passant par devant et derrière sans bouger d'un iota. Il le tua d'un grand coup d'épée. Deux oreilles.

Beaucoup d'éléments se posèrent en contre face au deuxième exemplaire: le titulaire fut remplacé, le réserve fut violent et sans classe, le vent se mit à souffler par rafales. Pour Sébastien, cette saison il n'y a pas de place pour le doute, c'est pourquoi il ne se laissa pas gagné la partie bien au contraire. Avec du temple, Sébastien a réussi à gagner cette partie d'échecs par échec et mat. L'on retiendra les séries sur la gauche avec la main basse. Ovation avec pétition d'oreille non concédée par la présidence.

 

CorridaFrance :

Sébastien Castella, débuta sa première faena assis sur l'estribo et enchaina ensuite de belles séries sur la corne gauche avec ce toro exigeant et à la charge discontinue. Le Biterrois imposa un rythme à ce toro bas de race et améliora la charge de celui-ci particulièrement sur la corne droite et donna de courageuses séries. Saluts après entière légèrement tombée. Il démarra la faena au quatrième par un cambio au centre de la piste, pieds cloués au sol, en témoigne sa montera posée sur ses zapatillas. Le bicho se révéla sans transmission mais possédant un fond de noblesse qui permit à au Francais de donner de bons passages sur les deux cornes. Le toro de plus en plus arrêté, obligea Sébastien à réduire les distances et c'est la qu'il conquit le public lors de ce véritable arrimon, ne cédant aucun terrain au toro. Il coupa deux oreilles après une entière en place foudroyante.

 

 

Aplausos :

El segundo fue devuelto por blando y en su lugar salió un toro jabonero de Cuvillo, bien picado en las dos entradas en corto. Bueno fue también el quite con cinco chicuelinas y una revolera. Inició sentado en el estribo la faena antes de instrumentar muletazos sobre la diestra y al natural a un toro manejable pero sin clase y protestón. Mató de una estocada trasera y perpendicular caída. Hubo petición minoritaria que el palco no atendió. Sebastián Castella desorejó al cuarto, un toro justo de presentación ante el que inició faena con tres pases cambiados por la espalda. Toro de poca transmisión aunque con nobleza. El francés toreó con temple sobre la diestra, siguiendo otra tanda al natural notable. En las cercanías creció la faena en intensidad. Muy entregado, pisando los terrenos con firmeza. Un desplanta tirando la muleta a la arena. Coronó su actuación de una estocada entera y trasera. Hubo pitos al palco por conceder la segunda oreja.

 

Cultoro :

Devuelto fue el segundo por falta de fuerza tras flojear en el caballo de José Doblado, saliendo en su lugar un sobrero del mismo hierro de capa jabonera. De nuevo anduvo correcto Doblado en la vara para que Chacón se luciera palos en mano. Largo fue el discurso de Simón en la ceremonia de la devolución de trastos antes de que iniciara faena al hilo de tablas el de Béziers. Se aburrió el toro de Cuvillo cuando se la plantó recta la muleta Castella, transmitiendo poco un astado que no se movía. Media embestida tenía tan sólo, lo que aprovechó en corto Sebastián, en los finales, para propinarse un soberbio arrimón que llegó a los vomitorios galos. Una estocada final puso el epílogo a su labor, pero tardó mucho en caer el toro , a pesar de que hubo petición, no se concedió la oreja.

El cuarto de la tarde tampoco tenía fuerza, casta y tenía estampa anovillada. Por cambiados por la espalda comenzó Sebastián su faena a ese toro, gustándose en los finales de tanda por bajo. Iba con la cara arriba un astado que se quedaba dormido en los embroques. Todo lo puso el torero, que con la espada dejó un estoconazo. Se pidió y concedió el doble trofeo.

09.19 - Aranda de Duero :

 

 

Aplausos :

Castella anduvo importante por delante con un remiendo de Torrealta, al que instrumentó una faena ligada sobre las dos manos y resuelta con recursos y facilidad con el acero. Pudo cortar dos orejas más a su segundo, pero pinchó y todo quedó en un trofeo; y sí logró de nuevo el doble trofeo ante el sexto -que mató en lugar de Padilla- por una faena de menos a más, bien hilvanada y que terminó poniendo la plaza boca abajo tras un estoconazo.

09.16 - Albacete :

 

Torobravo :

Sébastien Castella entama sa tarde par la lidia d’un Torrealta remplaçant le Pilar titulaire blessé durant le combat. Toro de bonne condition mais qui eut le défaut de garder la tête haute et que le biterrois toréa facilement, réduisant la distance au final de la rencontre. Estocade en deux temps (ovation et salut). Le quinto, un peu soso, le vit volontaire, allant chercher dans les cornes les muletazos que le bicho concédait à contre-coeur. Un trasteo bien reçu par le public qui demanda l’oreille sans l’obtenir (bronca au palco) après une lame au second assaut (ovation et salut).

 

Mediaveronica :

El quinto de la tarde fue "Hurancito", un toro negro burraco de 530 kg de peso, al que Castella recibió toreando a pies juntos desde el tercio. El francés tuvo disposición y le tapó varios defectos a un toro que tuvo la cualidad de ir a mas. La faena de muleta se cimentó sobre la mano derecha; sobre ese pitón Castella corrió bien la mano y consiguió templar las embestidas del toro; que de no haber sido así el animal se hubiese violentado bastante, ya que solía embestir rebrincado, es decir, embestía dando saltos. Faena técnicamente correcta, pero a la que le faltó ese punto de emoción que echamos de menos durante toda la tarde. Tras un pinchazo dejó una estocada entera. Palmas para toro en su arrastre y ovación con saludos tras petición de oreja para el torero.

 

Aplausos :

El que hizo segundo, de El Pilar, se lastimó durante su lidia saliendo en su lugar un sobrero de Torrealta de buena condición que tuvo el único defeto de embestir con la cara suelta. Sebastián Castella toreó con facilidad, asiento y firmeza en una labor sin fisuras que finalizó en la corta distancia. Mató de un pinchazo y una estocada tardando el toro en doblar y quedando todo en una ovación. Anduvo voluntarioso e insistente ante el quinto, un toro que hizo concebir algunas esperanzas en los primeros compases pero que luego no terminó de romper y acabó sosón. Castella evidenció su buen momento y calentó a la gente metido entre los pitones dándose un arrimón importante. Tras pinchazo y estocada, el palco no atendió la petición de oreja y el francés se limitó a saludar desde el tercio. El usía resultó abroncado.

09.15 - Salamanque :

 

Torobravo :

Sébastien Castella restera comme le grand vainqueur de cette dramatique tarde en coupant les deux oreilles du quatrième au terme d’une grande faena dont les meilleures séquences furent droitières. Elégance, maîtrise et volonté lui valurent un double trophée après une lame caidita. Son premier toro (2°), juste de présence, aurait pu lui laisser un pavillon dans les mains si l’esthétique faena avait trouvé meilleure fin avec les aciers. Salut. Le sixième, fade et de voyage court, fut toréé dans les rafales. Trasteo professionnel du biterrois qui lui valut les applaudissements du public.

Par respect pour son compagnon blessé, Castella refusa la sortie a hombros.

 

Mundotoro :

El segundo, de Garcigrande, sembró el desconcierto en los primeros tercios también. Salía a su aire y a los subalternos les costó mucho banderillearlo. Castella, que entró por vía de la sustitución hoy por Talavante, ausente finalmente en este cartel, caldeó el ambiente con un inicio de faena muy comprometido. Sentado en el estribo le pegó más de una docena de muletazos por alto de mucha vibración. Durante la faena, el toro desarrolló un comportamiento algo ‘probón’. Aunque cogía bien la muleta, luego iba andando y dormido. Tuvo que tragar el francés y en un par de tandas por el derecho logró poner mando. Fue lo más destacable de una faena algo intermitente. Castella dejó una buena estocada y tras leve petición, el público agradeció su esfuerzo con una fuerte ovación. Se corrió turno y Castella se ajustó en un quite por chicuelinas al cuarto de infarto. Dos cambiados por la espalda e impasible sujeta en los medios al de Garcigrande que metía bien la cara pero protestaba al final del muletazo. Por el pitón izquierdo era reticente a tomarla y nunca se salía de los vuelos. Complicado y deslucido, Castella estuvo siempre encima de las condiciones del toro. Lo mató de estocada entera sin puntilla. Dos orejas. Clavó los pitones el sexto en la arena volteándose mientras Castella trataba de buscar los terrenos más adecuados para luchar contra el viento. Le hizo hilo en la primera tanda y se echó la muleta a la zurda buscando más entrega del toro. No lo consiguió y de nuevo por el pitón derecho tiró de mando y confiando en las fichas ligó por abajo muletazos limpios. Insistió contra viento y marea sin dejarse nada en el tintero. Un toro muy irregular y con sus dificultades, pero con la duración como virtud, porque lo que hizo fue siempre por abajo, al que el francés plantó cara siempre por encima de las posibilidades que le brindaba, estocada caída y estocada. descabello. Silencio. –

 

Cultoro :

 Fue desapacible todo a pesar de que Juli cortara una oreja, a pesar de que Sebastián Castella diera de nuevo la dimensión de torero grande en diferentes versiones. Encastado su primero, el segundo de Garcigrande. Deslucido en los primeros tercios, con apuros para la cuadrilla siendo el galo quien puso todo. Sometió al animal en el trasteo de muleta desde inicios agarrado a tablas para cuajar una actuación solvente templando y dando los tiempos precisos para arrancar series por la diestra en los medios siendo esto lo más destacado. Tuvo 'Piador' una embestida incierta y no fue fácil para el torero. Mató de estocada entera y se pidió la oreja. No fue concedida ahora, pero excesivo fue el premio después.

Ante ‘Loquito’, su segundo y cuarto de la tarde, la Glorieta se empeñó en llevar a lo alto al francés y premió con dos orejas lo que era de una. Humilló el de Garcigrande y fue muy castigado en varas. Ajustado quite por chicuelinas de Castella para tirar después de solvencia e inteligencia. Recibió en los medios la exigente embestida. El galo tiró de firmeza y temple para medirse con el bravo ejemplar al que supo buscar los terrenos y dar los toques precisos para firmar tandas de nota por ambos pitones. Estocada entera, trasera y dos orejas excesivas.

Humilló con ritmo ‘Deprimido’, el último de la tarde que correspondía en suerte al herido Perera. Seguía el viento soplando fuerte pues no quiso cesar nunca. Castella buscó terrenos, se ajustó y mandó de nuevo con lo mejor por la diestra ante el imponente frío. Ahora ya solo ovación. No quiso puerta grande ni elogios el francés porque ahí es donde se mide la humildad de un hombre. Dignidad. Respeto al compañero herido que hoy vestía de sangre de toro y oro, los antojos del destino…

 

 

09.14 - Salamanque :

 

 

Aplausos :

 El segundo, de Montalvo, correspondió a Sebastián Castella. Hizo el francés una faena larga ante un toro desrazado y sin lograr emoción. Palmas. El quinto fue un toro manso de Montalvo que no quiso pelea y buscó la puerta de chiqueros. Rehuyó de capotes y del caballo. Se dolió en banderillas. Castella lo toreó con suavidad, sin brusquedades en el centro del ruedo y el toro se engolosinó con la muleta, aunque le faltó clase. Al natural logró brillantez en un largo trasteo marcado por la entrega. Estocada. Dos orejas

 

Mundotoro :.

El segundo embistió a oleadas en el capote de Castella y no puso las cosas fáciles en banderillas esperando mucho. El francés inició por alto, en un primer encuentro muy jaleado por el público. Después le dio sitio y aprovechó los terrenos aprovechando la escasa transmisión del de Montalvo. El toro, con genio, protestaba cuando le bajaba la mano, pero la virtud de Castella fue correrle bien la muleta y tragarle por los dos pitones. Un metesaca emborronó una buena labor y después dejó estocada trasera y tuvo que descabellar tras dos avisos. Silencio.

 El quinto sembró el desconcierto entre todos desde su salida. Fue manso de libro, de no querer embestir en el capote, se frenó siempre y costó un mundo que entrase al caballo. Con la muleta, Castella lo sacó a los medios y ahí, aunque algo tardo, el de Montalvo se empleó en dos primeras tandas de mucha transmisión. El francés se la dejó siempre puesta enseñandolo a embestir, llevándolo tapado y metiéndolo en la canasta. Se rompió el torero en una tanda al natural en la que uno de ellos fue eterno. El toro aguantó contra todo pronóstico y humilló templado en la muleta de Castella. En cercanías hizo finalmente lo que quiso con el de Montalvo para deleite del publico, que agradecido, le premió con dos orejas.

 

Cultoro :

Lo dijo la firmeza que empleó como arma también ante su segundo, otro buen toro de Montalvo. Media decena de verónicas de empaque para romperse después al natural ante ‘Cortesano’ que permitió hondura en el trazo. Lo llevó largo también por la diestra y remató por circulares alargando ya la embestida entre pitones para acabar con un metisaca feo y una estocada entera que le dio otra oreja de esas que saben a gloria, como a gloria le supo a Sebastián Castella cuajar su segunda baza y arrancarle las dos orejas que hacen que mañana vuelva a pisar los terrenos charros sustituyendo al lesionado Talavante.

En su primero, el galo no acabó de encontrar su sitio. Tuvo movilidad 'Temerario' el noble ejemplar de Montalvo que supo mimar Castella a base de exigirle en su justa medida iniciando un trasteo a media altura tras un desastroso tercio de banderillas. En los medios empezó templando y bajando la mano para arrancar series continuadas por el pitón derecho y una serie al natural sin apenas trasmisión. Un pinchazo, una entera y dos descabellos para escuchar silencio de un respetable que seguía con el mentón descompuesto por el desafío que no salió.

Cambio el viento ante ‘Empleado’ que se encontró con un torero decidido a usar la inteligencia para medir los tiempos y emplear el valor para templar. Hondura tuvieron los derechazos largos en los medios bajando la mano a un toro que fue a más ocultando la acusada falta de fuerza que mostró en el primer tercio. Bien toreó también al natural que el francés siguió exprimiendo la dulce embestida con un remate a pies juntos hasta matarlo de una estocada entera y arrancarle las dos orejas que le daban la puerta grande.

09.12 - Guadalajara :

 

 

Cultoro :

Una oreja paseó tras una gran faena el francés ante el abreplaza. Fue un toro noble pero flojo al que mató de una gran estocada, con el que consiguió tandas meritorias a diestras.

El tercero fue complicado, con el que Castella quiso estar pero no se decidió por su tranco bruco. En ningún momento quiso emplearse en la muleta. Mató de pinchazo y media que valieron la caída del toro antes de ser silenciado.

Devuelto fue el quinto, y en su lugar salió un sobrero del mismo hierro. A gran altura rayó Sebastián Castella con el sobrero, ejecutando por abajo y con toda la largura de que fue capaz. Pudo premiarse el trasteo con una oreja, ero el mal uso del descabello dejó el premio en silencio.

 

Aplausos :

Abrió plaza un toro manejable y noble de El Ventorrillo, un ejemplar que no se rebosó en la embestida pero que derrochó nobleza. Bien Sebastián Castella que tuvo la inteligencia de no someterlo para administrar su nobleza y ligar una faena templada y limpia que tuvo sus mejores pasajes sobre la mano diestra. Mató de una estocada y paseó la primera oreja. Su segundo resultó ser un toro descastado y que ofreció pocas opciones a Castella. Al animal le faltó celo y no se desplazó en los engaños. El de Beziers lo manejó con suficiencia pero sin brillantez en un trasteo intrascendente.

El quinto fue devuelto por blandear y fue sustituido por un ejemplar también de El Ventorrillo que resultó deslucido por el genio que desarrolló y la brusquedad de su embestida. Sebastián Castella se mostró firme, sereno y capaz, aguantando indecisiones del toro y superando a su oponente a base de valor y determinación. Se atascó el descabello y no hubo reconocimiento.

 

Mundotoro :

. Castella por su parte no escatimó esfuerzos con un lote poco agradecido frente al que expuso con firmeza. Se llevó una oreja en recompensa.

La primera oreja del festejo la cortó Castella del primero de la suelta. Toro rematado y cornidelantero, al que faltó entrega, pero se dejó trajinar en la media distancia. Castella le buscó ese sitio, aprovechó la inercia, y sobre todo por el pitón derecho armó una faena limpia, nutrida de muletazos largos. Lo mató con prontitud y paseó la primera oreja de la tarde. Muy deslucido el tercero, un castaño reunido de cara y aleonado que se agarró mucho al piso y se desplazó poco, siempre muy afligido. Castella anduvo empeñoso pero no sacó rédito de su dedicación. Cerró su lote un sobrero grande y bruto que manseó sin disimulo en los primeros tercio y luego embistió de modo bronco y áspero. Estuvo muy firme Castella aguantando tarascadas con mucho aplomo dentro de una faena cuya valoración redujo el descabello.

09.11 - Valladolid :

 

 

Aplausos :

Sebastián Castella se aseguró el premio de la puerta grande a las primeras de cambio. El francés sorteó un buen toro de Zalduendo, con nobleza y calidad, al que instrumentó una labor presidida por la serenidad, la quietud y el temple. Castella toreó en apenas un palmo de terreno, finalizando de una estocada entera frente a un público entregado. Un nuevo trofeo sumó del quinto, otro animal manejable y con nobleza de Zalduendo. El galo abrió la faena en los medios y en esos mismos terrenos la terminó. Entre medias toreó con suavidad, aplomo y serenidad, demostrando el extraordinario momento que atraviesa. Una media estocada tras un pinchazo redujo el premio.

 

Mundotoro :

Castella le formó un lío monumental al segundo, un buen Zalduendo que movilidad y muchísima duración. Aunque de salida hizo cosas de manso, saliendo suelto y yéndose a querencia, después el astado fue bueno y el francés volvió a dejar constancia de su extraordinario momento en una larga pero importante faena de tandas por ambos pitones con gran temple y de muletazos largos. No le bastó con eso a Castella, que después se dio un arrimón de órdago en pases circulares por la espalda dejándose llegar los pitones a los muslos abusando y haciendo auténticas virguerías. Hizo lo que quiso. Apabullante seguridad, en la larga, media y corta distancia. Su superioridad le valió dos orejas. El quinto fue otro toro de grandes hechuras. Sin decir nada en el capote, cumplió en varas y fue a mejor después en la lidia. Inició explosivo Castella la faena con cuatro pases cambiados, un cambio por la espalda, un cambio de mano y uno del desdén, todo en el centro del ruedo. Ahí tiró con pulso con la derecha de un toro bueno para acertar en altura y distancia que a veces apretó. La faena se mantuvo después, pero no al nivel del inicio. Muy centrado Castella, remontó en una quinta tanda con la derecha muy lograda. Naturales a pies juntos. Y dos circulares completos de compás abierto dejaban en manos de la estocada la dos orejas. Un pinchazo y una estocada casi entera caída redujeron el premio a una oreja

 

Opinion y toros :

Castella protagonizaría con el segundo una faena con ritmo e impecable técnica, siempre con la muleta planchada, sin dejársela tocar. Faena de largo metraje y buen tono al que le faltó ajuste, dandole algunos circulares invertidos muy largos en el epílogo, ya librando un cuerpo a cuerpo con el toro que tuvo codicia y repetición en la embestida. Contundente el francés con la tizona.

Por delantales y chicuelinas recibió a Castella en el quinto. Principió su labor muletera con cambiados por la espalda en los medios, marca de la casa. Faena intermitente del de Beziers con altibajos, en los que se intercalaron momentos sobre la diestra de gran lucidez con otros más embarullados. De excesivo metraje una faena culminada con media estocada tendida tras pinchar.

 

09.10 - Albacete :

 

 

Cultoro :

M uy frío en su salida fue el primer alcurrucén, serio y largo, bien comido, que humilló y se fue tras el trapo en que lo intentó encelar Castella, pero le faltó ritmo para tomar el percal. De dos agujeros fue el puyazo, donde sangró el animal sin emplearse en exceso. Bueno fue el quite por chicuelinas de Castella, toreando mucho hasta el embroque de mano baja. Con estatuarios inició trasteo Sebastián, con el toro empeñado en que no salieran limpios los derechazos después, con la cara suelta y una protesta en los finales que enganchaba la tela constantemente. Sobó el galo con paciencia la condición del animal hasta que fue limándole las aristas, afianzando la fuerza y, por tanto, suavizando la protesta para dejar muletazos sobre la mano derecha de buena fábrica. Más desentendido salía el animal a zurdas en un trasteo que concluyó con un estocadón al segundo intento y una oreja para el francés.

Seriedad y trapío tenía el castaño cuarto, astifino por delante y dormidito de salida en el saludo de Castella, actitud que mantuvo durante el primer tercio. Y no tuvo empuije ni gracia el toro en la muleta del francés, que porfió mucho pero fue poca la respuesta del animal. Tan sólo en muletazos aislados pudo dejar su sello Castella, ante las protestas del público para el toro. Mal con la espada, escuchó silencio.

 

Mundotoro :

El primero quiso pelea a medias. Se aburría conforme avanzaba cada tanda de Castella. Serio, hondo y con cuajo, el de Alcurrucén fue un ejemplo de presentación con menos de 500 kilos. El francés lo apretó por abajo con decisión en las primeras tandas sobre la mano derecha y el toro respondió siempre y cuando no viera más que muleta. Cuando veía una vía de escape, amagaba con rajarse mirando al tendido. Castella estuvo por encima en todo momento incluso para dominar ese punto rebrincado. Lo mató de un estoconazo sin puntilla al segundo encuentro y paseó una oreja. El cuarto salió dormido. En la muleta se desplazó pero sin gracia en embestidas desiguales. Un toro muy deslucido con el que Castella apenas pudo justificarse.

 

Aplausos :

El primer alcurrucén fue un toro que se movió pero lo hizo sin ritmo, algo descompuesto por momentos y con cierta aspereza. Sebastián Castella, puesto y firme, lo intentó sobre ambas manos en una labor de más tesón y mérito que brillantez. Mató de una gran estocada tras pinchazo y paseó una oreja. Sebastián Castella sorteó en cuarto lugar un toro deslucido y falto de tranmisión. El francés, esforzado, no tuvo ninguna opción de lucimiento y fue silenciado. Luego, mató al sexto por el herido López Simón.

 

 

 

 

09.06 - Bayonne :

 

 

Terres Taurines :

 

Les toros pour figuras ne sont pas toujours ce que l'on croit, surtout quand on tente de concilier deux extrêmes qui ne le sont pas forcément : les qualités de toréabilité que l'on recherche, et une présentation un poil supérieure à ce que ce type de corrida propose dans sa configuration idéale : la corrida de Garcigrande de Dax était bien faite et les six toros ont répondu aux attentes, celle de Bayonne était laide et son ramage fut conforme à son plumage. Démagogie quand tu nous tiens ! Au demeurant, le deuxième sobrero de la veille, relégué comme tel car jugé de présentation insuffisante par les spécialistes municipaux, invite aussi à la réflexion : il fut de très loin le meilleur des douze toros lidiés à Bayonne durant cette feria de l'Atlantique, mais aussi des six novillos. Quel coup d'oeil les amis ! 

Le premier de Castella, qui faisait partie du second choix de Pamplona, embista promptement au capote et arriva à la muleta avec une vivacité qui aurait pu être un atout, si elle ne s'était doublée d'une certaine propension à décocher des derrotes en fin de muletazos. Ajouté au vent, ce défaut perturba le bel ordonnancement de Castella qui ne se sentit jamais franchement a gusto. Il y eut des muletazos profonds, mais l'ensemble manqua de lié. Il tua au premier essai et salua du centre. Son second, un colorado armé large et bizco, s'employa à fond le temps de trois bonnes séries après un début par dobones appuyés remplis de torería qui eurent pour effet de le mettre sur les rails au galop. Sans la musique mortifère des charriots de feu il est possible que le coeur de la faena de Castella eut soulevé l'enthousiasme du bon public bayonais qui remplissait totalement l'arène, mais ce fut le contraire qui se produisit, et la musique cassa l'ambiance. Le toro baissant de ton Castella réduisit les distances, et il est possible, la musique ayant alors opté pour un morceau plus approprié, que si la bonne entière laissée au second essai n'avait pas été précédée d'une atravesada (l'épée butta sur une bandérille qui en dévia la trajectoire côté sortie du torero), une voire deux oreilles seraient tombées. Et Castella salua à nouveau. 

 

Toro Fiesta :

 Sébastien Castella (saluts aux deux) a reçu en piste un makila à l’issue du paseo, prix « Sud Ouest » au triomphateur de la San Isidro 2015. Après deux assauts au cheval, le Biterrois débuta sa première faena par le haut face à un exemplaire âgé qui connaissait toutes les langues anciennes sur le bout de ses sabots ! Aguantant les menaces, Sébastien fit front sans pouvoir totalement le dominer. Final rapproché et entière. Son second, bien accueilli au capote, prit deux puyazos sortie fermée. Second tercio brouillon puis brindis au public d’une faena bien démarrée jusqu’au centre en se fendant. Sébastien poursuivit par derechazos allurés puis demanda le changement du morceau, les Chariots de Feu n’étant en rien en phase avec ce qui se passait dans le ruedo, autant dans l’esprit que sur un plan rythmique. Il poursuivit au son d’un paso doble plus adéquat en rapprochant les distances pour une séance encimista qui porta sur les étagères, mais mal rematée par atravesada puis entière caída.

 

Actutoro :

La geniuda condición impidió a Castella lucirse ante el segundo, un toro altón y cinqueño con el que supo gustarse en las verónicas hieráticas y a pies juntos de salida. Quitó por chicuelinas Fandiño a ese toro pero en la muleta impidió el lucimiento del galo. Daba tornillazos y no dejaba estar a gusto a Sebastián. Fue a por la espada y, tras estocada, escuchó una ovación a las ganas.  Pulcritud sin más mostró ante el desclasadísimo quinto el galo. Fue un toro desagradecido en los embroques, siempre mirón y con el que el de Béziers mostró hieratismo sin fruto final. Tras la estocada, salió a escuchar otra ovación.

 

 

09.05 - Utrera :

 

 

Aplausos :

Mucha calidad tuvo el primero de Castella, un toro burraco, buena la faena del torero francés, cimentada en la suavidad y en el temple. Labor variada y todo lo que le pidió Castella al toro se lo acabó entregando. Bien matado y otra cola. El sexto fue el más deslucido y tuvo menos embestidas, pese a todo no renunció el de Beziers para acabar paseando otro trofeo.

 

Sebastián Castella, hizo honor a su excelente momento con el burraco tercero, el mejor toro de la desigual, floja y noble corrida de Guillermo García Palacios. Y a fuerza de naturalidad, cadencia y templanza, el torero francés, trenzó una faena de muletazos, largos, hilvanados y rematados, con los que emocionó a los tendidos con absoluta inmediatez. Así, alternando valor y temple y con un toreo muy despacio y expresivo, firmó después con una estocada su obra de dos orejas y rabo. Con el complicado y manso sexto no pudo hacer más que justificarse en vanos intentos de agradar. No obstante, consiguió algún que otro muletazo propios de su concepto con los que supo llegar a los tendidos. La estocada ayudó a la petición de oreja que un palco benevolente concedió.

 

Burladero :

Castella templó con el capote los primeros encuentros con el tercero de la tarde, un precioso animal burraco que se lesionó en una voltereta durante el tercio de varas y que aun así embistió con largura a la muleta del francés. Sebastian basó su faena sobre ambas manos a base de temple yprofundidad con la zurda donde alcanzó los pasajes mas destacados. Con la mano diestra también cobró importancia aunque menor medida ya que el trasteo de diluía por ese pitón a medida que finalizaba la faena. El arrimón llegó al final dejándose pasar muy cerca las astas del Albarreal. Le cortó las dos orejas y rabo. El toro marchó al desolladero con una sonora ovación siendo el de mejor juego del festejo.

El que cerraba corrida protestaba en cada muletazo, saliendo con la cabeza alta y sin apenas transmisión, siguiendo así la linea de sus hermanos. Se la había que dejar muy puesta y llevarlo hasta el final sin que enganchara y así lo hizo el diestro francés destacando una serie de pases continuados cambiando la muleta por la espalda. Una estocada contraria bastó para acabar con el cierra plaza al que consiguió cortar la oreja.

08.25 - Cuenca :

 

Mundotoro :

La tarde de Sebastián Castella la abrió otro negro, alto de cruz, que se movió sin clase al ‘debutar’ en el ruedo. Como además pronto se le fue el poco ‘gas’ que tenía, lo que le extrajo Castella no trascendió en demasía. Sobrado, insistente, el francés mató de buena estocada al segundo intento. Eso motivó una ligera petición seguida de la ovación. Le quedaba un regalo para después, porque no fue muy guapo el quinto, no. De más a menos en trapío, aceptaba un extra de kilos a sus 478. Se movió como era: feo. Y Castella no se pudo confiar.Hubo una tanda buena al natural que pareció ‘engañar’ a la propia faena… pero no. Fue un espejismo en el imposible. Tras estocada baja saludó.

 

Aplausos :

Más movilidad que entrega tuvo el segundo, toro manejable con el que anduvo sobrado Castella. Su faena se vio con agrado y hubiera sido premiada de no mediar un pinchazo antes de la estocada. Ovación. No sirvió el quinto, que se movió de modo incierto, sin ir metido nunca en los vuelos. Hizo un esfuerzo Castella pero el animal nunca lo agradeció, ni se entregó ni pasó. El público agradeció al francés la dedicación. Ovación.

08.22 - Malaga :

 

 

CultuToro :

A Castella no se la echaron ni el basto y rajado segundo ni el bruto y geniudo quinto que echó Victoriano al ruedo, toro de mucha apariencia y poco remate que se convirtió en una avispa para la sed del francés. Y entre uno que soltaba el tornillo y el otro que pugnaba por meterlo en cintura no hubo más que pelea y porfía. No fue la tarde de triunfar del galo, que se quedó tan sediento como el pagano que pasó calor casi tres horas de piedra.

 

Mundotoro :

 El segundo, manso y reservón, tampoco sirvió. Tras insistir sin resultado, Castella lo mató de estocada casi entera tendida. El remiendo de Victoriano del Rio mostró mejor condición y exigió todo por abajo. Castella inició faena con un pase cambiado por la espalda, tras mandar a callar una voz en el tendido por la tardanza para arrancarse. Ligó series en las que faltó limpieza y se atascó con los aceros.

 

Aplausos :

El segundo fue un toro bien presentado pero sin emplearse, distraído y sin celo, con el que no tuvo opción alguna Castella. Frente a éste, dejó un ajustado quite por chicelinas López Simón.

El quinto, con el hierro de Victoriano del Río, fue un animal brusco y nada fácil que cogió al banderillero Ricardo González, que entró por su propio pie a la enfermería al acabar la faena Castella. El francés se impuso con valor y firmeza en una faena de mérito y de menos a más. Mató de media estocada y cuatro descabellos.

 

 

08.:17 - Ciudad Real :

 

 

 

Aplausos :

Dos orejas cortó Castella al gran jabonero que hizo tercero, un astado noble y con calidad. Lo toreó bien de capote, quitó por chicuelinas y con la muleta anduvo muy mecido y templado en todo momento, apabullando al toro en el tramo final. Mató de una estocada en el primer viaje. Arreó... y triunfó. Toro bronco el sexto, ante el que Castella no se arredró y plantó cara. El mérito estuvo en el aguante, no en la estética. Pinchó y hubo ovación con sa

 

Mundotoro :

Lo mejor lo puso Sebastián Castella, con el bueno y con el imposible…

Colocó la cara perfecto el jabonero tercero en el recibo capotero de Castella. Mejor por el derecho, el francés pudo estirarse con lucimiento. También entró en quites con unas ajustadas chicuelinas. Bajo y bien hecho, al de Torrealta le sobró calidad y le faltó un punto de empuje sobre todo cuando la faena avanzaba. Castella comenzó por estatuarios para continuar con tandas de derechazos verticales al excelente animal. También por la izquierda se impuso por donde, eso si, le faltó fuelle. Incluso intentó la castellina antes de dejar un soberbio estoconazo. Ovación para el toro y petición de rabo para un Castellapletórico. De embestida rebrincada y con genio, Castella se impuso de salida pese a un desarme inicial. En el último tercio no corrigió su mala condición y el francés hizo un notable esfuerzo sin eco en el tendido. No se entregó ni a la hora de morir.

 

ActuToro :

Erguido a la verónica recibió Castella al también jabonero tercero, que sede capa para quitar por ajustadas chicuelinas al astado tras un puyazo aplaudido de Doblado. Genial fue la lidia de Chacón para que Mesa se gustara en los pares. Con la muleta, el francés aprovechó las tres primeras tandas un grandioso pitón derecho después de pasárselo por la espalda tras brindar al respetable manchego. Anduvo perfecto el de Béziers para sonsacar también al natural tandas de humillado regusto y, más en corto en el epílogo, enloquecer a Ciudad Real con la castellina. Un estoconazo puso en sus manos las dos orejas con fuerte petición de rabo. Arreones de manso daba un sexto al que Castella intentó sacar la sal que no tenía. Voluntad en cercanías dejó el francés ante el desaborido astado. Ovación a las ganas.

08.16 - Puerto de Santa Maria :

 

 

 

ActuToro

L' As de cœur

 

 

S'il est bien une date que Sébastien Castella avait coché sur son agenda c'est bien celle d'hier au Puerto de Santa Maria. Alors qu'il mène de main de maitre sa meilleure temporada, Sébastien s'était lancé un défi de taille: affronter six toros en solitaire. Sébastien étant un garçon généreux dans la vie comme en piste, c'est tout naturellement qu'il a décidé que ce solo serait au profit d'une association caritative: Asedown plus précisément qui s'occupe d'aider les enfants atteints du syndrome de Down. Pour ces enfants, par solidarité, par générosité, Sébastien mit tout son coeur à l'ouvrage pour que cette course soit un succès. Il en fut ainsi.

 

Sébastien coupa l'oreille du troisème animal, un Nuñez del Cuvillo, après une faena pleine de pouvoir et d'intensité croissante. Les autres toros ne permirent guère à Sébastien de pouvoir s'exprimer.

 

C'est devant le cinquième Fuente Ymbro que l'après-midi a prit une autre tournure. Face à cet exemplaire, Sébastien a pu dérouler son toreo: pouvoir, temple, bon goût... Le final de faena sur la courte distance, terrain de prédilection de Sébastien, mit le public debout. Deux oreilles de poids.

 

Face au dernier, un Nuñez del Cuvillo très intéressant, Sébastien put encore démontrer toute la mesure de son talent, si tant est qu'il y en ait encore qui en doute. Sur le pendule initial, Sébastien se fit marcher sur la cheville gauche, ce n'est rien il en faut bien plus pour déstabiliser Sébastien. Malgré les rafales de vent, il cita le Cuvillo de loin, imposant sa suprématie non seulement sur l'animal mais aussi sur les circonstances climatiques. Les séries qui s'en suivirent furent longues avec la main basse et assis sur les reins. Toreo cher et raffiné accompagné par les "olé" du public conquis. Deux oreilles supplémentaires venaient clore cette journée du coeur. Chapeau l'artiste !

 

 

El Mundo :

Por eso hay que agradecer a Castella su gesto con estos niños en los tiempos que corren, poco dados para la lírica y encima con la que está cayendo sobre la fiesta. Así lo entendió el público que ocupaba bastante más de media plaza y lo sacó a saludar tras acabar el paseíllo.

Mal comenzó la cosa, con un colorao ojo perdiz de Jandilla, tardo con las plazas montadas y que ya avisó en banderillas su peligro por el derecho. Faena eminentemente al natural con ciertos atisbos de calidad muy rebajados por las continuas claudicaciones del toro. Imposible pasarlo por el derecho. Por ese pitón en cambio fundamentó su segunda faena a un fuenteymbro con genio que tendía a levantar la cabeza al final de cada muletazo. Lo mejor de ese trasteo de Castella fue el inicio, desde los pases por alto agarrado a la barrera hasta la segunda raya del tercio donde lo llevó por bajo a base de aguante y gallardía.

No mejoró mucho el ambiente con la salida del tercero, un cuvillo de embestida floja y cruzada que manseó notable y ostensiblemente en varas para después poner en apuros por dos veces al banderillero José Chacón que tuvo que tomar el olivo precipitadamente. El francés tiró de repertorio en el arranque de la faena con casi una docena de pases por alto a pies juntos sin moverse un ápice, lo que levantó al respetable por la cercanía y el riesgo. Continuó por redondos casi en la boca de riego. Con la muleta en la zurda bajó el nivel por lo que remató con otra notable tanda diestra y unos circulares entrados ya en esas cercanías tan propias del galo. Aquí arrancó la primera oreja de la tarde que ya declinaba.

Si la cara es el espejo del alma, las hechuras en los toros son signos premonitorios de su condición. Así el cuarto, alto y caballuno, feo como él sólo, puso en apuros a la cuadrilla y no permitió el lucimiento a su matador, al cual estuvo a punto de echar mano un par de veces.

El saludo de capa al quinto, un jabonero muy escurrido, y el galleo para ponerlo en suerte, hizo concebir esperanzas. Hasta le hizo un quite a pies juntos por alto. Lo entendió pronto y bien. Sin quitarle la muleta de la cara se sucedieron las tandas bajo los sones de Nerva. Unas bernardinas precedieron la certera y rápida estocada. Dos orejas que el usía tardó en conceder.

En el sexto, jugado ya de noche y brindado al respetable, bajó algo el nivel por la condición del de Cuvillo, descastado, terciado y flojito. Pero Castella puso todo de su parte por agradar y aunque sin un claro hilo conductor a veces hilvanó tandas que fueron a más. Y otras dos orejas al esportón a pesar del puntillero.

 

Mundotoro :

A la caída del cuarto la tarde pintaba gris. Sólo una oreja y entrega del torero sin respuesta en los toros. Ahí decidió Sebastián Castella dar lo mejor de sí, dar todo por la causa noble que le llevó a anunciarse en solitario en El Puerto en favor de los niños con Síndrome de Down. Por eso cambió su suerte hasta salir en hombros con cinco orejas y dos últimas faenas importantes. No fue una tarde fácil, no fue triunfalista, pero hubo mucho del toreo y la inteligencia que han llevado arriba al torero francés. De nuevo el toreo como elemento de ayuda social, de nuevo la grandeza de la profesión. La plaza aforó alrededor de dos tercios. Sebastián Castella saludó una ovación en el primer toro, un colorado de Jandilla bien hecho que no tuvo mala condición pero le faltó fuerza. El francés le planteó una faena de fondo, en la que lo mejor llegó por el pitón izquierdo, al natural y ayudándose con la espada para frenar el efecto del viento. Pinchó y fue ovacionado. El segundo pero

A la caída del cuarto la tarde pintaba gris. Sólo una oreja y entrega del torero sin respuesta no hubo opción. Castella cortó su primera oreja del tercer toro, un astado de Cuvillo bajo y armado en cornidelantero al que ligó muletazos con mucho mando. El toro tendía a echar la cara arriba a mitad del muletazo, pese a lo que el de Béziers le ganó la partida en una labor creciente en intensidad. Estocada y trofeo. El cuarto, de Vegahermosa, fue el garbanzo negro. Peligroso, hizo más por el torero que por los engaños y le tuvo cogido en alguna ocasión. Imposible para Castella. Sebastián Castella salió a por todas en el quinto. Se vio en el enfibrado recibo capotero, que llegó mucho al público, aún sin entregarse del todo a la tarde. El inicio de muleta fue bueno, ligando los muletazos y aprovechando la movilidad del de Fuente Ymbro, que intercalaba sus embestidas con miradas peligrosas. No le dudó Castella, muy convencido toda la faena. Tuvo fondo el animal y lo tuvo la labor del francés. El cierre, ajustado, y la estocada, pusieron en sus manos dos orejas, que, de Fuente Ymbro, llegó al último tercio un punto crudo. Lo atemperó Castella en un torero inicio por bajo. Poco más tuvo el toro, pues no terminó de emplearse en la muleta. El francés le buscó las vueltas, cambiaban el signo de la tarde. Cerró plaza uno de Cuvillo negro, con caja aunque bajo. Castella salió trastabillado del cambiado inicial porque el toro le pisó el tobillo izquierdo. Luego, le dio distancia y se impuso a las rachas de viento. Progresivamente a menos distancia y cambiandole de pitón, Castella metió al animal en la muleta a pesar de sus muchas ‘teclas’. Corrió bien la mano el torero, que además, se adornó en las salidas y entradas de la cara del toro. El último tramo de faena, cuando había conseguido hacer al de Cuvillo, fue muy bello y sonaros oles profundos, al son de las palmas por bulerías. La pena es que el toro se levantó dos veces en el momento del puntillazo. Eso no le privó de cortar las dos orejas para una suma total de cinco

 

Aplausos :
No pudo estirarse a la verónica Sebastián Castella con el primero, un toro con el hierro de Jandilla que ya en los primeros tercios se venció sobre el pitón derecho, defecto que acrecentó luego durante la faena del francés, que logró hilvanar tres series meritorias con mando y gobierno ante un toro que humilló. No acertó con los aceros y saludó una ovación.

El segundo fue mal bregado y cobró una vara de largo metraje. Apretó en banderillas el fuenteymbro y abrió la faena de muleta el francés con torería en muletazos por bajo. Luego, el toro, que humilló cuando le dieron la distancia requerida, fue a menos y terminó algo remiso en sus embestidas. Hubo dos tandas buenas con la derecha a cargo de Castella, que mató de estocada trasera y descabello, escuchando algunos aplausos.

Castella cortó una oreja al tercero, un toro de Cuvillo manso en varas que apretó a Chacón en banderillas pero que permitió al francés que, en la muleta, hiciera sonar la música por primera vez durante la tarde. Inició por alto a pies juntos, sacándose para afuera al animal. Dio buenas series sobre la derecha aunque los remates por alto resultaron deslucidos por el punteo del astado. Expuso Sebastián por los dos pitones, matando de estocada caída atravesada y dos descabellos.

Frente al que hizo cuarto, de Vegahermosa, no tuvo apenas opciones de lucimiento. Fue éste un toro que tomó dos varas, la segunda de ellas fuerte. Inició con probaturas una faena ante un toro rebrincado, sin clase y que se metía por dentro. Labor de aliño de Castella que fue aplaudido.

Se cumplió el dicho de que no hay quinto malo. Y es que el de Fuente Ymbro, un precioso jabonero, resultó ser el mejor toro de la corrida. Castigado en varas, sangró mucho, sin embargo embistió con clase, galope y buen son a la muleta de Sebastián Castella que supo aprovechar todas las buenas virtudes de su oponente en una labor construida en los medios y presidida por la templanza, la profundidad, el asiento y la firmeza de plantes. Labor compacta e intensa en la que dio distancia al toro. Concluyó en la corta distancia con una serie de bernadinas y una gran estocada y a sus manos fueron a parar las dos orejas.

Castella volvió a subir el tono de la tarde con el sexto, de Cuvillo, que embistió incierto al capote, salió de naja en el caballo y se dolió en banderillas. Sin embargo, cambió tras el tercio de varas de cara a la faena de muleta. Fue el único toro que brindó Castella, que arrancó con cambiados por la espalda y aprovechó las primeras series con el toro metiendo bien la cara. Supo darle aire y respiro al animal, dentro de una labor buena en el toreo fundamental y torera en los remates. Aunque el puntillero levantó al astado tras la estocada, no fue óbice para que lograra otras dos orejas y abriera la puerta grande entre palmas por bulerías.

 

Castella corta cinco orejas repletas de solidaridad

Se lidiaron toros de Jamdilla, Fuente Ymbro y Nuñez del Cuvillo para Sebastián Castella, en solitario, que salió en volandas del Coso Real

 

Llegaba la hora de la verdad a El Puerto de Santa María, la hora, el día y el lugar exactos que él mismo había elegido para jugarse la vida de forma benéfica frente a seis toros de distintos hierros. A las siete en punto de la tarde arrancaba el paseíllo en la Plaza Real con seis toros de Jandilla, Fuente Ymbro y Nuñez del Cuvillo en toriles.

Abrió plaza un toro colorao de Jandilla, bien presentado y rematado. Castella le recibió con probatorias verónicas puesto que el de Borja Domecq salió pestiñado y a la retranca. Un puyazo bien dosificado y a otra cosa.

No brindó Castella al público el abreplaza. Planteó una faena en los medios olvidándose del viento. Sebastián pulió muchas dificultades aunque sin alcanzar grandes cotas artísticas. Fue una labor técnica ante un toro con un bronqueo (enfermo) molesto que le dificultaba su respiración y por consiguiente su movilidad. Tuvo paciencia para sacar de uno en uno algún natural con recorrido y limpieza, sin embargo, por derecho el Jandilla no quería ir detrás de la muleta. Se coló dos veces con guasa pero el francés prosiguió por ese pitón con disposición y aguante.

El segundo de la tarde de la ganadería de Fuente Ymbro no ayudó al lucimiento con el capote. Astifino el de Gallardo que embestía con un aire en la cara. Tuvo transmisión, obediencia al toque pero le faltó más entrega. Castella se fajó con él plateando una faena de firmeza. Dejó al margen la estética puesto que era toro de capacidad más que de vistosidad. Arrancó tandas de mérito por el derecho y más deslucidas al torear de zurdas. Por ahí, el toro tiraba la cara arriba.

         

Protestado por el respetable durante los primeros tercios el de Cuvillo. Todo se le hizo con pulcritud, a favor para una mayor dosificación de poder. Así llegó al último tercio con embestidas cambiantes, una buena buscando la muleta por abajo, otra abriéndose por fuera y otra soltando la cara. Castella se puso en el sitio y a base de tragar con capacidad las carencias de su astado lo metió y bajo una cuarta su desclasada acometida. Esta fue labor técnica unida a la estética, con ligazón y templaza en tandas bien estructuradas. Castella sin fisuras y fiel a su tauromaquia. Cortó o más bien arrancó una oreja y sobre todo ando en figura.

El cuarto fue un auténtico regalito. Un astado de Vegahermosa muy alto, despegado de suelo, con volumen, en definitiva grandón. Su morfología presagiaba pocas posibilidades como por desgracia quedaron patente. Toro que buscaba, probón, reservón y nulo de clase. Regalito que hizo pasar un mal rato a Castella. Pudo echarlo a los lomos en varias veces pero la vergüenza torera de Castella no le permitió aliviarse. Imposible estar cómodo con él pero tampoco se tapó el francés. Oficio y corrección.

         

El quinto fue totalmente distinto al cuarto. Toro de buenas echuras, de morfología que invitaba a sentir el toreo. Sebastián se expresó con un buen saludo donde las muñecas del francés acompasaron el lance. Igual en un quite por tafalleras con belleza y exposición. El de Fuente Ymbro durante la lidia seguía invitando a torearlo por derecho. Dicho y hecho. Sebastián amasó la faena  más compacta y artística de la encerrona. Un Castella fluido de ideas y expresión natural cuajó al buen Fuente Ymbro con un toreo reposado, encajado y vertical. La claridad de ideas le hizo dar tiempos y distancias entre las tandas a derechas para oxigenar y acariciar la dulce embestida por ese pitón. Al natural, el toro empujaba para dentro pero Sebastián no rectifico un ápice,  sin embargo con menos ligazón que por el anterior la faena prosiguió con las mismas altas notas. Muy buena faena de Castella que refrenda con espadazo.

                   

                              

                                        

El cierraplaza se dejó sin más en los primeros tercios. Soltó la cara durante esos pasajes. Sebastián le buscó el fondo y se lo sacó. Hizo romper al bravo Cuvillo en la muleta. Poderío de Castella que fue como un rodillo de fluidez de toreo. Consintió de primeras, convenciendo al toro para atacar después. Toro y torero se rompieron exigiéndose mutuamente. Uno por encantado y otro por capaz. Redondo Castella en el toreo fundamental y profundo en el natural. Obra del auténtico perfil del francés que demostró llegar al final del festejo muy entero. Faena sobresaliente y perfectamente planificada. Estocada arriba y dos orejas.

 

Saludó en el quinto, Gustavo Adolfo Garcia.

08.15 - San Sebastian :

 

 

ABC :

La víspera de su reto en El Puerto, Castella no se reserva, disfruta con el segundo, que humilla mucho pero cae ya antes de varas (y después): otro toro de dulce, nobilísimo, que embiste como un carretón lento; «una Hermanita de la Caridad», decían antes. Sebastián le da pausas, aprovecha su bondad con muletazos templados aunque el toro apenas transmite. Estocada fulminante: oreja y bronca al presidente por negar la segunda.

También flojea el quinto, antes de la vuelta de campana. El muletazo cambiado calienta el ambiente pero el toro dura poco, se le para a mitad del pase y le lanza dos pitonazos. La gente está con él, por su valor, pero la faena no puede remontar. Escucho a una señora: «El toro es más vago que yo». Pero un toro así no lo compensa con otras cosas... Mata con seguridad.

SEBASTIÁN CASTELLA, de tabaco y oro. Estocada fulminante (oreja con petición de la segunda, con bronca al presidente por no concederla). En el quinto, pinchazo y estocada (saludos).

 

Aplausos :

El segundo fue un toro manejable que no estuvo sobrado de raza. Lo entendió bien Sebastián Castella, que cuajó una faena donde intercaló firmeza, con técnica y con temple. Buenas series sobre la mano derecha y naturales de buena factura donde bajó la mano y respondió el de Juan Pedro. Concluyó con circulares y una serie de muletazos con la pierna flexionada para cerrar al toro que resultaron vistosos y bellos. Tras una buena estocada cortó una oreja y se pidió con fuerza la segunda.
El quinto fue un toro sin fuelle y muy agarrado al piso. Le costó tirar hacia adelante. Castella se lo sacó a los medios y se puso muy firme frente a él, echándole los vuelos por delante para tratar de tirar de él. No pudo hacerlo porque el animal protestaba en los embroques. Impecable actitud y asentamiento del francés, que estuvo irreprochable de técnica y corazón. Por encima del toro. Saludó una ovación tras una estocada.

 

Juan dal Moral :

Sebastián Castella está en un momento espléndido tras varios años de inexplicable decadencia. Esta temporada está siendo  la segunda mejor de su vida junto a la de 2006.

Punto y aparte merece la actuación de Sebastián Castella con el segundo toro que fue el mejor del envío y lo aprovechó de cabo a rabo. Noto a Castella muy a gusto desde que se abre de capa con facilísimo tino en cogerle el temple a cada toro desde el primer capotazo. La faena fue redonda con las dos manos en series intensas perfectamente ligadas a largos de pecho. Y la estocada, soberbia. Fue la razón más determinante para que la mayoría del público solicitara una segunda oreja que la presidencia no quiso conceder. La vuelta al ruedo la dio Sebastián como si llevara una en cada mano.

Un volteretón inoportuno en la brega del quinto, terminó drásticamente con sus posibilidades de durar en la faena que inició Castella en los medios con sus ya clásicos pases cambiados encadenados a los de pecho sin moverse. Visiblemente afectado el animal, quedó la cosa en decepción. De no haber sufrido este accidente, seguro que habría dado juego más que suficiente para que Castella hubiera cortado al menos otra oreja.

Mundotoro :

a Castella le 'robaron'

Sebastián Castella paseó una oreja de Humareda, el segundo el envío de Juan Pedro, un gran ejemplar, al que e francés toreó superiormente a la verónica para después lucirse en un quite por tafalleras. Comenzó la faena de muleta sin obligar al toro en los primeros compases. Destacaron las series de muletazos en redondo largos y los buenos naturales sometiendo al toro. Terminó en cercanías dándose un arrimón y culminó la faena con una gran estocada. Insistente petición de la segunda oreja que el presidente denegó injustamente. El quinto fue un toro muy complicado que se paraba y derrotaba al torero en el momento del embroque. Castella hizo un esfuerzo y le sacó muletazos con mérito, pero pronto tuvo que irse a por la espada. Mató de una media en lo alto y el público le obligó a saludar

08.14 - Béziers :

 

 

CorridaFrance :

Le second Garcigrande, dévolu à Sébastien Castella, prit deux légères rations de fer avant de voir le maestro réaliser un quite par chicuelinas très allurées. Après un brindis au public, il débuta son trasteo pieds joints, enchaînant par une série dans un mouchoir de poche faisant ainsi déclencher la musique. A gusto face à ce noble exemplaire, il dessina une belle faena composée de belles tandas et de derechazos bien templées. A gauche Castella eût plus de mal à s'accorder avec son astado, se faisant souvent engancher le leurre. Il termina son labeur par des enchaînements de muletazos, redondos et passes dans le dos, sans bouger d'un centimètre. Il logea une entière trasera après un pinchazo. 1 avis et oreille.
Le cinquième Garcigrande de l'après midi, très agressif de tête, eût du mal à se fixer dans le capote de Castella. Face à cet astado qui donnait de vilains coups de tête, il livra une prestation engagée qui alla a mas. Dans une muleta poderosa, le maestro Biterrois tira le meilleur de son opposant terminant dans un final de derechazos, pechos et redondos sur courte distance. Les deux oreilles tombèrent de la présidence après une entière.

 

ActuToro :

En deuxième position est sorti un exemplaire de Garcigrande qui dès sa sortie démontra de bonnes dispositions. Castella le vit de suite et lui servit un quite par chicuelinas au centre de la piste mettant le public debout. Après un brindis au public il débuta sa faena par statuaires avant d'enchaîner des longues séries profondes de mains basses et assis sur les reins dégustant chaque charges extraordinaires de l'animal sur la corne droite. A gauche l'accouplement fut plus délicat c'est pourquoi Sébastien revint sur la droite. Il acheva sa faena par molinetes au centre de la piste. Le pinchazo avant l'estocade laissa le tout en une seule oreille de poids.

Le cinquième Garcigrande était laid, monté par devant et avec les cornes pointées vers le ciel, il tarda à se définir. Ce n'est pas grave, Sébastien est dans une période où il n'y a pas de place pour le doute. C'est ainsi qu'il entama sa faena assis sur l'estribo. Les séries qui suivirent avec beaucoup d'autorité furent décisives pour la suite de la faena car à partir de là le toro a rompu. Ensuite Sébastien a pu lui offrir des bonnes séries sur les deux cornes. L'épée un poil tendue fut efficace et libéra les deux oreilles.

 

Aplausos :

 Castella realizó una faena dominadora, ligada y templada ante el buen segundo, con algún que otro inoportuno desarme. Pinchó antes de conseguir una estocada entera. Paseó una oreja tras sonar un aviso. El quinto fue noble aunque con algo de sosería. Dejó estar muy a gusto a Castella, que comenzó su trasteo sentado en el estribo para terminar muy en las cercanías de los pitones. Cortó las dos orejas.

08.13  - Béziers :

 

 

CorridaFrance :

Sébastien Castella salua le second de la tarde par des véroniques de bon goût rematées par deux demies. Il emmena son Jandilla pour deux légères rencontres avec le groupe équestre, entrecoupées par un quite du Biterois. Quite de Perera par chicuelinas main basse, avant que Castella ne brinde son combat aux tendidos. Il débuta sa faena par de jolis doblones allurés, un genou au sol. Devant cet animal noble mais légèrement soso, Castella trouva rapidement le bon sitio et livra une prestation élégante, notamment sur la rive droite. En fin de faena, alors que son toro baissait de ton, le torero lui servit des muletazos et redondos dans un mouchoir de poche, les pieds rivés au sol, ravissant les tendidos. Après une entière, son puntillero releva son toro obligeant l'enfant du pays à se saisir du descabello, pour deux coups inefficaces avant que le toro ne se recouche enfin. Cette mort longue lui fit perdre certainement l'oreille qui lui était promise. Applaudissements après deux avis.
Son second, qui prit deux rations de fer, alla se révéler sans grande charge et donnant de vilains coups de tête. Après quelques séries de réglages, Castella se montra déterminé, dessinant de beaux muletazos, malheureusement trop isolés pour faire décoller la faena. Il finit son combat par redondos, sachant que le public de Béziers en est friand, avant de loger une entière trasera et un coup de descabello. Applaudissements après deux avis.

 

ActuToro :

ll est des après-midi comme cela où la réalité comptable ne reflète pas la réalité artistique. Dans les faits, il y la loi qu'a su imposer Castella sur le sable biterrois d'où il serait reparti sur les épaules si les aciers avaient été plus rapides. La jurisprudence quant à elle a plaidé en faveur de Pablo Hermoso de Mendoza et Miguel Angel Perera qui en dépit de morts peu orthodoxes coupèrent un pavillon chacun.  

 

Le deuxième Jandilla, très bien fait, montra d'entrée ses bonnes intentions permettant à Sébastien Castella de lui servir de très bonnes véroniques. Quite par chicuelinas de Perera. Après avoir offert son combat à l'assistance, Sébastien débuta sa faena un genou en terre soulevant les premiers "olé". Sébastien, dans un état de grâce en ce moment, enchaîna par la suite des séries de muletazos cadencés au rythme du Jandilla. Lorsque l'animal baissa de ton, Sébastien l'entreprit sur les terrains réduits, terrains qu'il domine. Estocade. Le toro tarda pour tomber et le puntillero le releva qui plus est. Applaudissements après deux avis.

Le cinquième Jandilla fut un animal incommode, restant court et jouant de la tête dans les leurres de Castella. Devant cet adversaire, Sébastien a offert une faena non seulement volontaire mais surtout avec beaucoup de pouvoir parvenant en fin d'œuvre à faire passer le Jandilla dans un mouchoir de poche. Estocade trasera d'effet lent. Applaudissements après deux avis.

 

 

08.12 - Gijon :

 

Opinion y toros :
Sebastián Castella que resultó ser el triunfador de la tarde a hombros

Castella fue el triunfador de la tarde al desorejar al quinto. Lo recibió con un prólogo por verónicas, rematadas con una media y revolera. Realiza un quite por chicuelinas rematadas por una tijerilla. Saluda Mesa en banderillas. Comienza la faena por sus ya clásicos pases cambiados, que los remata con un cambio de mano y el de pecho. Realiza una faena en un palmo de terreno, tanto con la diestra como con la zurda, incluyendo molinetes, para enlazar por naturales. Cierra la faena con la mano izquierda y realiza una arrucina por dicha mano que pone los pelos de punta a la afición. Mata de una estocada y corta dos orejas. Al toro se le premia con una inmerecida vuelta al ruedo. Demasiado premio para un toro que recibió un puyazo y no tuvo la bravura para dicho premio. En fin, cosas similares se verán en esta feria. O peores.

 

08.09 - Saintes Maries de la Mer :

 

 

Actutoro :

Face au deuxième animal d'Albarreal sans force ni fond et ne livrant aucune option, Sébastien Castella ne put faire autrement qu'abréger. Silence.

Le troisième Albarreal fut noble, après la pique Sébastien lui servit un quite par cordobinas. Après l'avoir brindé à Don Angel Peralta, Sébastien lui offrit une douce faena avec des muletazos au ralenti sur les deux cornes. Lorsque l'animal baissa de ton, Sébastien enchaîna sur la courte distance. Estocade tendue. Oreille.

Le cinquième fut un autre animal noble d'Albarreal auquel il manquait du punch. Sébastien lui servit des séries sur les deux côtés terminant entre les cornes de l'Albarreal lorsqu'il fut arrêté. Trois pinchazos avant l'estocade. Applaudissements.

L'ultime Albarreal de la tarde fut bravo, renversant le groupe équestre. Sébastien débuta par le pendule avant d'enchaîner les muletazos sur les deux côtés. Le final fut en apothéose sur la courte distance faisant passer le toro dans un mouchoir de poche sans bouger. Deux oreilles.

 

 

CorridaFrance :

« Le triomphe fut plus long à se dessiner pour Sebastian Castella, dont c'était la première sortie sur son sol national depuis Madrid. Son premier Albarreal n'avait ni force, ni race et le biterrois fut contraint de s'en séparer rapidement après qu'un derrote de son opposant l'ait mis inutilement en danger. 
Le troisième du jour lui donna l'occasion de réaliser un beau quite par cordobinas, avant de s'arrêter très rapidement dans sa muleta au troisième tiers. Qu'importe, Castella, bien au dessus de son adversaire, alla chercher un premier trophée entre les pitones, clôturant par naturelles égrenées une à une pieds joints et media tendida suffisante d'effet. 
Même constat face au cinquième, un joli colorado qui donna rapidement des signes de faiblesse et que le biterrois coucha d'une entière à la quatrième tentative. 


Le dernier Albarreal de l'envoi fut également le meilleur. Après avoir envoyé au sol le groupe équestre sur une unique pique, le toro se révéla guère moins faible que ses congénères, mais avec un fond de race suffisant pour donner la réplique à un Sebastian Castella dominateur sur les deux bords avant une entière insuffisante au premier essai et descabello. »

 

Mundotoro :

El ultimo Albarreal de la tarde fue bravo, derrotando el caballo. Castella empezó con su tradicional péndulo antes de propinarle tandas por ambos pitones. Cuando se paro el astado formo un lío Sebastian en la corta distancia pasándole muy cerca sin mover ni un dedo. Dos orejas. En tercer lugar salió un noble astado de Albarreal al que Castella al que quitó por cordobinas. Después de brindarlo a don Ángel Peralta le propinó una faena donde destacó la despaciosidad con muletazos a camera lenta por ambos pitones. Cuando se vino abajo el astado acortó distancias. Estocada tendida. Oreja. El quinto toro de Albarreal fue noble pero le falto chispa, Castella lo toreó por ambos pitones acortando distancias cuando el Albarreal se paró. Los tres pinchazos previos a la estocada dejaron todo en palmas. En segundo lugar salió un toro de Albarreal con escasas fuerzas y fondo. No le dio ninguna opción a Castella que tuvo que abreviar después de un violento derrito del astado

08.06 - Vitoria :

 

 

Actutoro :

Même s'il n'a pas coupé d'oreille cet après-midi à Vitoria, Sébastien Castella a signé les deux meilleures faenas de la journée. Face à une corrida de Luis Algarra manquant de force et de fond, le deuxième se sortant du lot, Paquirri et El Fandi ont coupé une oreille chacun à base de recours portant sur le public venu pour se distraire.

 

Mundotoro :

Castella estuvo muy metido con el tercero de la tarde, que tuvo más movilidad que clase. El francés se lo llevó a los medios y protagonizó un trasteo de mucho mérito. Hubo temple y ligazón con las dos manos. Cerró faena con un toreo de cercanías y tras la estocada el público le pidió la oreja pero finalmente quedó en silencio.

Cerró plaza un animal con calidad, que junto con el segundo fueron los mejores de la tarde. Castella estuvo muy asentado y firmó una actuación con un inicio muy suyo, un pase cambiado, para seguir toreando a cámara lenta al natural y acabar entre los pitones del toro. No anduvo acertado a espadas y tras escuchar un aviso fue ovacionado.

 

 

La Razon :

 Sin premio material

Sebastián Castella firmó una gran actuación al tercero de la tarde, pero no logró premio material. El francés derrochó actitud y seguridad ante un toro nada fácil, en una faena en la que le acabó dominando y de la que a pesar de la petición del público, fue silenciado. Cerró plaza, y la segunda corrida de la feria, el diestro francés con una faena muy suya, comenzando con un pase cambiado por la espalda en los medios, pero en la que no tuvo demasiada suerte con la espada y tras un aviso fue ovacionado.



Burladero :

Sebastián Castella se enfrentó en primer lugar a un toro de Luis Algarra que no tuvo clase. Lo templó a la verónica con el capote y después quitó por unas ajustadas chicuelinas que se ganaron los aplausos del respetable. Con la muleta se impuso a base de tesón y esfuerzo. Estuvo extraordinario por la izquierda y lo llevó bien por el pitón derecho, acortando distancias al final. Mató de una estocada trasera y, aunque hubo una leve petición, al final fue silenciado. Con el que cerró plaza, el francés realizó una faena muy templada en la que estuvo firme. Inició con un pase cambiado y acabó pegándose un arrimón entre los pitones. Falló con la espada y fue silenciado de nuevo después de escuchar un aviso.

 

07.25 - Valencia :

 

 

Mundotoro :

Una versión con más ‘punch’ sacó Castella con otro buen toro de Cuvillo. El francés estuvo fresco de ideas y claro con la muleta sobre la que instrumentó una labor limpia de trazo largo y emocionante cuando tuvo que poner de su parte. Antes, este ‘Marginado’ acudió pronto y con alegría en dos buenos encuentros con el picador. Se dolió en banderillas pero en la muleta tuvo transmisión, calidad e impronta en su embestida, que conectó rápidamente con el respetable. La estocada, arriba y de efecto fulminante, le pusieron el triunfo en la mano. Dos orejas que aseguran la triple Puerta Grande.

 El segundo de Cuvillo se fue violentando con el paso de la faena pese a que la falta de fuerza fue la tónica desde que Castella se abrió de capa. Destacó en este capítulo un ajustadisimo quite por chicuelinas antes de una faena larga en la que el francés quiso más que el toro. Tras una estocada entera, recogió una ovación desde el tercio.

 

Aplausos :

Dos orejas le cortó Castella al quinto, que no rompió en el capote, pero sí hizo una pelea de bravo en varas y luego sacó buen fondo en la muleta, embistiendo con transmisión. Salió Castella sin reservas, espoleado por sus compañeros y con hambre de triunfo. Faena de mucha autoridad, en la que tuvo que luchar además con el fuerte viento, que parecía no importarle a pesar de dejarle al descubierto en muchos momentos. Piso terrenos comprometidos con una pasmosa firmeza y eso llegó al público. Mató de una gran estocada. Dos orejas.

El segundo de la tarde, de Núñez del Cuvillo, fue un toro con nobleza y calidad pero le faltó fuerza y empuje en la muleta, lo que provocaba que de vez en cuando se defendiera soltando la cara. Castella lo exprimió en una faena larga, algo tediosa al final con la embestida del toro más adormecida. Quiso el francés en todo momento, con mucha disposición pero sin llegar a redondear. Mató de estocada entera.

 

 

Burladero :

Castella sorteó otro gran ejemplar de Cuvillo que embistió con transmisión y codicia hasta el final. Fue el quinto, que tuvo emoción al principio cuando se arrancaba de largo y también después cuando Castella le redujo las distancias para situarse más próximo a su anatomía. No le gustaban las cercanías al animal, que sin embargo respondió con casta a los toques del francés que, muy firme y autoritario, acabó de soberano espadazo con el astado, lo que facilitó la concesión de un segundo apéndice muy populista. 

Del desrazado que salió en segundo lugar, un animal de embestida descompuesta y muy protestón, apenas consiguió sacar un muletazo templado, y sólo pudo demostrar su buena disposición.

 

07.22 - Santander :

 

 

Mundotoro :

Quietísimo comenzó Castella su faena ante el quinto toro de la tarde. Era un ‘cuvillo’ que dijo poco sobre sus virtudes en los primeros tercios, pero que se movió después con nobleza, y por pasajes hasta cierto son, en la mulemta del francés. Decíamos que quieto en los medios y hay que añadir que con suficiencia siempre. Mente clara para leer la distancia del toro, alargar sus embestidas en muletazos largos y no perder nunca el ajuste, que le daba redondez y valor neto a las series. Algunos, al natural, fueron excelsos. Metió la espada a la primera y cortó una oreja con fuerte petición de la segunda. Sebastián Castella se las vio en segundo lugar con un toro mermado de fuerzas, que acabó poniéndose a la defensiva. El torero francés, que comenzó a pies juntos, quiso siempre dibujar los muletazos largos y limpios. El toro, por otra parte noble, los deslucía unas veces doblando manos y otras, las más, echando la cara en un tornillazo feo. Se metió entre los pitones para acabar, cobró una estocada buena y salió a los medios a saludar. –

 

Aplausos :

l segundo fue un toro arisco, negro de capa, de corto recorrido y de peor condicion que el primero. Con la cara más chica que su hermano, enseñó una embestida desacompasada en la que, además, perdió las manos en varias ocasiones. Castella, que no tuvo lucimiento en el capote, comenzó a crecerse en la muleta y con ella conseguir una serie de pulso y suavidad al natural. Labor insistente y deslucida la del francés ante las desclasadas y violentas embestidas de "Miraflores". La faena no llegó a tomar vuelo. Mató de estocada caída que mató al toro sin puntilla. Tímida petición de oreja y ovación que saludó desde el tercio.
El quinto salió como el resto, desacompasado y con corto recorrido. Sin embargo, Castella apostó a lo grande y se fue a los medios para comenzar con una serie de pases cambiados sacándoselo por la espalda. El público respondió emocionado con una fuerte ovación. El de Cuvillo fue rompiendo en la muleta del francés y mostrando mejor condición que sus hermanos. Se lo pasó cerca Castella dando muestra una vez más de su característico valor. Lo toreó en redondo, se lo sacó por la espalda... Mostró Castella su mejor versión y la plaza rompió aplaudiendo. Dejó media estocada, tendida y un poco trasera, cayendo el toro a sus pies y cortando una oreja. Se le pidió con fuerza la segunda.

 

Burladero :

Nada pudo hacer Sebastián Castella en el capote con el Cuvillo que salió en quinto lugar. Sin embargo con la muleta volvió a dar un recital, en consonancia con el buen momento que atraviesa. Comenzó en el centro del ruedo con los pies anclados en el albero y un pase cambiado por la espalda marca de la casa. La conexión con el público llegó pronto. Se vio muy a gusto al francés en su actuación, firmando una torera y decidida faena en la que templó a la perfección los muletazos. Fue rompiendo el toro a medida que avanzaba la faena y se animaba el torero con ella. Valiente una vez más el francés, le valió la media estocada para ver rodar al animal. Hubo petición de la segunda, pero sólo concedió el presidente una. El cuvillo se fue entre aplausos. Con el segundo de la tarde no tuvo la misma suerte. Lo aguantó y pudo sacarle algún muletazo muy templado por el izquierdo, pero poco pudo hacer con el inválido animal y arisco animal. Fue ovacionado.

07.19 - Roquetas del Mar :

 

 

Mundotoro :

Sebastián Castella ha estado a punto de ser herido por el tercer toro. El francés se estiró por cordobinas para recibirle y en los medios quiso cerrar con una larga de rodillas. Ahí el animal se fue directo a él. Le tiró, pero no le hizo nada ya en el suelo, afortunadamente. Castella se rehizo pronto volviendo a las cordobinas en un posterior quite, muy aplaudido. Se fue a los medios para abrir con un cambiado e iniciar una faena cuya tanda primera fue paradigmática: exquisita; tanta largura como suavidad con ambas manos y remates de pecho lentos, muy lentos. El primero es para paladearlo. Poco a poco fue acortando distancias sin que ello afectase a la longitud del muletazo. Citando en corto llevó al toro muy lejos, encadedando redondos hasta hacerlos circulares. Al natural, excelente. Todo siempre despacio y sin afectación. Una faena extraordinaria más allá de la plaza. Pero mató mal, muy mal, al cuarto intento, y fue silenciado antes del parón. Abrochadito de pitones y montado, el que cerró feria pisó plaza a su aire, provocando una lidia un tanto dificultosa. Cuando se paró fue porque Castella le había ganado la partida. En un registro obligatoriamente distinto al anterior -el toro también lo era- el espada galo atacó mucho en terreno de cercanías. Por el pitón derecho hizo lo mejor de su larga labor. Como el final con las manoletinas fue emocionante,acierto a la primera con el acero y aún quedaba el recuerdo de su otra faena, cortó dos orejas.

Aplausos :

 "Sebastián Castella fue ovacionado tras lidiar al buen toro de Zalduendo que hizo tercero, al que hizo una interesante faena. Se mostró el francés variado con el capote, yéndose hasta los medios en el saludo. El animal recibió un picotazo en varas y Castella quitó por chicuelinas en el quite. Arrancó la faena de muleta en los medios con pases cambiados por la espalda y las zapatillas clavadas en la arena. Vibrante inicio, al que siguió un toreo despacioso merced a la noble y boyante embestida del zalduendo. Por el lado izquierdo fue algo más complicado y rebrincado el animal, por lo que basó el trasteo por el lado derecho el de Beziers. Malogró todo con la espada, matando de tres pinchazos y estocada. 

Amarró la puerta grande tras cortar las dos orejas del sexto, un toro que salió suelto de salida ante el que el francés prologó por alto y en los medios su labor muleteril. Embarcó bien las embestidas el francés por los dos pitones y acabó en terrenos de cercanías emocionando al público que llenó el coso almeriense. Mató de pinchazo hondo y descabello tras cerrar su labor con adornos variados."

 

Burladero :

"Sale el primero para Castella de nombre"Tasca", un toro negro mulato de 478 kgs escaso de fuerzas. Lo templa e inicia con una serie de tijerillas cerrada de rodillas con una larga cambiada, siendo cogido sin mayores consecuencias. El animal se "encuentra" con el caballo cuando salía del patio de cuadrillas, volteándose el solo, endeble el animal. Decide Castella el cambio de tercio rematándolo con una serie de adornos, capote en mano (chicuelinas, tafalleras...). Inicia en los medios, quieto, con un par de pases cambiados. El animal se entrega a la muleta, especialmente por la derecha, con total nobleza y embistiendo bajo. Al principio muletazos mas largos. El diestro francés, haciendo gala de un gran temple va acortando el recorrido del toro, pues va perdiendo el poco ímpetu con el que comenzó la faena. Sin duda le saca de las entrañas al animal todo el toreo que se le podía sacar a semejante oponente. Valiente, arrimándose hasta los rincones que marcan la diferencia entre el éxito y el fracaso. Buen manejo de la muleta y sobre todo de los espacios. Una pena los tres pinchazos con el acero que le dejaron sin gloria. Estocada entera tendida. Saluda ovación tras aviso. Recibe Castella al sexto y último de la tarde y feria de nombre "Ambicioso", negro mulato bragado y 532 kgs que aparenta poca fuerza y menos fijeza. No puede lucirse Castella con el capote. No deja a los picadores situarse tal es la soltura con la que anda. Entra una vez al caballo perdiendo tracción, no recibiendo apenas castigo. Engañó el animal que resultó colaborar más de lo que se preveía. Pese a la falta de aprecio que hizo a los clásicos estatuarios de bienvenida y a la aparente endeblez pues daba sensación de caer el cualquier momento, el diestro francés fue trabajándose al astado, sacándole brillo a una piedra. Noble, eso sí, pero humillaba al menos con decencia. Se dejó llevar el toro por donde Castella quiso por ambos pitones. Fue perdiendo fuelle y acabó entregado. Bien en los adornos (un par de lances de atrás a delante) cerrando con una tanda de manoletinas. Se gustó en exceso y acabó oyendo un aviso. Media estocada tendida, dos orejas."

 

El Mundo :

Así las cosas, Castella se encontraba ante la difícil papeleta de ver cómo podía irse a pie habiendo hecho lo mejor. Pero su condición de figura y no querer ser menos que los demás le valió para montarse encima de un sexto con menos clase al que toreó muy entregado por ambas manos y con el que finalizó por manoletinas. Media estocada y un descabello precedieron a las dos orejas y la salida triunfal con todos los toreros y el mayoral.

07.18 - Manzanares :

 

 

Aplausos :

"Castella se impuso ante dos toros bravos con sus armas más cotizadas de la firmeza y el valor. Encastado aunque sin ritmo resultó el tercero de la tarde, frente al que Castella se impuso con firmeza y determinación. A pesar del pinchazo, cortó una oreja.

Castella puso toda la carne en el asador frente al encastado sexto, al que le plantó cara con raza y ese valor seco que le caracteriza. Momento dulce el del francés, que realizó una faena muy importante, cortando una oreja de ley."

07.09 - Pampelune :

 

Toros 2000 :

…"le premier débuta si faible que l'on maudit un peu Fandiño de venir lui voler un quite (sucio), alors que tout le monde rangeait déjà ses "illusions de faena". Pourtant, "faena il y eût!", de la part d'un Sebastian Castella, absolument "embalado", auquel tout paraît "clair et facile", depuis Madrid. 
     Clair, c'est sûr! Facile, cela ne l'est jamais! D'où l'immense mérite du Français, qui nage actuellement dans les ruedos comme poisson dans l'eau. Faena classique, "fine", la première partie à soutenir le toro, puis à se libérer "con toreria y buen gusto"… Et comme souvent en ce cas, l'estocade fut "quasi parfaite", et Castelle ratifie, à Pamplona, "son énorme moment".

  Sebastian Castella (de rouge et or) : Une oreille après avis; et Silence -  est en pleine bourre. Et surtout, "il semble heureux", dans le ruedo. Du coup, les choses "sourient" et même le sorteo se met de son côté. Le premier toro fut "celui de la corrida", car, après un moment de faiblesse et de doute, l'animal "remonta", grâce au toreo mesuré du Français, en début de faena: Après cambio dans le dos, au centre, Castella sut donner confiance au bicho, au point que les séries se firent plus longues et "appuyées", sur les deux pitones, avant de se clore en un arrimon de bonne classe, scellé d'un gros estoconazo, "pelin desprendido" en faisant bien la suerte. Qu'il semble facile de couper une oreille, à Pamplona! Et pourtant!!! 
     Le quatrième, malgré son nom de "Buleria", ne voulut rien entendre, malgré toute la bonne volonté du torero. Castella ne put concrétiser et tua difficilement: Metisaca vilain; pinchazo en recevant un pitonazo douloureux à la main gauche; et descabello "solo". En torero, Castella! "

 

Jose del Moral :

"Colorao chorreao de pelo fue el primer toro. Imponente y veleto. Sin fuerza y echando las manos por delante en el frustrado intento de recibo por parte de Sebastián Castella. Perdió las manos al tomar el primer puyazo. Se simuló el segundo. Quite inoportuno y para colmo sucio en su remate de Fandiño. A este le encanta hacerlo aunque el toro carezca de fuerza y perjudique al compañero. Así se las gasta el de Orduña. Bien Isaac Mesa en palos. Castella brindó en los medios y allí mismo empezó la faena con pases cambiados que es su arranque favorito. Tampoco el toro era para eso porque le obliga demasiado haciendo el 8 dos veces. Le salió bien y, menos mal, el toro apenas lo acusó como vimos en los redondos que siguieron realmente excelentes en sucesivas rondas que ligó a los de pecho o con molinete seguido de un cambio. Muy noble el burel. Al natural tuvo que tirar del animal de uno en uno. Ya había ofrecido lo poco que tuvo de fuerza. Lo mismo ocurrió en el tramo final sobre ambas manos en una sobredosis templadamente recetada. Unas manoletinas cerraron la obra del francés que está mejor que nunca. También con la espada. Una gran estocada.  Cayó la primera oreja de la tarde.

Gigantesco de aspecto el cuarto. Salió distraído y se emplazó. No metió bien la cara y se quedó corto en los lances de Castella. Fue cuidado en varas y Fandiño hizo su quite. Por chicuelinas enganchando en dos. Ido arriba en banderillas con genio, no resultó lucido el tercio. Tuvieron que quitarle un palo metido en el agujero de un puyazo. Castella empezó debidamente por bajo con la derecha. Y, acto seguido, se fue a los medios citando de lejos para con la misma mano someter la aspereza del burel. Aplacado el animal, se empleó al natural con desigual temple. El toro los tomó solo cuando Castella le bajó mucho la mano. Y al regresar a la derecha, el animal se había rajado ya. Lo evidenció más en los naturales que siguieron. Y a matar. Le costó cuadrar. Pinchazo hondo sin soltar, otro soltando y descabello"

 

Aplausos – Paco Mora :

"Con el primero, feo de cara y de exagerado velamen, pero que embestía como deben embestir los toros bravos aunque no estaba sobrado de fuerzas, Sebastián Castella volvió a ser el torero que puso el mingo en Madrid por San Isidro. El galo atraviesa un buen momento y a su valor reconocido hay que unir una buena técnica y una estética muy personal. Se le nota que está a gusto en la plaza y eso se traduce en entrega y conexión con el público. ¡Si hasta sonríe y ha cambiado de imagen! ¡O de peluquero! En su segundo, ni el que lo inventó."

 

Burladero :

"De Castella decir que es su año, es su momento, es mejor dicho su mejor momento y así lo demuestra aquí, allí y si hubiera toros en la Conchinchina. Su primer toraco, corrida seria de Victoriano, empezó con poco garbo y falto de fuerzas pero se recuperó y fue a más quizás por las manos de quien estuvo. Lo trató con mucho cuidado el francés y lo esperó en los medios a pies juntos para pasárselo por la espalda en dos ocasiones. Le dio sus tiempos y embistió humillando por el pitón derecho. Lo reposó para que le aguantara y ligó de nuevo por ese pitón. Noble y firme el francés sin quitarle la muleta de la cara y apenas sin mover los pies del suelo. Sin un largo recorrido lo recogió bien Castella y fue confeccionando faena notable. Por el izquierdo se vino a menos. Circular invertido y de uno a uno de nuevo con la diestra y en distancias cortas. Alargó faena y lo exprimió hasta el final. Sonó un aviso antes de cerrar con manoletinas y matar de una entera que le valió una oreja indiscutible. El cuarto tuvo de salida una embestida brutota pero lo templó por bajo en los comienzos de faena. Primera tanda por el derecho y paró esa chula embestida, iba de fachada el de Cortés. Firmeza de Castella y transmitía el animal lo poco que duró. Suavidad del francés y le pudo al cuarto al natural. Por encima Castella y el toro a menos y mirando de reojo las tablas. Todo cuesta abajo y en picado antes de matar de metisaca, pinchazo y un descabello. Ganas de verlo de nuevo."

 

 

 

 

06.13 - Plasencia :

 

Mundotoro :

Castella firmó una emocionante faena al cuarto, al que firmó un gran trasteo cimentado en la mano derecha. Muy vertical el francés, toreó con temple para acabar en la corta distancia logrando muletazos embraguetado y con gran emoción. Un pinchazo le hizo perder la segunda oreja.

Antes había tratado de hacer romper hacia delante al noble primero de El Pilar, un astado que tuvo calidad pero que adoleció de fortaleza. El francés dejó muletazos de buen gusto aunque la faena no pudo romper debido al poco empuje de su oponente. Mató al segundo intento de estocada y un golpe de verduguillo. Saludó una ovación.

 

Aplausos :

Castella paseó la primera oreja de la tarde frente al cuarto, un toro que no tuvo mala condición y que el francés supo aprovechar sus virtudes. Dejó buenos muletazos Castella, sobre todo por el pitón derecho. Faena más encimista al final. Mató al segundo intento e una estocada caída.

El primero ha sido un toro noble pero flojo de remos al que Sebastián Castella toreó con pulso. Quiso el francés pero no pudo levantar el vuelo de la faena. Mató al segundo intento.

Burladero :

Alguna oreja más podría haber cortado igualmente Castella de haber estado más acertado con la tizona. Su mejor actuación esta tarde en el coso de la capital del Jerte, la protagonizó ante el cuarto, dónde puso la emoción que le faltaba a su oponente en la apertura de faena, con sus ya tradicionales pases cambiados en el centro del anillo. En una faena de largo metraje, con el astado a más, se sucedieron las series, dónde los muletazos manaron igualmente largos y limpios, antes del ceñido cierre por manoletinas que puso la plaza en ebullición, y que a la postre le permitiría cortar una oreja a pesar de matar al segundo intento. Poco pudo hacer más que estar digno y trabajador, ante al que abrió plaza, que duró un suspiro.

06.06 - Grenade :

 

Aplausos :

Enorme el mérito de Sebastián Castella con un toro de Torrehandilla, que fue un marmolillo. El francés no sólo tuvo que lidiar con este regalito sino con el molesto viento que le acompañó durante toda la faena. Obsequió con la belleza de su capote en lances a pies juntos y chicuelinas, antes de meterse entre los pitones para tirar con pulso firme y cabeza fría de las nulas embestidas de su oponente. Un pinchazo hondo y una estocada trasera pegado a las tablas dejaron la recompensa en palmas tras petición.

El sexto, de Torrehandilla, no quiso desentonar dentro del decepcionante encierro y se dedicó a huir siempre de Sebastián Castella. Terminó en toriles, donde el último esfuerzo de su lidiador fue en balde. Tras sacarlo al tercio nuevamente, le colocó media estocada caída. Fue silenciado.

06.04 - Madrid :

 

 

Corrida Si :


On attendait beaucoup de cette corrida et Las Ventas avait fait le plein. Le triomphateur de cette San Isidro, Sebastien Castella, remettait le couvert une fois encore devant une des devises les plus redoutées de ces dernières années Adolfo Martin. C'est le genre de geste que le public madrilène aime valoriser. Même si les Adolfo n'ont pas été à la hauteur de leur présentation impeccable et même si son lot ne lui a laissé que peu d'opportunité, le torero de Béziers s'est montré à la hauteur de la tâche, ne pliant jamais dans ces circonstances si difficiles. Il a par exemple fait une leçon de lidia au capote face à son second qu'il a par la suite, pressé comme un citron, en prenant tous les risques; les cornes -astifinas- effleurant la cuisse. Qué valor seco! Il s'est comporté en maxima figura qu'il est désormais; comme il se doit, sans se dégonfler. Son agenda est chargé on le verra notamment à Bilbao, Soria, Avila, San Sebastien (probablement), Pampelune, Plasencia, Alméria, Béziers (deux fois) et Bayonne - qui a fait le bon choix... C'est son année; on se l'arrache; la récompense d'une carrière -et d'une vie- exemplaire; l'accomplissement d'un immense torero, d'un phénomène auquel nous avons toujours cru en dépit des misérables cabales. Sébastien qui n'a jamais fait cas de ces mauvaises manières s'est imposé sur le sable et sa position est désormais indiscutable, dommage pour ceux qui l'ont "oublié".

 

Aplausos :

… » y Castella se estrelló con un lote de nulas opciones.


…El cinqueño que hizo segundo fue desarrollando sentido y complicaciones durante su lidia. Faena larga y empeñosa de Sebastián Castella, de muchos muletazos pero entre que el toro no repetía y la uniformidad de su embestida, la faena resultó plana, sin estructura y sin brillo. El quinto fue un toro deslucido, con cierta nobleza pero bajo de raza y que se paró pronto. Castella se estrelló ante el astado, que no le dio la más mínima opción. Lo trató bien, pero el toro se agarró al piso enseguida. Se metió entre los pitones con limpieza el francés, mostrando buena disposición pero sin poder brillar. Como en su primero, fue silenciado tras sonar un aviso. »

 

Burladero :

Castella se enfrentaba por disposición y porque es su momento, a la corrida de Adolfo. No salió bien el experimento y no fue cosa del francés. Sus dos oponentes no le dieron opción alguna para ponerle la guinda a su San Isidro. Agradecidos por el gesto pero por el momento pensará, “una y no más, Santo Tomás”. Al segundo lo paró el francés a la verónica. Se arrancó de lejos al caballo pero pegó un par de regates por delante del caballo complicando el trabajo del picador. Se hizo el de Adolfo con la cuadrilla de Castella en banderillas. Se encargó el diestro de pedir calma en los comienzos de faena ante un toro al que le costaba arrancar. Flojo de Adolfo que deslucía los muletazos al doblar. Recorrido corto y sin salir de la muleta, le fue imposible a Castella ligar por el derecho. Por el izquierdo se mostró igual de desagradecido saliendo con la cara alta. Castella arriesgó y se mostró muy predispuesto ante un imposible. Pinchazo y entera trasera. El quinto humilló en el capote del francés y fue noble sin entregarse en la primera tanda de muleta pero se apagó pronto. Se paró y Castella entre pitones pero ni caso a los cites. Pinchazo y media caída y otro silencio. A pesar de dos faenas sin lucimiento, dejó constancia de su valía, su valor y su entrega de nuevo con Madrid y con su afición. Gesto de respeto y por lo tanto de agradecer por parte de todos.

 

05.27 - Madrid :

 

mundotoro :

Castella pintó un ‘Guernica’ en Las Ventas. Iconoclasta. Rebelde frente a lo aceptado. No somos conscientes, pero ahí está ese cuadro que hizo evolucionar el toreo al siglo XXI. Fue faena de Museo. Cuadro cumbre porque lo pintó y por su significado. Tanto y tan bien y tan mejor que nunca toreó a un toro que quizá no exista, que dinamitó con los vuelos de una muleta ese concepto rancio de sacristía en latín y pecado mortal que dice que bravura es el peto. El tercio de varas. Pero esta plaza se mece y se acuna ya en el ritmo pautado de la evolución. Tan apegada a ese tercio, lo había convertido en más que un tercio de tres partes, en un todo dictador de bravura. Concepto acuñado hace dos siglos, inamovible, obsoleto. Tenía que salir un toro para que el toreo aceptara el cubismo, aceptara otro arte, otra sensibilidad, para que certificáramos que andábamos detenidos mientras el mundo se mueve. Cómo sería el toro para que esto sucediera. Como de mejor no torearía Castella para lograr el milagro de ese cambio.

Castella toreó mejor. Sin comparaciones. Torear mejor es un concepto natural de le evolución misma del toreo. La vida y el toreo, tiene naturalmente a perfeccionarse. Como Castella. Ha aprendido este toreo a reducir, a traspasar esa frontera llamada temple, que consiste en hacer de lo templado algo más lento.  Reducir la velocidad del toro con el toreo de cite enganchado, mano baja, cintura flexible, cuajo encajado y ligazón en la profundidad. Lo profundo reduce. Esa fue la mejor faena del toreo mejor a un toro muy en tipo de lo de Núñez, colorado, cuesta arriba, pitón bien dibujado y tocado, con mucho cuello, largo y manos cortas. Esa salida tímida de irse, esa forma de frenarse en el primer capotazo, la forma de salir del peto sin que el picador pudiera recargar.

Insistimos que este tercio de picador es pecador para el toro que se emplea. Suelto y libre de pecado se fue, pero no huyendo hacia la tapia. Se escupió mucho en el quite por chicuelinas del francés. Lo vio perfecto Morante, que le dibujó dos lances cumbre abriéndose mucho el toro. Pero, sin nadie en la plaza, solos toro y torero, crujió la plaza con un inicio que sumó el cite lejano desde el horizonte de la boca de riego, toro en las tablas, dos cites cambiados en el último instante, un derechazo largo por abajo, una trincherilla, un cambio de mano y uno de pecho. Velocidad y reducción de velocidad con el público puesto en pie.

En el mismo terreno, imantado el toro, humillando antes de llegar al embroque, yéndose tras los vuelos con un celo y un tranco tremendos. Castella se vio desarmado por llevar sólo hilvanado el palillo con las yemas de los dedos en una gran tanda con la izquierda, superada por la siguiente. Él mismo se había puesto alto el listón en ese inicio, y lo mantuvo y lo elevó con un toreo al natural de hasta siete muletazos en los que jamás acompañó o se sirvió del temple. Redujo, con la derecha y con la izquierda y con un toreo a dos manos, piernas flexionadas, de gran largura. Otro icono de cambio fue la estocada. Mimó la suerte, la cuidó buscando que cuadrase bien, fue por derecho y no cayó arriba. Pero de la misma forma que un tercio, el de varas, no es todo sino una parte de tres, donde cae la espada no es el todo de una estocada. Puede caer arriba, yéndose el torero, y caer más abajo, buscando a ley el embroque.

03.22 - Tijuna (Mexique) :

 

Burladero :

 

« Castella compareció en esta plaza azteca una semana después de su gran éxito en la feria de Fallas en Valencia, donde cortó tres orejas y salió en hombros por la puerta grande. En esta incursión en la temporada mexicana no tuvo mucha suerte, a pesar de que a su primero pudo cortarle una oreja después de una buena faena a un astado de Los Encinos, al que cuajó tandas templadas por ambos pitones. Sin embargo, tras la estocada el puntillero levantó al animal y tuvo que hacer uso del descabello, lo que enfrió el ánimo de los espectadores.

Tampoco tuvo mucha fortuna con el otro ejemplar de su lote, pues en el segundo tercio se partió un pitón, por lo que tuvo que ser breve el diestro francés. Escuchó palmas.

Tras los dos primeros toros de la actuación en Tijuana de Sebastián Castella, el diestro frances pidió un sobrero de regalo de Fernando de la Mora que indultó. Sebastián cuajó una extraordinaria faena que levantó pasión en los tendidos hasta solicitar el perdón de la vida del toro "Calceterillo", de Fernando de la Mora.

Con este triunfo, y tras ser ovacionado en el primero, donde perdió una oreja, y escuchar palmas en el cuarto (toro que se partió un pitón), suma un nuevo éxito Castella a su gran arranque de temporada en Valencia, donde salió en hombros por la puerta grande. »

 

Mundotoro :

«  Muy entregado con el reservón primero, Castella no tuvo suerte con su lote, pero pudo resarcirse con el sobrero de regalo de Fernando de la Mora, un gran ejemplar al que indultó tras una faena de temple y ritmo que hizo vibrar al público. A pesar de su triunfo, Castella no quiso salir en hombros, como gesto torero hacia su compañero herido, Alejandro Amaya. « 

03.15 - Valencia :

 

 

Corrida y Campo :

« Troisième corrida des Fallas et premier grand triomphe de la Feria de Valencia pour Sébastien Castella…

…Mais le Biterrois a ouvert la première grande porte. Et bien plus encore... En obtenant une première oreille convaincante face à un beau burraco de Cuvillo à la charge brusque lors des premiers tercios et en début de faena. Sébastien Castella (oreille et deux oreilles) grâce à des "collocacion" parfaites, la poitrine en avant, est parvenu à faire ressortir la noblesse du toro pour dessiner deux belles séries de derechazos et une de naturelles.

En fin de faena, quand le toro s'est paré, le Biterrois a réalisé un numéro de proximité en oubliant le danger provoqué par un vent violent. Après un pinchazo, Castella réalise une grande estocade, d'effet immédiat, qui a provoqué une pétition unanime.

Face au 5ème toro, primé d'une vuelta posthume, Sébastien Castella a réalisé LA grande faena dans une grande arène qu'on pressentait mais qui tardait à arriver ces deux dernières temporadas.

Le Français a touché un toro débordant de bravoure, de race et de répétition. Un de ces toros qui permettent de réaliser un "triunfo gordo" ou d'essuyer des critiques au terme de la faena.

Castella accueille le brave à pied joint et lui sert un quite par chicuelina au sortir des deux piques dont la première provoqua un batacazo.

Le début de faena n'était pas sans rappeler sa dernière grande porte à Madrid.

Un Cuvillo colorado (avec la trapio de Valencia), le Biterrois au centre du ruedo pour exécuter trois cambiadas millimétrées pour débuter l'œuvre...

Bref, le retour du style habituel de Castella fondé sur l'engagement, la sincérité et les pitones qui chatouillent la taleguilla.

Du niveau de Madrid disait-on? Non, en mieux car on a trouvé un Castella qui a confirmé son évolution artistique des dernières temporadas, dans une grande arène, devant les caméras de Canal +.

La précision des toques reste présente mais elle a gagné en douceur.

Les muletazos sont également d'une plus grande profondeur et le museau du toro a reniflé le sable sur chaque naturelle.

Que dire de ces changements de mains exquis?

De cette enchainement de trois pechos temples?

Des passes par le haut finales rematées d'un trincherazo? 

De ce redondo inversé pimenté d'un cambio de mano et d'une trinchera tout en suavité?

De ces deux grandes estocades alors que les aciers a longtemps été le tendon d'Achille du maestro.

Alors bien sur, il restera ces deux oreilles incontestables et cette première grande porte des Fallas 2015 dont Sébastien sera probablement désigné triomphateur.

Mais cette faena devant toute l'Espagne signifie beaucoup plus.

Le double lauréat de l'Oreille d'Or est de retour au sommet.

Le même, mais en meilleur.

Avec de la maturité, une évolution de son toreo. Pour faire simple, l'engagement et la pureté d'avant mais avec une dimension artistique et une profondeur nouvelle. »

 

Toros 2000 :

« Quant à Sebastian Castella, les trois oreilles coupées hier (un peu généreuse, la première), lui permettent de ratifier le grand moment qui est le sien, depuis 2014. Et ce triomphe, à la veille de Séville et surtout d'une San Isidro dont il est l'un des piliers, lui vient "de perlas". Ouvrir la grande porte de Valencia, "en Fallas", n'est pas donné à tout le monde, mais bien peu auraient résisté aux évidences: Technique parfaite, "tête" privilégiée et "gros cœur", Castella déroule actuellement un toreo précis, très templé, lié et rythmé, "se le passant près" et toujours élégant… Toreo que l'on trouvera certes "prévisible" et parfois un peu froid, mais dont les exploits d'impavidité font toujours juste admiration. Comme il toréa bien et tua fort, Sebastian Castella, qui eut la chance de rencontrer le bon "Juncoso", le fit briller à fond, au point que partie du public en demanda l'indulto… Certes cela aurait rajouté "à l'événement", au plan de "la com", mais en aucun cas ne pouvait s'imposer. Asi que: "Puerta Grande" pour un Castella qui a fait bonne temporada Américaine, et pourrait bien faire parler de lui, cette année…

Sebastian Castella (de bleu électrique et or): Une oreille; et Deux oreilles après un avis - débuta discrètement au capote, le vent lui gâchant la sortie du burraco deuxième. Toro faible, à peine touché à la pique (quelle honte!), mais que le Français su parfaitement "administrer", après un joli début par statuaires; Séries courtes, propres, templées, le toro protestant tout remate par le haut. Après bon pinchazo, une entière "à bloc", pelin en arrière, qui roule le toro sin puntilla. Premier succès et vuelta "normale".
     Bien plus important fut le triomphe au cinquième; et bien plus "fervent" le public qui, dès les trois cambios de dos enchaînés, en pivotant sur les talons, levant énorme ovation. Dès lors, face à un toro qui alla "a mas" gardant noble moteur et charge "templada", Castella se libéra totalement, toréant "a gusto", avec classe, superbe et bon goût, notamment sur main gauche. Faena "bien coulée, bien réunie", les deux adversaires se complétant en une même valeur. Cette fois, l'épée "fonctionna" superbement, et les deux oreilles tombèrent au palco, presque ensemble, sans oublier un mouchoir bleu mérité et vuelta pour "Juncoso" (550kg), même si au cheval, "il manqua quelque chose!". Bon toro, mais "incomplet" donc, de Nuñez del Cuvillo, qui rentre dans la liste des trophées de la Feria. De son côté, Sebastian Castella signe une bonne sortie a hombros, "a olor de publico". »

 

Mundotoro :

« Explicar sobre la arena lo que en verdad significa cuajar un toro. Eso lo consiguió Sebastián Castella hoy en Valencia. Porque, ¿qué es cuajar un toro? No es esa frase que se acuña y se dice tarde a tarde. Se cuajan toros pocas veces. Cuajar a un toro bravo es reducir su velocidad en los engaños, moldear con muñecas, dedos y cintura su bravura, su ímpetu, el desorden de la raza, conducir sus embestidas, darle belleza al poder, poder a la belleza... Si cuajar un toro es hacer todo eso, y eso ocurre muy pocas veces, lo logró Castella en la tercera de la Feria de Fallas. Sí puede decirse: Castella cuajó a 'Juncoso', un extraordinario ejemplar de Núñez del Cuvillo.
Castella es una evolución de sí mismo. El mismo torero que abrió Puertas Grandes a golpe de impresión, mejorado. Sus toques, sus modos... son la muestra de quien aún no vislumbra techo. Hace dos temporadas su mano comenzó a alcanzar una profundidad que, hoy, provista de esa belleza que surge natural, avanzó hasta límites no conocidos en él.
Evolucionar no es necesariamente olvidar lo anterior. Y hubo en la tarde del francés detalles que forman parte de su tauromaquia primera. Como esos tres cambiados por la espalda sin mover un pie del sitio. Así arrancó la faena al excelente 'Juncoso', que vino a poner en alto una justa -en casi todo- corrida de Cuvillo. Humillado, aunque aún sin redondear sus embestidas, comenzó a poner el triunfo en bandeja a Castella. Dos tandas por el derecho, conduciendo en línea recta sin violencia. Y un cambio de mano, excelso, para dar paso a su zurda. Sin un toque fuerte, solo templanza. Esa izquierda que ya vieron en esta plaza el pasado año. Quizá no, no fue esa. Porque la de hoy surgió más pulida, elegante. Perfecta para 'mimar' a 'Juncoso'. Jugó Castella con varios cambios de mano más y los desdenes para cerrar una faena redonda. Cuajada. Y con la espada no necesita mucha evolución. Hubo quien pidió que ahorrase esa suerte, pero el indulto quedó lejos. Dos orejas y vuelta al ruedo al de Cuvillo.

El burraco segundo, aparte de hechuras, tuvo la necesidad de ser empujado en el último tercio. De sentir una muleta en el hocico que le hiciera llegar donde por propia condición no quería. La encontró en las manos de Castella. Sin violentarle, no cabían aspavientes y sí suavidad. Esa suavidad que permite avanzar donde el ole gana duración en la garganta del aficionado. Hubo unos cuantos, especialmente al natural. No importó el primer pinchazo porque la segunda estocada fue de nota. Esa oreja que cortó habría de ser la tercera de una tarde soberbia del francés. »

Juan dal Moral :

Verónicas desigualmente recetadas de Castella en su recibo al segundo, un burraco de buenas hechuras que salió renqueando de patas. Picotazo de trámite en el primer encuentro con el caballo y primera perdida de manos del animal, otro sin fuerza alguna, mas otro picotazo sin dañarlo lo más mínimo. Román animó la cosa en un quite valiente de frente por detrás bastante limpio para lo que acostumbra. El toro se dolió en palos y amagó con caerse de nuevo. Castella empezó la faena por estatuarios a pies juntos, un ayudado por alto y dos de pecho ligados en el tercio. Luego siguió por redondos en los medios con quietud que agradaron mucho al público. El burel, tardo y noble, le repitió sin embargo a Castella en una segunda ronda diestra de más interés. Mejoró el trance al natural teniendo que hacerlo todo el diestro francés. Como asimismo con más redondos y los consabidos de pecho muy encima del animal y en el arrimón final. Una labor meritoria en su conjunto que, tras pinchar por entrar a matar con el toro descolgado y enterrar una estocada muy trasera y caída, dio lugar a una petición no mayoritaria aunque muy ruidosa que fue atendida por el palco con generosidad.

El quinto, capicúa, con 555 kilos en la tablilla, llevaba consigo la mayor suerte de la tarde. Colorao. Gordo con cara muy agradable. Aunque quedó corto en los delantales a pies juntos de Castella en el recibo, se le fue solo al caballo en los dos encuentros y casi en un tercero. Quite de Castella por chicuelinas. Algo distraído en banderillas pero aún con suficiente energía y nobleza superior, para dar y tomar. Brindis en el platillo que anunció la ya famosa por muy vista faena de Castella con cambios por la espaldas allí mismo, altos con la derecha y de pecho. Tenía la puerta grande en la mano y la fue ganando por redondos ligados en un palmo de terreno seguidos de cambio zurdo. Fue el mejor lado de este excelente animal como pudimos apreciar en los naturales que enjaretó el espada francés. Como una malva acudió el de Cuvillo a otra ronda diestra y a los circulares que siguieron sobre ambas manos ligados a dobles de pecho con añadida sobredosis en mi opinión sobrante. Bien el toro, el mejor con mucho de la tarde, y bien el torero. Al perfilarse Sebastián para entrar a matar, algunos pidieron el indulto del toro. No fue para tanto e hizo bien Castella en matar. Y como lo hizo con pronta eficacia, a sus manos llegaron las dos orejas. Ambas merecidas.

 

03.14 - Castellon :

 

 

Toros 2000 :

«  Sebastian Castella se montra torero toute la tarde, manquant "de quelques mouchoirs" un trophée, tandis que l'acier lui jouait "mala pasada" au dernier.

Sebastian Castella (de goyesco blanc et noir): Silence et Ovation - aura joué de malchance, touchant le mauvais lot et manquant sa conclusion au sixième. Torero en pleine maturité, il se colleta avec le troisième, qui avait mis un vilain batacazo à Doblado; et mit le public debout avec son début de faena au sixième, par plusieurs cambios, au centre. Actuacion de valeur et de dignité torera, hélas mal récompensée, l'acier lui volant le trophée du dernier. Grande ovation de reconnaissance finale. »

El Mundo :

“Sebastián Castella no tuvo apenas opciones en toda la tarde. Sus dos toros, descastados y sin ánimo de embestir, no le ayudaron nada. Lo mejor de la faena al tercero fue el inicio sentado en el estribo, pues lo que vino después apenas tuvo contenido por lo poco o nada que se prestó el astado.

En el sexto brilló el de Beziers en un bonito quite por chicuelinas y cordobinas. Pero ya. En el último tercio apenas pudo pasar de voluntarioso frente a un animal sin casta alguna.”

Mundotoro :

« También la espada fue la que dejó sin premio la tarde de Castella en Castellón. Una pena porque el balance de sendas ovaciones no refleja la relevancia de ambas lidias. Terciado y feo, el tercero salió dormido de chiqueros. Se desentendió de capotes y no despertó hasta que en el tercio de varas sintió el hierro y reaccionó con furia, derribando al caballo que hacia puerta. Luego en la muleta tuvo nobleza pero le faltó pujanza y celo, pues aunque persiguió el trapo hasta el final, tendió a distraerse y desentenderse del engaño después de cada muletazo. Le dejó el trapo en la cara Castella, cuyo inicio de faena, sentado en el estribo tuvo fuerza e importancia, y consiguió series de buen trazo pero sin la intensidad necesaria para llegar al tendido por el defecto antes apuntado en el animal. No obstante tras pinchazo y estocada  hubo tímida petición.
Cerró plaza un castaño bajo y fino, serio, con la cara para delante, que repitió de salida, muy humillado y se empleó en el peto. Lo lanceó Castella a pies juntos y pasó luego por chicuelinas y cordobinas con facilidad y limpieza. Se le vio fresco al francés también en el último tercio porque la embestida del toro resultó incomoda. Muy descompuesta por el pitón izquierdo y algo más franca por el derecho. Por ahí basó Sebastián una faena iniciada de modo intenso y estoico con pases cambiados en los medios, antes de hacer alarde de su aplomo y aguante, consintiendo al animal y esperando a que metiera la cara en el engaño para prolongar el muletazo. La espada le quitó un triunfo más que merecido. »  

0216 - Ambato (Equateur) :

 

 

Burladero :

El primero de estos trofeos lo paseó del tercer toro de la tarde, ya que Castella fue testigo de la alternativa del torero local José Antonio Bustamante. Ese toro, que no dio especialmente buen juego, le sirvió a Castella para imponerse en una faena en la que todo lo puso el torero hasta terminar paseando justamente ese primer trofeo.

Mejor condición demostró el quinto, también con el hierro de Vista Hermosa, al que cuajó de principio  fin en una faena muy destacada, en la que Castella sacó lo mejor de su tauromaquia, pues junto al toreo clásico y templado, el diestro francés se mostró variado en su repertorio. Lo mató de una buena estocada y el público solicitó las dos orejas que el presidente concedió, lo que le valió a Castella la salida en hombros por la puerta grande, convirtiendose además en uno de los grandes triunfadores de esta feria.

 

02.14 - Medellin :

 

Toros 2000 :

"Sebastian Castella (de lilas et or): Silence et Une oreille - dut passer, sans grande émotion possible, le toro de Achury Viejo. Par contre, mit toute ses forces à tirer faena du quatrième, de la Carolina, sin fijeza, toujours tête en haut."

 

Tendido 7 :
"No son buenos los principios de los compases de la embestida de "CASTELLANO" de  Achury que es recibido por verónicas ganando terreno Sebastián Catella.
La suerte de varas, breve, por su condición. Va a una segunda vara ( preceptivo en una corrida concurso ) a un toro que tardea y distraído. Escarba. Chacón coloca el primer par desigual, el toro abre la boca. Santana martilla y el español cierra. El toro echa la cara arriba defendiendose por esa carencia de fuerza .
El francés lo anima con su voz. Muletazos por alto para darle un segundo aire al toro, un doblón y por tironcillos a los medios. No es posible ligar. Hay carencia de impetu en ese pasar del ejemplar que no llega a ser embestida , aprovecha CASTELLA el viaje del toro que constantemente echa la cara arriba porque no puede sostenerse sobre sus cuatro patas.Pero derrota.....
Ahora por naturales que salen trompicados por esa manifiesta condición : sin recorrido. Todo es plumbeo de momento con un toro a menos. Para qué insistir en una labor anodina....Casi entera, tendidillla. El verduguillo. Castella se enfada y marra
No busquemos excusas : Sin emoción ,la fiesta se adormece más allá de la tarea persistente del torero que busca agua en un pozo seco., el pozo de la baravura y de la
casta que no florecieron con "Castellano".Pitos al toro y silencio para el torero....

 

Sale para CASTELLA, EL QUINTO, de La Carolina, toro cuajado, corpulento.
No permite que llegue el toro sin ser colocado al caballo, cuida los detalles y queda dispuesto. Se empareja y se enreda el pitón izquierdo en el peto. El toro andarin, sin fuerza.Tras el segundo puyazo, su calificación , deficiente.
Parean Alex y Santana.
El toro tiene el defecto de mirar a los tableros, carece de fijeza y se quiere ir. Dos muletazos por el derecho y el toro se va hacia los adentros.Le deja la muleta en la cara para que no huya. La voz como un segundo instrumento eficaz en estos casos. Dos derechazos y sale distraído machaconamente....Pase de pecho. Ya es toda una ciencia no dejarlo ir.. Un derechazo y el toro dobla las manos. Ay la falta de bravura, de celo, cara arriba, es una labor tesonera las del frances que le sale al paso de  la ausencia de clase. El sexto,  un circular....El toro no tiene impetu......
Termina en tablas. La empeñosa tarea del torero va dando frutos, magros, sí, pero frutos al fin al no permitir que el toro se escape. Y al final le aplauden el temple y llevarselo hacia adentro...Es la imposición de la sabiduria del hombre, de la técnica, del tesón y viene el " torero, torero, torero". El toro tuvo una buena condición, y es el ritmo que supo catar en su dimensión el torero. La espada, tendida, tres cuartos y una oreja conquistada, arrancada. Celo a mares del francés ese que no tuvo el toro.....La gente le demuestra su cariño al de Beziers que agradece llevandose a su chalequillo arena de La MACARENA..."

 

02.07 - Medellin :

 

Mundotoro :

Auténtico ídolo de Medellín es Sebastián Castella, que volvió a entregarse sin límite en sus dos toros a los que toreó preciosamente con el capote, para endilgar luego faenas llenas de valor metido dentro de los pitones, exponiendo muchísimo. El Presidente le negó la oreja que pidió la plaza entera, obligándole a dar dos vueltas al ruedo con devolución de prendas dejando su nombre muy en el corazón de las gentes.

Aplausos :

Sebastián Castella cuajó dos faenas llenas de entrega y disposición. Muy metido y centrado toda la tarde el torero francés, las dos faenas tuvieron el denominador común de la corta distancia. En ese terreno el galo se mostró seguro e hizo gala de un notable valor. En su segundo el palco negó una oreja que el público pidió con fuerza

02.05 - Mexico :

 

 

Paseo retardé de 35 minutes en raison du retard de Castella bloqué dans les embouteillages -il était parti de son hôtel une heure avant l'heure !

Toros 2000 :

Vingt minutes de retard! Sebastian Castella n'est guère coutumier du fait, arrivant souvent très tôt et "se mettant dans son monde", au patio, avant la course, regard fixe ou perdu, tandis qu'autour de lui on s'affaire… Mais hier soir, ce fut son tour de connaître telle mésaventure, et c'est avec près d'une demi-heure que le Français commanda le paseo qui l'avait attendu.
     Le public ne lui en voulut pas, qui l'applaudit d'importance, face au mauvais lot de la soirée. Il y aurait pu y avoir plus, peut-être… pero pincho! Son deuxième étant vraiment une carne, Castella demanda le sobrero et lui monta la faena de la soirée, faena "a mas", s'imposant au toro, et lui imposant une charge de plus en plus disciplinée. Pero pincho!!!  Quoi qu'il en soit, et malgré son "retard à l'allumage", le Français marqua la corrida, et, bien que ne coupant rien, reste un "consentido" de la Monumental Mejico.

  Sebastian Castella (de lilas et or): Ovation; Silence; Grande ovation au 7ème (de regalo) - se sera montré très torero tout au long de la nuit, et ce malgré un lot adverse, en particulier son second Barralva. Très "puesto", Castella toréa "technique et élégant". Hélas il tua mal. De ce fait, il demanda le sobrero et tomba sur un Fernando de La Mora,  lequel débuta manso mais fut grandement amélioré par la suite. Faena technique, virant "a gusto", que le public suivit avec plaisir. Hélas, il perdit au moins un trophée à cause de l'acier.

 

Juan dal Moral :

La que comentamos fue  nocturna y quien mejor anduvo fue Castella con un sobrero de regalo del que perdió el triunfo con la espada

Sexagésimo noveno aniversario de la Plaza de Toros México, corrida nocturna para festejar el evento, la cita fue a las ocho de la noche, el tráfico hizo de las suyas en la capital y provocó que uno de los matadores, dicen que fue Castella, se quedara atorado en el atasco.  Por la megafonía se anunciaba que la corrida no podía comenzar ya que uno de los acartelados no podía llegar a la plaza.  Aproximadamente veintitrés mil aficionados acudieron a la cita, impacientes, con media hora de retraso comenzó el festejo que se prolongó pasada la media noche,  una noche fría, en la que los toros de Barralva dejaron mucho que desear, tanto en presencia, como en juego.  Inicialmente se había anunciado que el encierro completo sería de Barralva, a media semana se publicó que serían 3 de Barralva con 3 de la Joya. Finalmente, en la lidia ordinaria terminaron lidiándose 5 de Barralva, cuyo juego y presencia fue de lástima; salió uno de la Joya que se dejó meter mano.  Para no perder la costumbre hubo dos toros de regalo (sobreros) uno de Fernando de la Mora y otro más de la Joya.

El primero de la noche correspondió a Castella, desde salida el burel fue protestado, un toro chico, que inicialmente metía bien la cabeza pero dada la pésima lidia que se dio fue desarrollando sentido.  Una aparatosa cogida a uno de los subalternos del francés desató el miedo de la cuadrilla, muchos capotazos, para poder fijar al toro.  El resultado fue nefasto, el toro llegó al último tercio con genio.  Castella tuvo voluntad, comenzó a expresar su arte; sin embargo, el toro se la ponía complicada. El público no valoró esta faena, muchos llegaron tarde y no se metieron de lleno a la corrida, un arrimón se comenzaba a gestar, cuando el público pedía que se matara al animal. Saludo en el tercio. Con el segundo de su lote, también de Barralva, poco pudo hacer. Se decidió por el de regalo, salió al ruedo uno de Fernando de la Mora, justo de tipo, que inicialmente fue complicado. La experiencia de Castella logró someter al animal y provocar que éste se terminara entregando. Una faena muy larga que fue tolerada por la autoridad, con buen criterio, pues los primeros minutos, Castella los ocupó en fijar a un astado muy suelto que poco a poco se fue comiendo la muleta hasta quedar hechizado por la muleta del francés.  Pases por derecha sin enmendar acompañados de ajustados cambios de mano, la plaza se fue entregando al galo.  Con el público en el bolsillo tuvo la mala suerte de pinchar y perder las orejas. El público valoró la faena y saludó en los medios.

Aplausos :

Pero la faena de más calado llevó el sello de Sebastián Castella en el séptimo de la noche, el primero de los de regalo, que lucía el hierro de Fernando de la Mora. Inteligencia, técnica y temple, mucho temple, fueron las armas del francés para estructurar una labor de peso. Todo presidido por la torería en los remates y los recursos. Faena de triunfo grande que se quedó en los aceros.

Burladero :

 Aun descastado el abre plaza de Barralva que infirió puntazo en el gluteo al banderillear Jorge Guerrero "El Williams", en el terreno del tercio quedaron plasmados los detallles de Castella, resueltos en dos pinchazos para saludar en ese sitio. El del cierre de su lote de la misma ganadería estuvo a punto de ser cambiado al voltear la cara dos veces ante el caballo. Punteando y frenándose encontró su epílogo con el uso de las espadas. El premio en juego lo encontró Sebastián al romper a bueno el regalo de Don Fernando de la Mora. Faena llena de quietud en un palmo de terreno explotó el ánimo de unos 21 mil espectadores admirados por gusto francés. El poderío de Castella llenó de arte al extraer la entregada nobleza al pulsar en redondo y jugar los brazos en sus magestuoso estatuarios. Los cuatro viajes con el acero no borraron la salida al tercio reconociendo lo hecho.

Mundotoro :

Con treinta y cinco minutos de retraso salió el primer Barralva. Sebastián Castella llegó al patio de cuadrillas con retraso por el gran atasco que invadía los aledaños de Insurgentes. Frío de salida, el atanasio salió suelto de los primeros tercios pero se contrarrestó con el calor que puso el francés en la muleta. Incluso fue herido el banderillero El Williams cuando el toro le acortó la salida del primer par de banderillas. Faena inteligente y firme a un astado con mucho que torear. Hasta que se rajó, Castella toreó largo y muy quieto frente a un toro que embistió con brusquedad pero que por momentos se entregó. Mató de un pinchazo y estocada. El cuarto perteneció a la línea saltillo de Barralva pero no consiguió mejorar lo conseguido hasta el momento. Castella estuvo tesonero por ambos pitones pero el toro siempre midió cada embestida.

01.30 - San Cristobal (Venezuela) :

 

Aplausos :

Suaves fueron los primeros compases con la muleta de Sebastián Castella a su primero, aprovechando la nobleza y fijeza en la templada y parca muleta del impertérrito y gélido coleta de Beziers. Faena de tandas cortas e intensas que le valieron tras un volapié las dos orejas.

En terrenos del toro, un Castella encimista hilvanaría a su segundo series por ambos pitones, por momentos atosigando las flojas pero nobilísimas arrancadas del ejemplar. Nuevamente el volapié ligeramente caído, fulminante, para el corte de una oreja.

 

01.11 - Duitama :

 

Mundotoro :

 

Castella sufre un corte en la mano derecha
 

 Sebastián Castella ha sufrido un corte de importancia en la mano derecha mientras toreaba al segundo toro del festejo en Duitama. El torero francés sufrió una herida que, según las primeras informaciones, tiene cierta extensión, por lo que tras acabar la lidia, se marchó a la enfermería.

Castella no pudo lidiar su segundo astado, que fue pasaportado por Luis Bolívar, y queda a la espera de un diagnóstico preciso de su lesión.

 

01.10 - Manizales :

 

El Universal ( Colombie):

Castella, en el primer astado, de nombre Aquiles, de 470 kilos, puso toda su experiencia y salvó la corrida. Se plantó de rodillas con derechazos, naturales y prendió los tendidos. El oleeee, oleeee premió su entrega. Y con la espada fue magistral, certero. Los pañuelos blancos lo decían todo. La presidencia lo premió con dos orejas. Su segundo, para el olvido, sin casta, peligroso eso sí.

 

Mundotoro :

La única oreja de la corrida la cortó Sebastián Castella en el cuarto bis, con el hierro de Achury Viejo, y su faena fue un tratado de bien torear. Por cierto la brindó a César Rincón que en esos momentos era mal tratado por los aficionados ante el desastre ganadero. Fueron series de pases por ambos pitones con temple ante la escasa fuerza del toro al que remató de estocada efectiva, paseando la oreja mientras el toro era premiado con la vuelta al ruedo.

 

Aplausos :

Sebastián Castella no tuvo ninguna opción en su primer turno. El francés se estrelló con un segundo sobrero -el primero no pudo saltar al ruedo tras un problema con una de las puertas- de nulas fuerzas y fondo.El descoordinado cuarto fue devuelto, saliendo en su lugar un toro de Achury Viejo. Sebastián Castella abrió la faena con varios pases cambiados en lo medios y enfrente tuvo un animal con calidad pero sin empuje. Aprovechó las inercias del toro el diestro galo en una faena entregada y de notable disposición. Tiró bien del toro sobre ambas manos antes de finalizar por manoletinas. Un pinchazo antes de una estocada dejó el premio en una oreja.

 

Burladero :

Sebastián Castella, se salió de casillas al cambiar el cuarto. Manoteó hacia el palco. Con los inválidos primero y bis, ni chance. Pero frente al Achury sustituto aprovechó su repetición áspera y el revanchismo del tendido para una brega vehemente y desasosegada, que se coreó como una obra de arte. Pinchó, clavó el estoque desprendido, sus fans lograron la oreja y chillaron por la segunda, pero el palco los contuvo.

 

 

 

01.09 - Manizales - Festival

 

 

 

Mundotoro :


El oficio, el valor y la técnica de Sebastián Castella fueron el reflejo del sitial como gran figura que ostenta el torero francés. Faena completa por ambos lados con pases cambiados, en redondo y metido en los pitones. El pinchazo antes de la estocada le quitó la segunda oreja.

 

Aplausos :

 

Sebastián Castella se estrelló con un novillo deslucido y sin entrega. Hizo un esfuerzo el francés que fue premiado con una oreja.

2015.01.03 - Cartagena de Indias :

 

Corrida y Campo

 En plus de savourer la réussite de cet événement dans cette ville qu’il adore, Sébastien Castella a commencé 2015 par une première sortie en triomphe. Véritable idole en Colombie, le pays de son épouse, le Biterrois a fait preuve de son habituelle volonté pour dessiner des séries de très belles factures sur les deux cornes du toro. Il a conclu la faena par une grande estocade, exercice où il a trouvé une régularité de métronome depuis plusieurs mois, pour décrocher les deux oreilles. Son second adversaire a pêché par manque de race pour pouvoir obtenir un trophée supplémentaire. Le maestro français poursuivra sa temporada américaine le week-end prochain avec deux paseos en Colombie à Manizales et Duitama.

Mundotoro : 

La entrega de Sebastián Castella en su primero ha sido el fiel reflejo de su poderío. Pases de todas las marcas con el sello y personalidad del francés, ídolo de la afición colombiana. El valor demostrado de principio a fin, y la calidad de las series por los dos pitones aunados a la gran estocada le hicieron pasear las dos primeras orejas de la corrida. Su segundo, con muchas dificultades y escaso de raza, le impidió redondear su gran actuación.

Aplausos :

El diestro francés le cortó las dos orejas a su primero. Comenzó Castella la faena en tablas, para posteriormente proseguirla de rodillas. No fue un toro fácil por su desclasada embestida pero lo dio todo el diestro en pos del triunfo que acabaría llegando. Concluyó su faena por circulares, con la plaza entregada. Tras la estocada cortó el doble trofeo. En el sexto no se arredró, a pesar de que el toro no le dio opciones